‹ Le jardin des plantesChapitre 2 sur 143 · CIRCULATION DES OISEAUX · texte numérisé non relu

CIRCULATION DES OISEAUX

tous mes dessins, et charmé de voir qu'ils réussissaient mieux qu'auparavant. Il

nnïï 1 h°onh aneeS P0UF rePa, ' er le d0mma 8' e ««* P«r les rais : ce furent tro.s années de bonheur. »

tro^tiettTr T la C °! leCti0n <rAudub0H 8~«««* l «* !— «H *

iiouvdieni encore étaient i',i,i, n i i 1 j

qu'elles devenaient s a ™ R f .^P»™** et P lus P énibles P our »"'- 1 eaucoun de p ™ plU " ares : supplice inévitable d'une ambition qui a déjà fait

ta ënt F n qm ' ^ d ' aUeind '" e S ° n bllt ' ne P eilt Pi- marcher que

Ci; r, un su r me etgénereux effort ' u ™»* ^ «*•*•»

rie ie"' m llUU ?° 1S danS l6S S0lku(les les P 1 " 8 roulées des forêts amé-

Xa la Loi " œUVre / Ut ad,evée - « AWs ' dM > J'«"ai visiter ma famille qui

l fis voit n3 • ' ClnP °: tallt aVCC ™ 0i l6S ° isCailX du ™-eau <»**** je ns \oile pour le vieux monde. »

blkaUon'h n^T™ ^ d " S souscri P te »«> P** exécuter et défrayer la puc lion la plus téméraire qu'ait jamais inspirée l'histoire naturelle H s'a is-

o lo ief r 1 ' q Ce,US PlanChCS ««««to'W « ^k mille figures d'O s S x

un 'm f" T* da " S 1CUrS d ™««°-» naturelles ^depuis l'A " usqu au plus menu Passereau, et dont chacun est placé sur 'arbre nu'il al

tant son huit le prédilection, enfin combattant ses ennemis ou ses rivaux En ne trouvait pas a son arrivée de hauts et puissants patrons pour 1 soutenir

ilXTne m gence ; t '' oubl1 allaiem ^ ia *^ de «C

u»aux Ce ne lut pas en France qu'il vint les chercher : il savait bien qu'une

SteTSw" peu e chances de réussite dans un w iei *» >«'

hè ,ue ro I " lmenCe tant dG Ch ° SeS ' Gt ° Ù Si peu sont achevée * «ù la KMio- 1 oie 2 ,V ' PaS enC ° re S ° n Catal ° gUe ; ° Ù le Louvre > assis au ■Hta" des

lit T'A 1 r Ut d3nS ^ Grande - B -tagne que se rendit nolre natu.a-

mal i'ihnl J "; ranÇa ', S d '° ri8ine Ct Américain P ar ad °P tion W«*to *«™ i

sTÔ ab 1 S bntan R mqUe) ' Se VU aCCUeilli avec c °rdialité et magnificence par

terre I SM M™s, commerciales et politiques de l'Ecosse et de l'Angle-

PuSo~r?f -^ m ° raUX 6t malél ' iels " e lui firent P as défaut, « il S m Xa^e sÏ ,1U ' C f lmra0rtel ° Umge " <*«* dollne * «W du .ou- ^è^Z^T^T'r 9bBM ^ n ' et J^»' a -tein,es du ciel e, «,uand nous ^^^«J^™ *"*« »'"» - ^

Circulation des Oiseaux c; ' •■•

point de vue de leur structure hnérien ."T C0DSlder0 ° 8 les 0iseaux sous * logie avec les Mammifères; le îX^n W°a T ^ UM B " UMto ^ près des mêmes pièces, et »-oS?^ïï£lïî ' "? C ° mP ° Se * ^

forme et la disposition des os. £ Sw«&2i fT" ! '"«E"^"* la ft . , , ° d "' c "' a "°" est absolument semblable. Chez les

IS eaux, comme chez les Mammifères, il , . deux cœurs : le cœur gauche envi ans tous es organes du sang rouge, destiné a y déposer des matériaux nue! et a les débarrasser îles molécules vieillies el usées «Vil rhw, , • ,uuvedUX -

