‹ Le guide du voyageur à PoitiersChapitre 12 sur 32 · DE SAINTE-RADEGONDE AU PONT-JOOBERT · texte numérisé non relu

DE SAINTE-RADEGONDE AU PONT-JOOBERT

à droite, en paisant devant ce portail du xti< siècle, qol offre à vos yeux son ogive prétentieuse; c'est la triste rue Barlfaie^ an bout de laquelle se trouve une ccole tenue par les frèret de la doctrine chrétienne; c'est une des trois écoles que la charité pét-

sévéranle et fort éclairée des fidèles poitevins entrelient à ses frais. Plus bincèremcnt ami du pruplf^ que son prédécesseur , le consoi! municipal accorde s-ous la République, ù ces humbles maiiieé des enfants du peuple, quelques secours. Ce témoignage de 8>mpailiies éclairées leur avait toujours été refusé par les représentants qui ne représentaient pas assurément sur ce point notre religieuse et honnête population.

Voici la rue St^Michel : descendons un peu , et sur notre malo gauche , au coin de cette rue qui débouche dans celle de ^l-lft« ehel , et qui se nonime des Filles de St-Franeois , au lieu (»ù s'élève maintenant , sur une terrasse , une maison pai liculière , nous verrons l'ancien emplacement du cimetière et de l'église S(-Jfichel^ qui a donné son nom à la rue. C'était, avant la révolution , une des paroisses les plus populeuses de la ville. Elle comptait 1,800 communiants* Nous savons déjà qu'elle dépendait du chapitre de réglise cathédrale et qu'elle avait donné son nom à la porte latérale de cette église, par laquelle son clergé avait eon> tume d'y pénétrer. Les manuscrits de D. Fonteoead constatent qu'c^i une époque fort reculée, l'église de St-Michel était composée de deux éi^lises superposées, dont la première était dédiée à saint Georges et l'élape inférieur à saint Michel. La partie supérieure , menaçant ruine, fut démolie vers 1763 , et Ton ne conserva que la partie Inférieure. Ce monument n'avait, du reste, rien de remarquable; on y arrivait en traversant le cimetière qnl le précédait. Don Fontenean pense qu'il n'était pas antérieur au xiii* siècle. Quand 11 fut réparé en 1753 on trouva dans les fouilles faites la preuve qu'il avait été construit sur les débris de l'ancienne en* ceinte de la ville. Des blocs de marbre blanc couverts de lettres annonçant des inscriptions funéraires se trouvèrent <lans les fondements; plus tard, en 1839, lorsque l'on creusa les canaut des fontaines publiques, l'opinion émise par D. Fonteneau sur l'otistence d'une ancienne porte de ville en cet endroit pendant la période romaine, pamtlustifiéepar les découvertes qu'on y fit alors.

LB POMT-JOUBEET. 97

I^e i*oiit<Hioiiber(.— Nous apercevons à quelques pas un pont jeté sur le Clin; accordons-liii laméine faveur qu'hson frère; il la mérite, ae fut*ce qu'en raison de son droit d'ainesse [les Antiquaires reconnaitronl toujours ce droit-I«^}. C'eH en effet un des plus vénérables par son Age, ainsi que l'atteste son genre de constrocllop. Primitivement, Il s'appela pont do Saini-Angitherî ou Ingilhert ,idu nbm d*un abbé de Saint-Riquier en Pontbieu en 793, mort en B14 , puis plus tard la eorruption du langage modifia sue-* ccssivement ce nom , et l'on dit le pont Saint-Angeobert , Saint- Enjouhert , et enftn , le pont Joubert. Il exiblail avant le xir siècle, car il est question dans des titres dft celle «'poqiie des moulins du Pont d'ingilbert. Ce pont fut presque entièrement reconstruit en U50, par les soins d'Hilaire l'Archier, maire de Poitiers. En 1482, il fallut le réparer à cause des fortes avaries que lui avait faites une Inondation. 11 fut presque entièrement emporté en 1661 » ainsi que les antres ponts de Poitiers , par une inondation eneore plus considérable. Le peuple effrayé vit dans cfes ravages sueeesslfs de tristes présages , et il n*eut pas fort. Les années suivanleâ furent en elTel calamiteuses pour la ville de Poitiers.

