‹ Le jardin de Molière; comédie en un acte, en versChapitre 3 sur 23 · I.K ,1 UU)I\ m-: MOl.IKUK · texte numérisé non relu

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Kniin je me rendis, les villes sont moroses l'-n août, et les jardins s'épanouissent en roses. Il m'a mondanisé, Monsieur, malgré mes dents.

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.l'eus aussi des désirs de campagne. , . imprudents, •l'y fus conduit par la coquette de Tournelle. . . Il m'invita. . . Le site est grand, sa fille est belle, Mais, sans doute, savez-vous mieux sur ce Durand. . . ?

Il est veuf comme moi, j'étais un peu parent De sa femme. . . On vécut vingt ans la même vie Dénuée à peu près de toute noble envie, Sous l'égide placide et morne de l'Etat. . . Certain jour d'un vieil oncle obscur il hérita Et devint châtelain et millionnaire. . . en somme Une contrefaçon de bourgeois gentilhomme ;

Mais il nous vient...

On entend des applaudissements.

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