‹ Le jardin des plantesChapitre 39 sur 143 · FAMILLE DES PALMIPÈDES T0T1PALMES · texte numérisé non relu

FAMILLE DES PALMIPÈDES T0T1PALMES

les rangs, fixer sur une de ces petites boules un regard perçant, puis déposer aux pieds de son petit la nourriture triturée d'avance.

Le genre des Coupeurs d'eau se fait remarquer uar h fn..„,o „ . •■ • du bec, dont les deux mandibules sont aplaties e!i Ze ^ sT 'Zu dent par leurs bords, comme une paire de ciseaux - Le Pn, P

[Rhyncops nigra, de Linné) est de la taille d'un Pigeon ila Tl° ^^ la calotte et le manteau noirs, avec une bande blanche sûr l'aile f ^ '

latérales blanches en dehors, le bec et les pieds routes C„L ' rectrlce s

aussi Bec en ciseau, habite les mers des Antilles, et°ne neu. ^^ mmméa la^oie^u'elle enlevé, en volant a la surface de l'eau, J^ZZÏ

Famille des Totipalmes. — Les Oiseaux nui la comnn^nt . , Palmipèdes par excellence, puisque les membranes qui r ei S ÏurTd T antérieurs s'étendent du doigt interne au pouce. Aussi naïn ,?' a "f ment; ils sont également bons voiliers, et seuls parmi la LIJa ~

Palmipèdes, ils se perchent sur les arbres. Linné réunTssait o f "^

Heans tous ceux qui offrent à la base de leur J ec n,e 1P "T ^ l ^

plumes; mais de notables différences les sépara en ptariSi T* ^ ** - Les Pélicans proprement dits ont la mand hnW • ? g6m ' eS dls tincts. lie et terminée par un crochet ma Z a i TT" l0 " gUe ' dr0lte ' a P la " nrandibule inférieure, dont ta^^^T bec ^"^ c'est la pece de poche formée d'une membre Z iT ♦ . * S0Utienue »t «"e es-

est gros comme celui du Cvgn sa tatllë" ™ 8 !' and ° iSGaU dont le co ^

^t de douze pieds. Le bec seu 'a un S i CU .' q " "^ PiedS ' S ° n enver ^ e contenir pl J de vi ^^eau le ^n ' ^?»-«™ar. et sa poche peut

selon l'âge, et les rémim sont "' ' ^ M " Un bli, » c légèrement rose,

gorge. -Le Pé c anTomm 1 T", t0U1 ' *" yeUX ttt nu ' ainsi f l ue ' celui de l'Ane , u2 ZZu T " T" 86 de S ° n cW t ' U '°» a eom P^ à «les orientalesd l EurnL 4f mC1% deS ' aCS Gt des fleuves ' tla "sles P«rde Poissons Ion, ,1 P ,' f ^T' e " A§ie et en Amé »que i '1 se nourrit digestion "i e °! i' "T" ", P ° Che ' P0UT ,GS 3Valer eDSuite ' à -sure qu 1 il se lalanc ■ ï treS " b,eD 6t 4 uel 1 uef ™ fort haut; mais ordinairement

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Plus se i 1 ^ P , eU a PeU de la tem ' Gt lGS Poisso » s ' ^sserrés de plus e, Plus e trouvent redults a un espace étroU . alorg comme s en

es prémices en ont été recueillies par des Grèbes, qui nageant dans 1 Z'

Pemment sur les Poissons effrayés et étourdis. Les restes du festin ero l -. agesentredescentainesdeMouettesetdeCorbeauxqui.postessurlestasd'Ag's

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