UNE PROCESSION. — LES DANSEUSES
bois, cuivre, or, fer on laque, ramoncellement de petits riens qui sont des bijoux et qu'on trouve à profusion dans la porte du moindre retire, dans l'inévitable étagère," toutes ces richesses n'enlèvent rien au caractère de simplicité sévère et si distinguée de ces pièces absolument dépourvues de meubles...
Que vous dirai-je encore ? Il faut voir, admirer et (je m'en aperçois un peu tard) ne pas écrire.
Pendant deux heures, je parcours les salles que borde un couloir circulaire. C'est partout la même disposition, le même ensemble simple et somptueux, avec la variété infinie des arabesques, des broderies sur bois et sur métal. Ici le chrysanthème impérial fleurit microscopique, tandis que de tous côtés s'étalent en or les trois feuilles de rose trémière, armoiries des Tokaungawa.