LES HORLOGES
Dans la nuit, où plane Tefiroi, Les heures tristes, sépulcrales, Sonnent lentement au beffroi Des plus prochaines cathédrales.
Dans le silence plus profond
Les cadrans semblent moins se taire ;
Aux cloches la cloche répond
De monastère en monastère.
Mais le grand sommeil souverain A tout bruit ferme notre oreille.
Et le Temps sonne sur l'airain Sans que son marteau nous réveille.