*-. ■ i. -., ** * s »„ ,„, „„c, „ j lc , ;; t ;;„:;,: 1 ,*:::; ;z ; ;-

6 u;s OISEAUX.

par l'acide carbonique ; c'est la que l'oxygène île l'air est absorbé pendant l'acte delà respiration; il se substitue à l'acide carbonique exhale par la surface du poumon et rend au sang sa couleur rouge et ses propriétés vivifiantes. Du poumon' il passe dans le cœur gauche pour être de nouveau pousse dans les organes 'qu'il doit nourrir. En un mot, chez les Oiseaux, comme dans la classe qui les précède, la circulation est double, et vous avez compris le sens de cette expression quand nous avons étudié les Mammifères.

Respiration des Oiseaux. - Mais il y aune fonction importante qui distingue l'une de l'autre les deux classes supérieures du Règne animal : c'est la respiration. Vous avez vu que, dans les Mammifères, ['arbre' respiratoire se partage en deux branches principales, nommées bronches, et que les dernières subdivisions des rameaux, nés de ces branches, se terminent chacune par un petit sac qui se gonfle et se vide d'air à chaque respiration de 1 animal; vous avez vu que les feuilles creuses de cet arbre ( cellules du poumon ) ne s étendent pas au delà de la poitrine, et qu'elles sont, ainsi que le cœur, séparées de la cavité de l'abdomen par un plancher mobile, qui se bombe et s aplatit suc es veulent, et auquel on a donné le nom de diaphragme. Chez les Oiseaux ce plancher mobile n'existe pas ; l'arbre respiratoire occupe la poitrine et 1 ad u. Nous avez souvent, à table, remarque dans un poulet qu on découpe cette masse spongieuse, noirâtre, qui est accolée aux côtes et à la colonne vertébrale : ce sont les cellules pulmonaires. Mais là ne se bornent pas les organes de a i expiration chez les Oiseaux : il y a des branches qui dépassent ce les de l'abdomen et de la poitrine, vont se ramifier dans les mille sinuosités du l.ssu cellulaire, et ouvrent à l'air extérieur un passage entre les muscles, dans l'épaisseur des os, à l'intérieur même des plumes, en un mot dans foutes les

parties du corps.

11 résulte de celle disposition que l'air qui, chez les Mammileres, n esi < n conlact qu'avec les derniers rameaux de l'arbre veineux, dans la poitrine, envahit chez les Oiseaux la profondeur des organes, et va y baigner les derniers .■a.neaux de l'arbre artériel : ce qui constitue, pour l'animal, une respiration

''Tlne respiration privilégiée était une nécessité de la vie aérienne a laquelle ,a pure a destiné les Oiseaux. Il leur fallait une grande rapidité de mouvement pour se soutenir dans les airs, et vous avez compris, eu étudiant la physmlogie Lmaine, que la vivacité de l'animal lient à la quantité d oxygène qu .1 a respire ; ils avaient besoin, en outre, d'une temperalureinfer.eure.pl. put résister ou rroid très-intense des hautes régions de l'atmosphère, froid contre lequel le.,, fourrure plumeuse ne les aurait pas suffisamment protèges ; et vous savez que respiration est une des sources de la chaleur vitale : aussi la chaleur des Oiseaux

.asse-t-el.c la nôtre de plusieurs degrés. Il leur ^l»**^™ diminuer à volonté leur poids, pour se soustraire l' 1 ^-' 1 "^, ^ l'attraction, qui tend à faire tomber tous les corps vers le centre de te,o, il faut que vous sachiez qu'un corps plongé dans eau ou la , ^' son poids précisément une quantité égale au pouls de a.r OU de eau qu d place : si ce corps pesé cent livres, et que, par son volume, .1 déplace qu ,a ivres d'eau, .1 ne pèsera plus soixau.e livres : .est un allegemenl. que

iff

cm

10 11 12 13 14 15 16 17 li

VOL DES OISEAUX. 7

l'on peut vérifier toutes les fois que l'on prend un bain. Si le corps est moins lourd que 1 eau, le volume d'eau qu'il déplacerait avant un poids supérieur an sien ce corps surnagera : c'est ainsi qu'un morceau de liège ne peut rester au fond de 1 eau. Il en est de même de l'air : si l'on gonfle dans l'air un ballon de

fe^d 1 sT^ ^ gaZ ' 6tant qUat ° rZe f0is P' us lé 8 er ^ celui <T»'il a déplace.

