‹ Le jardin d'ÉpicureChapitre 5 sur 12 · UN POLYNÉSIEN · texte numérisé non relu

UN POLYNÉSIEN

L'âme est un souffle, et quand je me suis vu sur le point d'expirer, je me suis pincé le nez pour retenir mon âme dans mon corps. Mais je n'ai pas serré avec assez de force. Et je suis mort.

UNE FLORIDXENNE.

Moi je mourus en couches. On mit sur mes lèvres la main de mon petit enfant pour qu'il y retînt le souffle de sa mère.

Mais il était trop tard, mon âme glissa entre les doigts du pauvre innocent.

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