‹ Le Japon histoire et civilisationChapitre 20 sur 22 · ADDENDA ET ERRATA · texte numérisé non relu

ADDENDA ET ERRATA

Du tome IV :

Page cii, ligne 3. Il va dé sot que dans le tableau de la population de France il fout lire : Sur dix mille habitants.

Page QVii, ligne 13. La proportion de 40 0/0 résulte du fait qu'en moyenne S 0/0 des membres inscrits sont portés malades chaque année et que la durée de l'assurance est calculée comme étant en moyenne de vingt ans.

Page eu, ligne 12, lire : or cette diffusion de la folie est presque toujours le résultat...

Page Qxxi, ligne 27, lire : on peut se demander si dans certains pays où cette diffusion...

Page 00, lignes 29 et suivantes. En 1877 près d'un tiers des pensions avait été racheté comme on peut le Toir dans le cl^apitre du présent volume consacré à la loi agraire et au rachat des pensions.

Du tome V.

I>epuis 1869 le ternie tle slnzohn a seul été cinj)lov(' |)oLir dcîsi^ncr les anciens samnrni, niais j ai continué à nie servirdu mot de Sdiiiunti, qui est |)las familier au lecteur euro|)éen.

Pa{^e 64. liCs citations de Mrs Hugh Fraser sont empruntées à son ouvra{;c si connu : .4 (liplovialiat's luifc in Jupan.

Page 115, ligne 15, lire : KunKuni>lu.

Pajje 135. li'injustice de la contiscation »l(; 1876 étant «le pins en plus apparue avec lo temps, le gouvernement a (lù permettre il y a quelques années certaines réciamations des daimiô ou des

LE JAPON MODERNE

sgnnirai spoliés, mais lu loi votée n'accorda aux appelants qu'un délai de quelques années et leur imposa une procédure tlifHcilc; aussi n'a-t-ellc guère proHté qu'à quelques anciens daiiniô qui ont pu prouver qu'on leur avait pris comme propriété publique det biens qui étaient ineontestablement leur propriété privée : le* Shimaxu oui pu recouvrer un domaine valant plusieurs niillions de yen.

Page 161. Je donnerai quelques passages intéreiwants concernant la vie et la mort de Saîgô Takamori qui n*ont pu trouver place dans le corps du volume.

Le Kakunin Shiiuhi a publié en 1877 un article, traduit dans Young Japan, auquel j'emprunte cet extrait :

a Quoique Sai|^ Takamori soit Tennemi public de TÉtat; quoique d'après les lois de Meiji son crime soit impardonnable, c'est encore un grand homme... Coupable de haute trahison, la masse n'en continue pas moins à le considérer comme le plus grand héros du Japon... Les samurai de Satsuma n'ignorent pas où est le droit mais ils déclarent qu'ils ne peuvent pas manquer de foi envers Saigô. Partout où Saig6 ira, eux-mêmes l'y suivront. Saigô a conquis les cœurs de ses partisans; ils le vénè^ rent, ils le respectent comme leur seigneur, l'honorent comme leur père; pour eux personne n'est au-dessus de Saigô. »

11 a été publié plusieurs défenses de Saigô, l'une entie autres en 1878 intitulée Saigà Takamori yumemonogatari (réBumée dans Young Japnn), Saigô mort, transporté au ciel sur un nuage, se justifie auprès de l'aïeul impérial devenu le dieu protecteur du Japon ; il dit que son but n'était pas de lever l'étendard de la révolte mais de se rendre à Tôkiô pour exposer ses vues à l'empereur; il récrimine avec violence contre les ministres dont la lâche politique extérieure avait déshonoré le Japon, qui avaient détruit les anciens usages les plus sacrés et imposé au Japon les coutumes de l'étranger.

Page 202, ligne I V, j'ai tiaduit : des procès sur docuinenls d'après la traduction anglaise de M. libnholm; il s'agit, rotninc les mots allemands 1 indiquent, de la réclamation d'une somme d'argent sur la production d'une lettre tle change ou d'autres piè<*e8.

Page 312, ligne 11. lire : mais pour une part fatale peut-être.

Page 316. Bien qu écrits principalement dans une langue, les bulletins de l'Université reçoivent aussi des coumjunicalions faites en d'autres langues; ainsi le bulletin de la Faculté des sciences a beaucoup d'articles allemands.

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