‹ Le jardin des plantesChapitre 3 sur 143 · SENS DES OISEAUX · texte numérisé non relu

SENS DES OISEAUX

détruit par son extrémité dès cme le h n ..i ,i„ i ■

se montre, ses barbes se déro en t é , m! ""T * ** **** ! i,l0 '' S l » ^ m " luyau reste implantée dans le «wl «eraleinent. et l'extrémité de son

tombe chaque année, souvent même deux'?, "* ^ PaS ^ so,idement ' et jl temps : cette époque de la vie , il in P3r "" ' à ' automne et au P™-

•lurée, l'animal est trït et ffiue TT " T'T ° U '""" et ' P endant lo " te sa disons, et, pour beaucoup dW e T" * ° ,SeaUX Cha " ge donc suiva » 1 * 1«e le costume d'hiver 'is nTffl T' T'™ 6 ^ u ' a P as Ie mê ™ aspect -nserveront après TL du t " r"" , ^ leur j ™ les «>»««"■» qu'a, '-mâles, et cit sur to t .io , melleS m \ m VhmaS<i moins rich M™

"» variété de tons a/ec l es plus belles flT ^i ^ ^"^ riVa, ' Se e » écIat et L'appareil nutritif «Ls Ois^.xn " "^ " '"'"^'^ leS P lns >***• "'o«t pas un «* d„ J fl ° q u Set ^V^^ités remarqoables : ils 'ères. Leur œsophac,, v r m Ué dl «T ^ ^^ C ° m " le Ies Mammi " -o nommée i^Zj^^^T'^ ^ ^ tonMr U " dant quelque temps : il est re ™ ,' e " es allmen, s Y séjournent pen-

Cette cavité vous rappelle h, 8 ™ °' SeauX c l ui ™ l ^ graines

«* ruminants. I^^^JSK.S Ta" ?T *" * ^ 'a maternité, ils dégorgent dans le os e .1,1 ' ^ PremiCTS J ours de

ont à moitié digérée pour nue lit & "^ pet ' ts une ««triture qu'ils

puisse la supporter P ' l Cornac encore faible de ces débiles créâmes

sécrétant une liqueur a o Z e "S .f 8a '' n ' e ""^ mUltKude de ë'^ndes. Ce second estomac s^Tl^r^T^ ^ iB,M » '<^ments.

-ée ^ où s'acbève 1 t a » CaVilm 6 :, 1 e r r r miS "^ tr ° isième Cavilé ™le Plus intéressant de l'app - d . T V almenl en «**"« < c ' e «* l'organe seur énorme et d'une fo l " ■ ! ' " ^T' US 1W ° iS Bom d ' une e — à ^«terieur, et les aliments on ' "" ■ P ' "' Cardla g in <™ 1« tapisse

•lui les entourent. Pour Ïder à ^ ? "">«!«*■ l» r ^ s muscles vigoureux a -lent de petUe S pio" S c e ri,-r ,1SSanCe ^ ^ trita ™«°».le 8 Oiseau* #**. Peuvent s ns , n'e r e ! ' ™ "7 "l ^^ *" ^ mu8cle8 d " « «ont de véritables dents , on ,e t ,' ^ gI ' ai " eS 8TaIéeS l 591 ' l ' 0iseau = sa nourriture, non pas al s s m 'Z, ' ? ""* ™^™ ^ l'«nim.l mâche '«*». H reçoit la Lie du fo e e n r ,' ^^ aVeC S ° n gesier ' Q ,lant a l'i- '"ilères, et le chyle s'y forme de II pancréas, comme chez les Mam-

Sens oes Oiseaux ™ n manière,

dans les Oiseaux. Leur , , (c / le ,.TZ e " S d" 0, T maintenailt d « >■ vie de relation déconsidérer les plumes qui cou^ntT ' llsuffit 'P 0l, r s'en convaincre,

guère plus favorisée chez eux que la sensin". C01 PS ' ^ fonction chl 9°^ n'esi renient endurcie à sa pointe et l'on ne,,/ Ie " r ,aneue est °rdinai-

sans les déguster; cependant, chez LlaZTS^^f^ kUrS aHments son sommet est terminé par des paXfn™ ! ' . ^ ^ m ° lle ' eL faculté de distinguer les Leurs. Q^àTSTn T^ ^ h «OU développé chez les Oiseaux, e, surtout riez ceux i ****<»«* ^ -

LES OISEAU X

sidérables sur un champ de bataille, quelques heures après le combat.. L'organe ,1e l'ouïe est aussi moins complique clans la classe des Oiseaux que dans celle (les Mammifères : le pavillon manque chez les Oiseaux; la conque, lorsqu'elle existe. se réduit aune ouverture non saillante, revêtue de plumes particulières; le conduit auditif n'est qu'un tube membraneux; la chaîne des osselets se compose d'un seul os, qui met en communication la membrane du tympan et la fenêtre ronde; enfin, dans l'oreille interne, le limaçon est très-peu développé.

Mais, si les sens du toucher, de l'odorat, du goût et de l'ouïe sont plus ou moins obtus chez les Oiseaux, en revanche, celui de la vue est bien plus parfait et plus compliqué que chez les Mammifères. D'abord, le globe de l'œil est plus grand, comparativement au volume de la tête; la rétine ou membrane sentante est très-épaisse, et, du fond de l'œil, part une autre membrane noire, plissée qui s'avance vers le cristallin et porte le nom de peigne. Sa nature n est pas bien déterminée, mais la plupart des savants la regardent comme un prolongement nerveux destiné à augmenter l'étendue de la faculté visuelle. L mi a des contractions très-étendues, ce qui donne une grande mobilité a l'ouverture de la pupille, laquelle est toujours circulaire. La cornée transparente est tres-bombée et le cristallin est aplati, surtout chez les Oiseaux de proie, qui s e even a des hauteurs considérables; mais ils ont le pouvoir de bomber ou cl aplatir es milieux transparents charges de briser les rayons qui arrivent a leur rétine : des plaques osseuses, disposées en cercle, sont logées dans l'épaisseur de la cornée opaque près de sa jonction avec la cornée transparente ; les muscles qui ionl mouvoir l'œil tirent sur ce cercle quand l'oiseau le veut. Ce tiraillement distend et rend plus convexe la cornée transparente, et peut-être le cristallin, ainsi que le corps vitré , ce qui produit une puissance de réfraction bien plus considérable : il résulte de là que l'Oiseau, qui est nécessairement presbyte, pour découvrir d'une hauteur considérable les objets peu volumineux, devient myope à volonté quand, en s'abaltanl sur sa proie, il a besoin de la distinguer nettement à mesure qu'il se rapproche d'elle. Enfin, pour compléter cette riche organisation, la nature a donné aux Oiseaux, outre leurs deux paupières, dont l'inférieure est la plus grande, une troisième paupière, placée verticalement a L'angle interne de l'œil, qui peut recouvrir la cornée transparente comme un

rideau, et garantir l'œil d'une lumière trop vive La niasse du cerveau est beaucoup moins développée chez les Oiseaux que chez les Mammifères. Les hémisphères n'ont pas de circonvolutions et ne sont pas réunis par un corps calleux; les tubercules qui donnent naissance aux nerfs optiques sont en rapport, par leur développement, avec retendue des facultés visuelles de l'Oiseau ; on les voit saillir en arrière ( .i endehorsdUcerveau.au lieu d'être petits et recouverts par les hémisphères, connue dans les animaux supérieurs.

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