‹ Le jansenisme dans l'ancien diocese de VenceChapitre 171 sur 190 · Voir plus haut · texte numérisé non relu

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titution de Clément XI, il fut « au second plan, dans un jour discret et un silence prudent, parmi les six prélats politiques qui se réservèrent et attendirent, offusqués des clameurs grossières, embarrassés des grandes résolutions, et qui suivirent le torrent pour n'être pas suspects, mais sans enthousiasme, comme les archevêques de Bordeaux ' et de Toulouse* et les évoques d'Autun^ et du Mans\ Ue la même pâte », écrit M. Albert Le Roy^ « sont les deux prélats de la très noble famille de Grillon.

« François, évoque de Vence, dînant à Sainte-Geneviève, déclarait bien haut que la Constitution Unigenitus était détestable. Ou lui demanda pourquoi il l'avait acceptée. G'est, répondit-il, qu'il n'était pas possible de faire autrement, sans s'arracher le blanc des yeux et se battre les uns contre les autres ^ Jean-Louis, évêque de Saint-Pons, joli, gracieux, conciliant, amateur des Jésuites comme de bons croyants \ était destiné à occuper le siège métropolitain de Toulouse ^ D'une plume alerte et malicieuse, le président Hénault a dessiné ^ le portrait de ce grand seigneur d'église, le plus aimable avec la plus belle figure, dit-il, le plus malpropre et le plus paresseux, le plus spirituel et l'un des plus instruits parmi les membres du cierge ». D'ailleurs François et Louis de Grillon furent des quarante évêques qui, sous la direction de Rohan, évêque de Strasbourg, et de Thiard de Bissy, évêque de Meaux, formèrent la majorité de l'Assemblée "*. Notre évêque de Vence devint archevêque de Vienne " et primat des primats des Gaules ; et Louis, de Toulouse, puis de Narboune'- et dès lors primat.

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