‹ Le jansenisme dans l'ancien diocese de VenceChapitre 69 sur 190 · Id., p · texte numérisé non relu

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4. Id., p. 50.'>. Voir plus haut ce que nous avons dit du portrait de notre évéque de Vence par l'auteur de la France et Rome.

et fut consigné à Versailles ; les huit évoques, qui avaient refusé aussi de signer, furent exilés dans leurs diocèses, et la bulle Unigenitus enregistrée le 15 février 1714 \

On sait que Fénelon, qui n'approuvait point d'ailleurs la dispersion à main armée des religieuses de Port-Royal et la considérait comme une mesure au moins maladroite *, avait entretenu avec le P. Quesnel une polémique courtoise, l'avait invité à venir à Cambrai et s'était trouvé vite le chef du parti opposé à celui du cardinal de Noailles. Or Fénelon avait toujours combattu le Jansénisme ; s'il fut condamné pour une hérésie, ce n'est point dans celle des Pascal et des Arnauld qu'il était tombé; si le P. Quesnel fut pris un moment pour lui, Fénelon fut très hostile au Jansénisme, doux pour les personnes, mais sévère pour la secte.

A côté de son Nouveau Testament (qu'on appelle parfois, nous le répétons, ses Réflexions morales), il convient de rappeler que le nouveau chef du Jansénisme avait publié, à Cologne, en 1695, au lendemain de la mort du célèbre docteur, une Histoire abrégée de la vie et des ouvrages de M. Arnauld, et en 1699 uneCawsa Arnaldina. Il convient aussi de mentionner que Clément XI, avant de fulminer la bulle Unigenitus en 1713, avait frappé le Jansénisme renaissant par la bulle Vineam Domini en 1705, et condamné, le 13 juillet 1708, sur la démarche du P. Timothée, capucin, et du P. Dubuc, Théatin, le Nouveau Testament de Quesnel qu'un libelle attribué aux Jésuites qualifiait en 1704 de séditieux, un autre en 1705 d'hérétique, et que plusieurs évêques avaient déclaré suspect '.

En 1709 deux bulles sont particulièrement en vue. Celle

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