e e de Î ; aVeC , Une f ° rCe à laqudle il est difficile de résiste ^ <* lorsqu'on

n «ni II 1 ""î n' r ' ' Cntraîne ra P idement ™* les régions supérieures de l'at-

us t r' la " aCellC Gt leS aé ™»»»'e^ q«i. Par eux-mêmes, étaient

puis pesants que 1 air.

C'est ce qui arrive aux Oiseaux : leur corps, dilaté dans toutes ses parties par .ois iw m ? n CeUl,leS res P iratoires ' P^dune portion notable de son o t- î, T f ment " e 1CU1 ' SUm, " ait P as P° ,,r se souten * et se trans-

2e ri a / m0 1 8phere ; et c ' est maintenant qu'il est indispensable de vous laue comprendre le mécanisme du vol, dont nous avions ajourné l'explication en vous parlant des Chauves-Souris. expucauon

Vol des Oise a ux. - Quoique l'air soit un fluide peu dense et peu résistant, vous concevrez sans peine que s'il est frappé rapidement par une surface large e sonde tout en se laissant refouler par celte surface, il In, opposer une certaine résistance ; et cette résistance sera d'autant plus forte que la su f mettra plus de vitesse dans son mouvement. Maintenant figurez-vous un sea

Zt se" H " " ai, ' S ' imm ° bile 6t kS aHeS éte " dues : - 1 ^isse rapTde-

ë ceH ""t " P ° ltme ' rair ' fPaPpé ^ l6U1 ' SU1 ' faCe ^ et «*£ va

tedei a cette impulsion; mais comme il ne peut se déplacer assez prompterncnl

parce que la vitesse des ailes surpasse la sienne, il résistera a ce ailes et r lournira un véritable point d'appui, au moyen duquel le corps de l'Oiseau e pousse en sens contraire. l lxJ,i >™ u sp| a

Voilà la première condition du vol : or, je n'ai pas besoin de vous dire que si après ce premier effort, les ailes restent immobiles, la gravitation, vaincue momentanément , va reprendre son empire, et l'Oiseau descendra vers la terre absolument comme un animal retombe sur le sol après avoir fait un saut

Mais si, après avoir, en les abaissant vivement, rapproché ses ailes étalées

,r f iviu i eCa '' tait 3VeC la même rapidité ' ° est évidenl q« e l ' àir si ^ au-deso t ef , é "' ° r ' ( ° Sera,t ^ même résista " ce q u e l'airsitué au-dessous, qu'elles ul i S l ï: r 10 " 1 ai 'P aravant - n » résulterait que le corps de l'animal,

let même q U1 n mZ 7* ^ * ^^ de V * inférieu " ^aitabaiss cette Zl^on Z £Z £S°Ï ïï ^ réS1Sta " Ce tlC ^ SUpe, ' ieUl '' Ct *» en opérant un ^L^^Z^^T 'T™ * !* '~ *"' Pie, .'Epervier, quand il p, ane et J^ulS '£££%£ ££ sur sa proie. ' " ya " 1 uc 'onuu

Que doit donc faire l'Oiseau pour se transporter dans l'espace? La première condition était, comme vous 1 avez vu, de refouler l'air situé sous les ailes • la seconde sera de fa,re en sorte que, quand elles se disposeront à reprendre leur première position, l'air supérieur leur oppose le moins de résistance possible ■ c est pour cela que l'Oiseau, après avoir donné son coup d'aile, la renloie nomrétrécir sa surface; puis il élève cette aile ainsi reployée, puis j| Pét Pn d e! l'a

s LES OISEAUX.

baissa de nouveau en accélérant ses battements selon le degré de rapidité qu'il

veut donner à son vol .

