FAMILLE DES PALMIPÈDES LAMELL IROSTR ES. ISI
Jonné aux Oiseaux de ce genre à cause de la stupidité avec laquelle ils se laissent attaquer par les Frégates, qui les battent pour confisquer leur butin I e mot anglais Booby, dont ou a fait Boubie, a la même signification
"em^ t „! LLE " EK " Q ~ t EUE , {r ' mel0n œthermS ' de Linné ) «PPartient à un petit genre qui se reconnaît a deux pennes étroites et longues faisant partie de la queue, et ressemblant de loin à des pailles. - Cet Oiseau ne dépasse pas le vo urne d'un Pigeon ; son plumage est blanc ; le dos, la croupe et les tectrices de 'aile sont rayes de noir; les deux rectrices intermédiaires sont noires à la base; le bec est rouge. Le vol du Paille-en-queue est puissant, et comme il ne quitte pas la zone torride, son apparition annonce aux navigateurs le voisinai de celte région : de là le nom vulgaire d'Oiseau du tropique, que- ceux-ci lui ont donné.
Famille des L amellirostres. —Cette famille termine l'ordre des Pal mipedes et la classe des Oiseaux. Les caractères sont un bec épais, revêtu d'une peau molle au lieu d'une véritable corne ; les bords des mandibules sont garnis de lames ou de petites dents; la langue elle-même est dentelée. La plupart sont des Oiseaux d'eau douce; tous nagent avec élégance et facilité, et plongent très bien, mais leur marche est vacillante et disgracieuse. La famille se compose d, deux grands genres : les Canards et les Maries.
Le genre des Canards, que l'on a subdivisé en Cygnes, Oies et Canard, „
Vrernent dus se distingue des Hurles par son bec grand et large dont b^ sont g ar de lam Ileg disposéeg en traverg> ^ desiinéeg , J « 1 s bç£
quand 1 Oiseau a saisi sa proie. Les Cygnes ont le bec aussi large en a v n t o , amere plus haut que large à sa base, percé vers le milieu par les na,"L e t le col fort allonge ; les Oies ont le bec plus court que la tête plus étroit avant qu'en arrière, plus haut que large à sa base, et le col de moyenne Ion" gueur; chez les Canards proprement dits, le bec est au moins aussi large en avant qu en arrière; la base est moins haute que large; les narines sont ran prochées de cette base et du dos de la mandibule; enfin le col est r>n„ .1 longé. l
Les deux espèces de Cygnes qui habitent l'Europe sont le Cygne à bec rouge et le Cygne à bec noir. — Le Cygne a bec rouge {Anas olor, de Linné )a le bec rouge bordé de noir, chargé sur sa base d'une protubérance arrondie'son plumage est d'un blanc de neige : c'est cette espèce qui, devenue domestique' 'ait 1 ornement de nos bassins. 11 habite, à l'état sauvage, les mers intérieures «e 1 Europe orientale. Il vit de graines aquatiques et de Poissons, vole très-haut et très-vite, et se sert de ses ailes comme d'une arme offensive puissante Ses mœurs sont douces et paisibles. La ponte a lieu en février : la femelle fait un grand nid avec des tiges de joncs et de roseaux ; elle y pond six à huit œufs d'un anc verdâtre, qu'elle couve seule pendant cinq semaines; mais si le mâle ne partage pas l'incubation, il veille auprès de sa compagne, pour écarter et pouru 'vre tout étranger qui voudrait s'approcher. Il a tant de force dans son aile l un coup bien appliqué peut casser la jambe à un homme. -Buffon a écrit sur passer Unmagnifif,UCChapitre: 110l,SV0us en cife rons les deux principaux ôt In? ? P qm V ,°" S mcLtront à même de porter un jugement exact sur les qualités défauts de ce brillant génie. Ecrivain sans égal quand il décrit ce qu'il à
WS LES OISEAUX.