C'était par la porte du Pont-d'Angilbei t que les êvé<iues devaient faire, d'après le cérémonial , leur première entrée dans leur ville épiseopale. Ce pont, défendu dès le temps de Guillaume VU, comte de Poitou, par une lonr que ce prince y fit élever dans la crainte de quelques entreprises bostiles de la part de Geoffroy Martel , comte d'Anjou , devait être gardé en certains temps par dés seigneurs poitevins. Ainsi, le baron de Mortbemer devait , à cause de ce flef , venir une foit en ta vie, et en personne , accompagné de 4 hommes d'armes , garder pendant 40 jours et 40 nuits le pont et la porte de Saint-Anjobert

Cette porte, ou plutôt cette entrée de la ville, se composait d'une poterne entre deux tours au milieu du pont. Elle a été démolie en 1B29, parce que la porte t tnit trop étroite pour.lafsser passage aux cbarrettes cbargées d'objets d'un gros volume.

La chapelle que vous voyes sur l'une des pUea du jMint à droite lédame quelques explications* Aîépoqneoùla ville de PditleiB

LK POHT^JOQMOIT,

dut, selon une tradition qm nous rapportn uns plus tard, son Falut h la protection de la sainte Vierge et de ses saints patrons, Hilairi^ et RadegODâc , la cité reconnaissante lit élever aux portes de la ville, sur tous les ponts et dans plusieurs édifices religieui, des diapelles en rhooiieor de U Mère de Dieu. Celle du Pont-Jouberl est la seule qui ait survécu à la destruction de ses nombreuses sœurs 9 vous y Uses une pieuse Invitation :

Si l'amour de Marie en ton cœur est gravé , R^ite en son honneur» cher pâmant, un Aie,

Nos pères > lisaient celle-ci :

Si l'amour de Marie Dans ton eoeur est gravé.

En passant ne Coublle

De lui dire un Ave

Pour être moins cordialement eoL^ageantc, celle-ci ne vaut pas moins que Tautre: et sans être antiquaire ou poelc , vous pr« férerex peut-être mémo le quatrain un peu suranné au distiques! fraternêHtmmu ri^eunl* Ce quatrain qui suffisait au sentiment poétique de nos bonsaîeux, était reproduit sur toutes les chapelles publiques et particulières qui décoraient les portes , les pmits» les angles des rues et les façades des malsons. 11 a disparu partout i peu près, précisément quand la fraternité est venue.

I4A Fontaine du LéiEaC.— A l'extrémité du Pont-Joubert , sur la gauche, près du lit de la rivière , s'élève un petit monument ogival; il couvre la source dite Fontaine du Légat. Nous ignorons l'origine de ce nom , mais nous savons que ce fut René Gytois , «eigneur du Breull , maire de Poitiers en iOGg » qui lit construire ce monument. L'emblème religieux du salut des hommes le couronnait autrefois; il g disparu.

I^a luaelilnc liydrauilque. — En continuant notre cours*' le long de la rive droite du Clin , nous arriverons uujl ijùlimeuls t^ui

MACHINI BTDBAUUilUE.

renferment la machine hydrauliqne chargée d'alimenter les m ile tuyaux qui font circiilor dans !n ville l'eau nécessaire aux besoins de la consommation. Mesurez de l'œil la distance qui séparecette machine du Chàt€au d'eau, qui s'élève à l'entrée de la promenade de Blossac , et tous admirerez d'autant plus la simplieité de se» rouages, et la puissance étonnante des pistons qo'ils font mouvoir.