Ostéolocie des Oiseaux. — Nous avons maintenant à vous présenter quelques détails sur la structure intérieure de l'Oiseau, et notamment sur les instruments admirables qu'il emploie pour nager dans les diverses couches de l'océan gazeux au fond duquel les Mammifères sont, pour la plupart, condamnés a rester. Nous verrons, dans le cabinet d'anatomie comparée, que le squelette des

Oiseaux est presque semblable à celui „». », „ des Mammifères; seulement les os des

Oiseaux étant creusés de nombreuses cellules remplies d'air, sont beaucoup plus légers. La tète présente deux mâchoires très- allongées que l'on nomme aussi mandibules; la supérieure est unie au front, de manière à conserver un peu de mobilité ; l'inférieure, dont chaque branche se compose de deux pièces, ne s'articule pas avec le crâne par une saillie, mais elle est suspendue à un os mobile, nommé os carré ou os du ujnipan, et faisant partie du rocher dans la classe des Mammifères. Lesmandibules sontrecouvertes d'une substance cornée, qui rend leurs bords tranchants, et c'est en cet état qu'elles constituent le bec. Ces lames cornées tiennent lieu de dents à l'animal; elles sont même quelquefois hérissées, de manière à présenter des dents, mais ce ne sont que des aspérités, destinées à retenir la proie plutôt qu'à la mâcher.

La tète des Oiseaux peut opérer sur la colonne vertébrale un mouvement cornpht «le rotation, parce qu'au lieu d'être articulée sur cette colonne par deux o L latéraux, comme chez les Mammifères, elle 1 est par une seule sailhe, ou Tond li 'en demi-boule, reçue dans une fossette hem.sphertque de la première er èbrê , où elle pivote avec la plus grande facilité. Le bec étant ordinairement le seul organe destiné à saisir la proie, les vertèbres du col sont très- .nobiles les unes sur les autres, et beaucoup plus nombreuses que chez, les Mammifères, ce qui permet au col de se ployer en S. de s'allonger et de se raccourcir

■ M. S. Man.lihule prieure. - M. t. Mau.lihule M ^Jjjg-; " ^ ^^ I OR. orbite. - CR. Crâne. - v- c. Vertèbres .1» col. - u, (Mu ■"£'• d la

ST. Sterunn,. - „ Cotes. -A. C. Apodes COSt^-B. *£.- -<« J£ g*' J ^

cuisse. - T. e. Tibia et Péroné. -T. Tarse. - 2. f- *J ^ „ ^e.

pbalauges. - «. Pojft n.é.liau a **, phaUnses. - ^ o, t ext, g

— L. Humérus. - C. H. Cubitus et ll.nl ms CA. Carpe, i médian. - P R. noiçt ruclimentaire.

Squelette (l'Aipl.' Pyn»»g»« '

OSTÉOLOGIK DES OISEAUX i)

rapidement, suivant les besoins de l'Oiseau. Il n'en est pas de même des vertèbres du dos, qui presque toutes sont immobiles, afin de fournir aux côtes et aux ailes un point d'appui solide. Chacune de ces côtes présente sur son milieu une lame aplatie, qui remonte en arrière et va s'appuyer sur la côte postérieure. ' J

Pour combiner la puissance des ailes avec la solidité de la poitrine, la nature aieieve en crête la face antérieure du sternum des Oiseaux. Cette crête on carène longitudinale, nommée bréchet, fournit de larges points d'attache aux fibres des muscles vigoureux qui ont pour fonction d'abaisser les ailes.

Sur cette carène vient se poser la fourchette en forme de V, qui est la réunion des deux clavicules ; ces clavicules tiennent aux omoplates, qui sont étroites, allongées, et parallèles à la colonne vertébrale. Enfin, à ces pièces se joint, de chaque côté, un os épais qui descend entre l'omoplate et la clavicule , s'appuie sur le sternum , et forme un pilier consolidant la voûte formée par les deux premiers os.