observe, il n'est qu'un poète élégant toutes les fois qu'il prête aux animaux des sentiments et des mœurs imaginaires :
« Dans toute société, soit des animaux, soit des hommes, la violence fit les tyrans, la douce autorité fait les rois. Le Lion et le Tigre sur la terre, l'Aigle et le Vautour dans les airs, ne régnent que par la guerre, ne dominent que par l'abus de la force et par la cruauté; au lieu que le Cygne règne sur les eaux à tous les titres qui fondent un empire de paix : la grandeur, la majesté, la douceur, avec des puissances, du courage, des forces, et la volonté de n'en pas abuser, et de iules employer que pour la défense. Il sait combattre et vaincre, sans jamais attaquer; roi paisible des Oiseaux d'eau, il brave les tyrans de l'air, il attend l'Aigle, sans le provoquer, sans le craindre ; il repousse ses assauts, en opposant à ses armes la résistance de ses plumes et les coups précipités d'une aile vigoureuse qui lui sert d'égide ; et souvent la victoire couronne ses efforts. Au reste, il n'a que ce lier ennemi : tous les Oiseaux de guerre le respectent, et il est en paix avec toute la nature; il vit en ami plutôt qu'en roi au milieu des nombreuses peuplades des Oiseaux aquatiques, qui toutes semblent se ranger sous sa loi ; il n'est que le chef, le premier habitant d'une république tranquille où les citoyens n'ont rien à craindre d'un maître qui ne demande qu'autant qu'il leur accorde, et ne veut que calme et liberté. »
Voilà, certes, le portrait d'un roi constitutionnel dans toute la beauté du mot; mais vous ne pourrez vous empêcher de penser que lluffon, en écrivant cette utopie politique, avait perdu de vue le Cygne, dont il se faisait l'historien. L'Aigle peut, à la rigueur, être nommé le tyran de l'air, puisque tous les Oiseaux sont exposés à sa voracité; mais le Cygoé n'est nullement le roi des Oiseaux d'eau, puisque le moindre d'entre eux peut le braver impunément. En quoi l'Aigle et le Tigre abusent-ils de leur force? il leur faut une proie vivante, et ils s'en emparent à l'aide des moyens que la nature leur a donnes. Le Cygne est piscivore, et il obéit à son instinct sans remords comme sans crime. Si même on tient compte de la quantité de victimes, le Cygne est beaucoup plus féroce que le Tigre, car celui-ci dévore beaucoup moins de Gazelles que l'Oiseau n'avale de petits Poissons. Mais laissons toutes ces Actions, .pie la raison ne peut supporter un instant, et hàions-iioiis d'admirer la poésie appuyée sur la vérité ;
i A la ooble aisance, à la facilité, à la liberté de ses mouvements sur l'eau, on doit le reconnaître, non-seulement comme le premier des navigateurs ailés ,
mais comme le plus beau modèle (pie la nature nous ail offert pour l'art, de la navigation. Son col élevé et sa poitrine relevée et arrondie semblent, en effet, figurer la proue d'un navire fendant l'onde; son large estomac en représente la carène; son corps, penche eu avant, pour cingler, se redresse a t'arriére, et se
relève en poupe; sa queue est un vrai gouvernail, ses pieds sont de larges
rames, el ses grandes ailes, demi-ouvertes au vent, et doucement enflées, sont les voiles qui poussent le vaisseau vivant, navire et pilote à la fois. ,<
LeCjGME \ bbc soib ( Anns Cijgmts, de Linné) ne diffère nullement du précédent sous le rapporl des formes extérieures ; seulement le bec est noira base jaune, el la couleur blanche du plumage es) teintée de gris jaunâtre ; mais 'organisation intérieure présente une différence notable: chez le Cygne à bec
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FAM.LLE DES PALMIPÈDES LAHELLIB0STBB8
noir, la trachée, au lieu de se rendre directeur „
Pénètre dans une cavité de la quille dulte^ » Pmmms ' Se rmmth * et la voix de .Oiseau est beaucoup plus sonore 1 n T * ^ ^P 08 *™. tout ce qu'on a dit sur le chant du clZZlT t *" S °" C0D S énère = mai * ont tiré parti. Cet Oiseau habite le nord deTo '! ' T ^^ d ° nt les P oëtfis ver est ngoureux, ,1 descend par ba„d es dan VT"**** mais - «« a n<l Hnqu on le voit sur nos côtes. a ' 1S Ies P avs tempérés. C'est alors
Oie à cravate.