Voici le résonné du système : le moteur de l'appareil qui n'est autre que Veau du Clin , imprime son aetion à une roue en fonte munie d'aubes en tôle , laquelle à son tour transmet, à l'aide d'une bicllc fi\ée ii soji arbre , cette aclion au piston d'une pompe. Le mouvement de va et rient de ce piston aspire et refoule les eaux des sources de la Celle qui s'échappent dans les tuyaux, traversent la Tille et vont s'amasder dans le réservoir de Biossac. Cette machine fournit , ou doit fournir 600 mètres cubes d'ean par Jour , dont 550 peuvent être contenus dans le Château d'eau et former au besoin nne réserve utile.

Rendons à chaque siècle et ft chacun la Justice qu'ils méritrnt , ci, nprc? avoir donné des éloges à l'ingénieur Cordicr, après avoir rappelé que les travaux relatifs à l'établissement complet des fontaines dans la ville, ont rommencé en 183T , sons radmi«nistration de M. Hégnault, maire, qu'ils ont été achevés sous M. Jolly , en 1841 ^et qu'ils ont coûté 3i5,000 francs , avouons que les Romains, nos maîtres en taiit de choses, faisaient au moine aussi bien que nous en ce genre. )1 est reconnu aujourdlmi qat* dans certains ca» , les eaux de nos fontaines ne sont pas des eao\ de fontaine , qu'elles ne peuvent pas arriver en font temps, que b'ur voluioo diminue avec l'usage qui fatigue la machine , et que les digues qui servent de barrages sont souvcal emportées par les grandes crues. Ces inconvénients graves, on les eiil évites, en dirigeant vers une reslanration facile des aqueducs construits À Poitiers par le peuple-roi les ressources fmancières dont on pouvait disposer alors... Dans eetie question importante» l'archéologie unie à la science eût rendu un immense service an pays ; la science dédaigna son humble sœur , et ejle eut tort pour elle , et encore plus pour nous. Puisse l'avenir ne pas nous proiivcr trop rudement que le passé ^eui èUe encore bon à quelque chose.

100 LS8 CA1UUS.

ReTeooQs maiotonant snr nos pas , repassons le Ponl-ioiibertt et remontons la rue St^MiebeK

iiM Cftmes* ~ Noos tmmns à droite la rue des Cùtmef , qui doit son nom an couvent des religieux de ce nom , qui y

fut fondé , vers le milieu du xiv* siècle, par Guillaume Felton et par le fameux Jean Chandos , i^rand sénéchal du Poitou , sous la domination anglaise, l'un des généraux 1rs plus distingues du roi Edouard et rival de l'illustre Du Gue^scliri. Cette fondation avait été faite , au dire d'un auteur, en 1367 , en action de grâce du gain de la bataille de Maupertui^ (bataille de Poitiers,

Avant la révolution , on voyait dans les cloîtres les armoiries des jofidateors , et «u-déssùs rinsoription suivante :

MONSOU GUILLE DE FeLTOSI

MoNsoi^ Jehan Chat^dos

F0M>E.URS DE CETTE ÉGLISE ET DE CE tlEU.

Les armes de Jean Giiandos sont ^argenJL au pal aiguùé de

On pénétrait da^s l'église et dans les .cloîtres par deux portes différentes suivies de plusieurs marches. L'église était asses grande, mais n'avait rien de remarquable. De la chapelle de la Vierge on sortait par une porte suivie d'une ruelle qui conduisait

à la rue St-Michel. Elle existe encore. L'église était ornée d'un orgue et le chœur des religieux , placé dans les étages su pt rieurs du couvent, communiquait avec l'éuliîîe par deux grandes fenêtres garnies de grillages à gauche du sanctuaire. Les maison? , à partir du n* 25 en remontant , ont remplacé le couvent entièrement détruit par la révolution.

A celte époque , il comptait huit religieux sous la direction d'un prieur; on les saluait du titre de péret, et plusieurs étalent des prédicateurs gqdtés du public. Le eouvent des Carmes était affilié comme ceux des Cordelicrs , des Augustins et des Minimes, à rUniNcrsilé.

