‹ Le jardin des plantesChapitre 33 sur 143 · I.-JH · texte numérisé non relu

I.-JH

LES OISEAUX

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œufs chle Aufnl "T* <* COnlien ' l»*** jusqu'à soixanl, livres' t 8 q ?e me ï P ° ^ T d ° UZaine; Ces œ,,fs P^ent environ trois

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le no nTu v a ? '' '"^ * "* M 80nl ^ à I»"" « *>™ "' e lomi.luH aux iwiiMHMqv, sortiront de leur coquille. Les Autruches oue

Içjues naturalistes représentent eonune des anima'ux slupides. J s

plantes e tres-rusees pour éviter , a poursuite des chasseurs. Elles en re I

£3ïïrts ,neilIe,,r cl,eva] ' et ' tw,t en coupant - *• ^s

rendre ni !. e "" Une ] g, ' ande Vi "" e,,r ' " lais l ™"*™ '""nain, sa,,

r n . e .«utiles tous ces moyens de défense : des cavaliers, montes sur des chevaux I on coureurs, cernent les troupes d'Autruches, resserrent peu à peu .'espace

u les occupent, se les renvoient les uns aux autres, et, quand' „, pauvre Oiseaux tombent épuises de fatigue, ils les assomme,,! à coups de bâton bIm^YSIL^ A ™ CHE n , A».Éi„ ylII .: {SlrutM* rhra, <le Linné), es. usp tde ,no ltl e que I espèce précédente, e, s'en distingue surtout par ses

»ed qui ont trois do.gls, tous munis d'ongles: son plumage es, moins fourni ■lest grisâtre plus brun sur le dos; une ligne noirâtre descend le Ion- de la nuque du jnale. ,:eM„seau vit par couples,, „ petites troupes, dans les

aulTrl A "< u 7™''< ll0 » al <- » «■« «* ■*> extrême rapidité, et nage

, t, es-b.en. Ses plumes n'ont pas la n,é,ne valeur que celles de son congénère d Ai, ,que ; on ne les emploie guère que pour fair s balai*. Cet Oiseau

pris jeune, s apprivoise aisément.

Les Ca*om o,„ les ; ,ii es ene ore plus courtes que les autruches, et ces ailes

leur sont mutiles pour la course, mais leurs pieds, qui ont (rois g| S munis

jongles sont Ires-agiles. Ces Oiseaux, qui habitent la Nouvelle-Hollande el Archipel indien, y représentent l'Autruche, niais ils s'en dislin-uenl au premier coup d œil par leurs plumes donl les barbes, presque de iivues de bar-

■ UleS ' n ^ I "" 1 «'" '"»' ades crins .bautS. LeCASOAB A CASQUE, OU

,;",' ; S "'»' / "" eamarim, de Lim s, le plus grand des Oiseaux «prés

'Autruche; ,| habite l'Archipel des I, s : ses plumes son! pour la pluparl

doubles; chaque tuyau produit deux tiges: les ailes son, armées de cinq pennes, laihles el dénuées de barbes, qui ressemble,., a des piquanls, et son,

pour I Oiseau de véritables armes; son bec es, comprime latérale , ; sa tête

est ornée d une proéminence osseuse, en l'orme de casque, et garni,., ainsi que 18 ll;lul ,lu «" l - d'une peau nue, teinte en bleu celés, e e, eu couleur de feu. Il

ne mange pas de -rames, e, se jiiil de fruits el d omiIs. - l.e Ùm>«r dr h

> "nrcllr- HoUande n'a pas de casque sur la tête; son bec est déprimé, el ses ailes siuil dépourvues d éperons

b'rme'de ' K " KS l ''' KSM " n ' sl,,KS — '-a seconde famille des Kchassiers i en i-'iues qui nul les jambes élevées, sans pouce, ou a pouce Irop élcw

FAMILLE DES ËCHASfHfifiS PRESSIROSTRES. im

«■' Jrop.court pour toucher a terre, et le fa* médiocre assez ibrl pour creuser a terre et y chercher des Ver, Les ailes peuvent toujours servir u o Te Outard» ont le port des Gallinacés ; leur démarche et lourde leu a L se vent moins souvent à vo er qu'à accélérer Ip„.. -.„.

terre avec rapidité; les herb si Ver" I TV ^ **" ^^ h

„„ cBiieiues,, les veis, les Insectes forment leur nourriture •

«>-. les utres resZ , T ' n ^ * été *" <les co " t,,ees -*• *"■ Pece est P h 1 ' ', ''* '^ Gl y flé ' JOsenl le " r ™" à terre. Cette es-

est .cherchée comme l'un de nos meilleurs obiers

Outarde ranii£(tetière.

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LES OISEAUX

Eu Petite Outarde ou Canhkpetière [Otis tetranc, de Einné ) est de moitié plus petite <|ue la précédente, beaucoup moins commune et beaucoup plus estimée : elle arrive chez nous au printemps et s'en va en automne; on la rencontre dans la Beauce et dans le Berry, elle se tient ordinairement dans les champs d'orge et d'avoine : dans le midi de l'Europe elle est sédentaire.

Le genre des Ptuvirrs manque aussi de pouce, mais le bec est comprimé et renflé au bout.— Ee Courlis ok terre [Chmruèr'mt œdicnemus, de Linné) a le bout du bec renflé en dessous comme en dessus, et la fosse des narines étendue seulement sur la moitié de sa longueur; il est de la taille d'une Bécasse; son plumage est gris fauve avec une flamme brune sur le milieu de chaque plume: le ventre est blanc , et il y a un trait brun sous l'œil. Cet Oiseau vil dans les terres sèches et pierreuses, et y prend des Limaçons et des Insectes. A la lin du l'automne, les Courlis se réunissent eu troupes de trois à quatre cents, et émincent vers le midi.

Plnvier (Ioit

Ee Pluvier pouf CharaUriut itluvinlix, de Linné] est une espèce coinmuix' qui vit par troupes nombreuses, et habile les bords de la mer, les marais et les embouchures des fleuves. Cet Oiseau a clé nommé Pluvier parce qu'il passe chez nous à l'époque des pluies qui coïncident avec les deux equiiioxes; il es répandu sur presque toute la terre; son plumage est noirâtre, pointillé (l .jaune, avec la gore,e cl le ventre blancs; le bec est renfle seulement eu dessinet a les deux tiers de sa longueur occupés par la fosse des narines, ce qui rend plus faible. En hiver, on le rencontre abondamment sur le rivage de «

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