PREMIÈRE SÉPARATION
Souvent Ton voit, sur le chemin De l'École qu'Avril augmente, Un bébé, traîné par la main, Qui se débat et se lamente.
Il porte avec le capuchon La pèlerine jusqu'à terre ; De son panier sort le bouchon Du flacon qui le désaltère ;
L'humide pavé retentit
Sous les gros clous de sa galoche;
Il pleure, le tendre petit,
De plus en plus, quand il approche.
PREMIliRE SEPARATION
Le désespéré de son poinçf Se suspend aux plis de la robe, Que certe il ne lâcherait point Sans quelque bras qui l'y dérobe.