Le membre supérieur des Oiseaux n'est destiné, ni à toucher, comme chez l'Homme , ni à saisir, comme chez l'Homme, les Singes et les Carnassiers, ni à marcher, comme chez tous les Quadrupèdes : ce sont des organes de translation, constituant des rames étendues, nommées ailes. Les ailes sont formées de plumes roides fixées par leur base au bras, à l'a-

rîïïai ïx&** :^z lMr ° d,vis6c en «°^> *-

*■ doigts. Lesosdu bras et de ^T*' * "" ^^ ^ <les ™ Ai ™^ IWbras est d'autam nl.Î ^ ^ a " al ° gUes a ceux de 1H « •

■nain, le poignet o^ ^ /eLH ? ^ ? ^ **"*■ Qua " 1 à Ia l'autre; le métacarpe se compo d e < "" ^ ° S Pl ° Cés ^ a CÔl ° de mités; à l'extrémité supérieure dl"î ° S S ° lU,eS par leurs tleux extl '«sente le pouce. Les doigts sont seulel^ taCarp \ est un P etit os ^ reprépetit, représentant un loigt ext ™ T ^t™ d f de " x ' dont ^ "phalanges. ' assez lon °' cora posé de deux

Sternum .1.-

' Cl,. Clavicules formant la fourchette.

rotes. — DR. Bréchet.

■ OC. os coraooMien. - o. omoplate. Co. Origine

Ml

|,KS DISK Al \.

| ,s membres inférieurs de l'Oiseau lui servent «le souLeu quand il se p<* ,, doue réellement bipède; aussi son bassin est-i. large et fixe solulemen

colonne vertébrale. Comme il prend les objets à terre avec son bec, et que pa. en lut son corps est penché en avant de ses pieds, il lu, Ddkit. pour cm, Ton- son équilibre, des pattes qui pussent se ployer assez, et des doigta q»

cassant par le centre de gravité : voilà pourquoi la cuisse est (lecbie en avan .

" r se oblique sur la jambe, et les doigts allonges, afin de former une base de

usStatL suffisante^ l'animal. L'os de la cuisse, ou fémur, est corn- ; les os de

a mbe sont plus allonges ; le tibia est fort ; le péroné n'est qu un stylet osseux :

Ce le métatarse sont représentes par un seul os, termine en bas par trots

'Je • le "ombre des doigts ne dépasse jamais quatre. Ordma.remenl le pouce

■ interne est dirigé en arrière, et les trois autres en avant; le nombre

;;i:;S: -at liment en augmentant, du doigt interne au* doig*

Setl: c'est-a-dire que ^^^^^^«5^0 2SÏ - verrons ^'^^[^TZ £££**

I o.seau, au morne ^ contmpe . v01 | a pourquo.

dessous de lu. P°" » /^ e ,^ /,,„ terre commencent par sauter sur leurs U - S rSKSÎ oiTesg- S oLaux ne peuvent prendre leur vol que quand f mTerchîs su un arbre ou sur la saillie d'un edilice, ou sur le sommet d un llS Z • auÎ eurs premiers mouvements sont-ils peu rapides; leur vol para,, î„td et «ai son agilité que quand la colonne d'air qu, supporte I O.seau

" S, , aSSeZ ^ofstfe'st perebe, ,1 embrasse la branebe avec ses doigts, et. par

L ° rSqU Z rv 1 le .x H û serre d'autant plus fortement, qu'il y est pose

"" TTTnS^ 'Z effet les muscles fléchisseurs des doigts passent sur (lepuis plus long teap. en ele ^ ^ g par ^ ^

'- ^.culauon ^ ' fi ti ; ent 4 sur Ies tendons des muscles en ques-

,; enl l'Oiseau. ,.__..„ attes qui, le pins souvent, posent a terre.

, T l leur S 1 SueÏÏi longue Lion, en empêchant puisse 3 ° n ., ' ian be : lorsque le membre est étendu, l'extrémité mfer.eure

1,6 SC TnréseTte un creux, se pose sur une saillie du tibia, comme la

du fémur, qu, présente un creux, V pa8 besoin de contracter

|m(|1( , d . un bilboquet sur son axe, et t animal, n ayant pa.

se9 muscles, n'éprouve aucune lassitude. di8 p OS ilion «les pattes

,s t . en rapport avec les m«m, s «le Hhs m | es Oiseaux de

rAutrnche, ont les pattes robuste^ ^ • igourense's. les ongles crochus

iïtt^V^^*"**^ à,-

cm

Éë» ; '

OSTËOLOGIK 1 » I : S &LSEAUX. Il

leur nourriture, oui les pattes grêles, excessivement longues, el semblent montés sur des éebasses :

Un jour sur ses longs pieds allait je ne sais où Le Héron au long bec, emmanché d'un long cou.