I«es jmnimeiu — A côté de la ruelle de ce nom , sur l'empla-

LIS MIIIIMEtf. LA MAISON DBS TROIS CLOUS. lOt

cernent OÙ s'élevail, avant la révolution , Téglise des Minimes^ ci où Ton pénètre par l'entrée dite de la Salpétnire » on a construit une salle d'asile qui reçoit 300 enfanta , sons la maternelle direction qui y préside, il y en a une autre près de Saint-Hilaire*

une autre dans le faubourg de Montbemage , une autre au haut de celui lie la Cueille, et la ville de Poîtierd a fait pour ces utiles établissements de t( (^s grands sacrifices qui ont été secondés par la muniûcence de l'Etat.

L'ordre des Minimes , fondé par s^iint 1' ran(;ois de Paul , fut confirmé en 1473 par Sixle IV. Après la visite faite par le saint prêtre an roi Louis XI, qni avait imploré son asblslance poar le protéger contre les terreurs de la mort , ce prince lui donna dans son palais du Plessis-les-Tours un logement pour lui et ses rdlgieii\ , et le fils du terrible . monarque , Charles Ylll, leur liàtil un couvent dans le parc du château ( t un autre à Âmboise.

Nous ignorons l'époque h laquelle les religieux de cet ordre s'établirent h Poitiers. A l'époque de la n'volution , li ne comptait que deux membres , y cumpri.s le o^i recleur (supérieur). Au temps de sa splendeur, il fournissait des prédicateurs à la ville. 11 était» ainsi que l'ordre des Carmes , des.Cordeliers et des Augostins» aflUté k rUniversité qui se réunissait dans TégUse des Minimes en < certaines occasions.

Un peu au-dessus de la ^a^p^ilrtére , dans la Grand'Rue, an • n'^ IG, n'apercevez-vous pas une maison couronnée d'un toit aigu. Elle se compose de trois étages. Au-dessus de la plus haute fenêtre s'alignent trois grands clous; au-dessus de la plus grande, apparait i'écu royal de France aux. troîsficurs delys, ayant pour tenants deuxanges. A l'angle droit du premier etage« une figurine représente nn homme à mi-corps tenant en ses mains un phylactère. Quels sont» direx-voustces emblèmes extraordinaires ,que slgnillentpilsP Dans quel but ces trois clous ont-Us été placés là? Queslkm bien Indftcfète» cher lecteur , car tous coures risque de mettre notre science en défaut , et ce serait chose fUcheose pour un eieérone qui doit savoir tout :inènie ce qu'il ne >sail pas, dil-on), afin do vous Fappi ciidre. Essayons pourtant : dMbord cette figurine ei>t, loujoui - (liL-011 , If* reprêsenfalion d'un reli^'icui minime; c'est nssez diiilciie à croire si l'on en juge par le costume» mais en lia... et

102 tGLm SARIT'FàOL.

lorsque la procession golennellc de la Fête-Dieu passait devant cette statur, un attacliaii , et on attache encore à ces clous un moroeau de pam ou de gâteau , un paquet de cerises, uoe petite ûoie pleiiM à» vin et des fleurs* Quelle signiûoaiion pouvait préseoler «el uBige? Etait^ ua symMe 1 Nous le croyons, mais plus soucieux de VhopaeordesiBiDinie^ auxquels on attribuait l'origine do cette coutume singulière , que ne le furent avant nousde malicieux poitevins , nous ne dirons point que par cette exhibition publique les religieux prétendaient» montrera Dieu qu*ils ne manquaient de rien; » mais qu'au contraire ils enteodaient le remercier par un solennel hominaLc de loua ces biens matcriels nécessaires à la

- vie, et que l'iiomine doit à la toute puissance et à la bonté de celui qui les a créées. Cette explication est peut-être moins piquante que la première , mais elle a le mérite, à notre avis, d'être plus Juste et plus vraie, tu tradition prétend que la maison où se volent M trois doua fut habitée par Charles VII , lorsqu'il résida à Pioitiers, en 1423. L'histoire ne dit rien qui puisse iustifler ou dé-^ mentir ce fait. L'écusson royal pourrait seulement établir un commencement de [ircLivc ou tout au moins de présomption.

