‹ Le hochet d'or;Chapitre 9 sur 111 · LES HARMONIES · texte numérisé non relu

LES HARMONIES

Sous le béguin, des deux côtés, c'est le silence, Le silence des nuits dans les rideaux dormant; Puis, comme un coquillage, où le flot se balance, Semble enfermer des mers le lointain grondement.

Du monde extérieur, dans cette somnolence, Un murmure indécis grandit confusément, Jusqu'aujouroù,plusnet, dans Tair vibrant s'élance Comme un bruit de marteaux sur le fer s'animant.

Alors viennent, distincts, les tons ou doux ou grave, Les notes gambadant de la quinte à Toctave, Tous les sons que Tarchet sur la corde évoqua ;

Enfin voici le bras qui s'agite en mesure ; Car l'oreille à l'esprit transmet, fidèle et sûre, Avec sa joie, avec son rythmé, la Polka !

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