Chez les Oiseaux qui habitent les eaux profondes, les pattes sonl palmées, est-a-dire qu entre les doigts s'étend une membrane qui ne les empêche pus s écarter ni de se rapprocher, et lait du pied une véritable nageoire. Enfin, '•liez les Oiseaux qui ont besoin d'une position verticale pour grimper le long •les arbres, le doigt externe se porte en arrière, à côté du pouce, d'où il rémilKqu ils ont deux doigts seulement en avant : le Perroquet et le Pivert sont dans ce cas.

Un mot maintenant sur ces organes qui, par la rapidité et la force de leurs

mouvements, soutiennent l'Oiseau dans un milieu aussi fl„kl ■ l'air. Le,

plumes qui les composent portent le nom de pennes.

Celle qui appartiennent aux ailes son, appelées rémiges, mo, qui signifie rm *. Les remiges qu, partent de la main, c'est-à-dire du carpe, du' métacarpe l de doigts, sont au nombre de dix : on les nomme rémiges pLaires; en avant de celles-ci naissent les remtges bâtardes qui sont fixées à l'os du pouce, et forment dans le pli de 1 aile une sorte d'appendice supplémentaire ; en arrière des remiges primaires, sont les rémiges secondaires, dont le nombre varie ■ elles

' T. ïecti'iees, nu couvertures. — I' lî. Pennes bâtardes, secondaires. — e s. reunes «capillaires.

H I'. Rémiges primaires. — it s. Hémis

LES OIS.KAUX.

Pennes de In

partent des os de l'avant-bras ; les pennes attachées à l'humérus sont moins fortes et portent le nom de pennes sCapulaires.

Puisque les ailes sont de véritables avirons pour les Oiseaux, il fallait à ces navigateurs aériens un gouvernail qui pût diriger les mouvements de leur nacelle : ce gouvernail, c'est la queue. Elle se compose ordinairement de douze pennes, attachées au coccyx, et qui ont reçu de leur usage la dénomination de rectrices. Ce sont elles qui , en s'étalant, se relevant, s'abaissant, s'incliuant, diminuent ou augmentent l'obliquité de la l marche ; du reste , elles ne

V' servent pas seules à diriger l'Oi-

A seau, les rémiges des ailes y con-

■** tribuent pour beaucoup. Enfin

les plumes moins fortes qui recouvrent la base des rémiges et des reclrices, ont reçu le nom de tectrices ou couvertures.

Structure kes plumes. — Quant a la structure anatomique de ces pennes, ainsi que îles plumes qui couvrent le reste du corps, vous serez peut-être étonnée d'apprendre que ce sont des productions analogues au cheveu. Vous savez que le cheveu naît à l'intérieur d'un petit sac, nommé capsule, creusé dans l'épaisseur du derme, et s'ouvrant au dehors par un orifice étroit : un petit bourcjeon conique occupe le fond de ce sac, et reçoit un nerf, une artère et une veine'; c'est sur lui que se moule le cheveu d'abord demi-fluide, et se desséchant bientôt. C'est aussi dans une capsule que se forme la plume; mais celte capsule au lieu de figurer une poche ovale, s'allonge en gaine, que l'on voit quelquefois saillir de plusieurs pouces hors de la peau de l'animal. Chaque plume se compose d'un tube corné, qui en constitue la base; d'une tige qui surmonte ce tube, et enfin de barbes latérales, qui sont elles-mêmes barbelées sur leurs bords, le bourgeon qui sécrète la plume est allongé, et forme l'axe de celle-ci; c'est à la surface de cet axe que se moule la substance de la plume; il se dessèche dans la lige après y avoir .déposé une matière blanche, spongieuse et élastique; il se dessèche aussi dans le tubeqai s'est formé sur lui: ce sont ces petites pellicules, disposées en cornets emboîtés les uns dans les autres, que Ion extrait du tuyau, quand on taille une plume.

La plume nouvelle est d'abord renfermée dans la capsule; mais celle-ci se

.le 1,1 i|lli'1ir.

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