En continuant à suivre la Grand'Rue , nous trouvons sur notre gauche une sorte de ruelle etroUe, du nom de Monttjauùcr, C'est Monigauguier qu'il faudrait dire. Elle s'appelait autrefois de Sî^

, Léger, du nom d'une église placée sous ce vocable (St-Léger ou Liguaire, S. Leadogariui , prieuré existant dès 1 123), etqul y était située; mais un commandeur de l'ordre de -Malle ,.da nom de HoDtgauguier, étant venu y habiter, la rue prit le nom de cet hMe important , et la corruption du langage en a fait la rue de ITonlgantier,

Egll«o Mt'pfiiil. — Si vons nvic^ la cui lo^ile de pénétrer jusqu'à reiti cmilé, vous déboucheiiez dans la rue 5(-Patfi , appelée pendant la révolution ruo Las-Case; puis, dans une petite me toute nouvelle , autrefois simple «mpotse; quant à son nom, nous ne saurions vousle dire , tant on a horreur à Poitiera des haptémea officiels , parce que , dit-on, on craint de trouver trop de parraina pour le nombre des filleules. Lè , vous trouveries à gauche une gi:Ange qui fut autrefois lu peULe t^li&e parobisiale de SI -Paul.

fGOLB raiHAIRB 81)FÉRIEDR«,^6BA1ID MlBimtf B'AQDITAmE. 108

St-]'aiil futpriniitivemcnlune aLbaye, dont In fondntion rst absolument inconnue , et qui fut possédée par les comtes de Poitou. Le plus ancien des titres qui la concernent eat dttmois de mars 9H. Ebleaen était abbé et le comte Kblesle Manzeif y stipula en aon nom avec Tabbé deNouaillé. Plus tard , lorsque Giilllaame VII eut foodé l'abbaye dé Monlierneuf , St-Paul devint presqu'auistiôt un prieuré de la nouvelle abbaye avee le consentement d'Hembert II, évéque de Puitieis , car St-Paul relevait en fief du siège épiscopal avant la révolution c'était une paroisse c<)mptant 500 communiants. Dans les derniers temps on avait conservé h mémoire d*un curé de St-Paul , dont les sermons produisaient sur ses auditeurs la plus vive impression. On citait entr'autres un sermon sur la mort , prêché pendant les quarante heures, dont Teflét avait été tel que les auditeurs épouyantés se dressèrent sur leurs bancs avec un frémissement de crainte. On raconte le même effèt produit par le P. Massillon , prêchant son fameux sermon dn petit nombre des élus. On voyait dans TEglisc St-Paul le tombeau du mai in La Galissonnière , chef d'escadre, père du marin célèbre qui battit . les Anglais à Minorque, en I766. ■

Eeole primaire supérieure commanale. — Au coin de la rue St-Paul et de celle du Gervis« Vert (gervis à Poitiers veut dire treillis), eilstalt autrefois le Jeu de paume de VOiion, Il fut supprimé , et sur son emplacement s'éleva nn vaste hôtel appartenant à la famille de Massignac, à qui la ville dePoitlersTà acheté pour Y placer ca 184G son école primaire supérieure commanale , lorsque celle-ci fut obligée de déguerpir de l'ancien couvent des PénilcntLs rue Corne-de-Bouc), que réclamait foi t rigoureusement le ministre de la guerre. La ville a dépense pour l'achat et i'ap* proprialion de riiôtéi de Massl^nac plus de70,000 fr.; mais son. école primaire supérieure a été plusieurs fois signalée par les Inspecteurs générau^t derUniversité cohime unedes meilleures de France.

Redescendons maintenant par la rue St-Paul ; prenons à gauche la rue Montgautier et remontons la Grand'Rue.

Bétel du grand prieuré d'Aquitaine ou la Ç*rande«

ComnsMiderle.— Là, sur notre main gauche» n'apercevei-

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