«'»» '; sud des États-^r d ieJuil ' T ^ "^ q "' 6St -^«^ col et le corps plus longs e Ï™ £.• P*^ 6 t,a " S le Cana ^ = elle a e
™-»nte de son p, uma / e « ^L^Zl T ^ ^^ > h ^ a la , ( I Ueue et a '« tête : le co i por, un rn •' P ? da,r S0lls le ventre, plus foncé couleur plombée. - R ien n'egal a ^i ^e iT : * ^ et le " P ieis »» ' <I"e a femelle couve ses oeufs : il s t e°„ de 1 1 * ^'^ du mâ,c ' P«" >"« est place sur la terre, entouré de ro S eaux et T" , * ^ ^ dn nid ' ^ -1 promène ses regards attentifs sur te ùs le l ^ el d ' herbeS sècl - «
«nendre bruit. Le Renard, le SarT^e X ^ Raton IT' " **î ^^ a " l'eues, ,1 est aperçu, battu et mis en m te 2 . T ' 6 ^^ en "' 1 ' >* suite les allures d'un de ces in,™ nui a a ° bSem lrois an »écs de
*•■«« de la rivière ^toZZ"™^* ^ " C ^ a P*> d *
les tous, dil-,|, que Je venais visiter le nid
LES OISEAUX
de l'Oiseau, celui-ci me voyait approcher avec un air d'indignation, se dressait de toute sa hauteur pour me regarder, et semblait me toiser de la tête aux pieds; puis, quand je n'étais plus qu'à quelques pas de distance, il secouait violemment la tète, et, s'élançant dans l'air, il se précipitait droit vers moi. Par deux fois différentes, il m'a atteint de son aile le bras droit que j'avançais machinalement comme pour l'écarter, et avec une telle violence, que je craignis un moment d'avoir le bras cassé. Après cette vigoureuse démonstration, il revenait aussitôt vers le nid, et passait affectueusement sa tète et son col autour du corps de sa femelle, puis reprenait, en me regardant, son attitude menaçante. »
Les Oies ont les jambes plus élevées et moins écartées que les Canards, ce qui rend leur marche plus facile. En général, elles nagent peu et ne plongent pas ; la plupart vivent d'herbes et de graines, et se tiennent pendant le jour dans les prairies, d'où elles se rendent le soir sur les étangs et les rivières. Elles vivent par troupes, et pendant qu'elles mangent ou qu'elles dorment, il y a une sentinelle qui, le col tendu et l'œil au guet, veille sur ses compagnes et les avertit <\u danger. Leur vol est élevé. Elles émigrent par troupes, en se plaçant sur une seule ligne, si elles sont peu nombreuses; ou sur deux lignes divergentes, lorsque leur nombre est plus considérable. Quand celui qui occupe la tête du triangle est fatigué, il cède sa place a celui qui le suit, et va se placer à la queue. — L'Oie ordinaire {Anas miser, de Linné) , qui est devenu un de nos Oiseaux de basse-cour, et qui y a pris toutes sortes de couleurs, vient d'une espèce sauvage grise, à manteau brun, onde de gris, à bec tout orangé, qui a pour patrie les contrées orientales de l'Europe, d'où elle se répand pcndanl l'hiver dans les parties centrales et méridionales de ce continent ; elle monte rarement au delà du 55 e degré de latitude nord. Maigre les variations que la domesticité a fait subira cette espèce, on la reconnaît à son bec gros, uniformément jaune mange, et a ses ailes qui n'atteignent pas l'extrémité de la queue; elle niche dans les bruyères ou les marais, sur de petits tertres de joncs coupés, et pond de six à huit œufs verdâtres. L'Oie domestique est moins commune qu'elle ne l'était avant l'importation du Dindon, qu'on lui a préféré, à cause de son volume aussi considérable et de sa chair plus délicate; mais elle est encore l'objet des soins de l'agriculteur dans beaucoup de pays; non-seulement elle est utile comme aliment, mais elle nous fournit des plumes pour l'écriture, ainsi que pour garnir les lits et les coussins. Ce sont les rémiges qu'on emploie pour écrire ; et ce n'est pas seulement après la mort de l'Oiseau qu'on 1rs arrache, on les extrait lorsque l'Oiseau est entre en mue; quant aux petites plumes, on les arrache du ventre, du dos et de la croupe à deux ou trois reprises par été. l'our engraisser les jeunes Oies, quinze joins suffisent ; il faut un mois pour les adultes. On s'en occupe ordinairemenl a la tin de l'automne, et pour bâter cette opération, on les renferme dans un lieu obscur et tranquille, où on les gave plusieurs fois le jour.
Mais l'homme ne se contente pas de plumer l'Oie vivante, et de lui couper la tête, pour la manger après l'avoir engraissée de force; il a trouvé le moyen de donner a cet infortuné Palmipède une maladie artificielle qui, en le faisant courir lentement, donne le temps a l'un de ses organes de se dénaturer, ci « acquérir une saveur délicieuse. Afin d'arriver a ce résultai, on renferme 1'""'
►AMILLhDES PALMIPÈDES LAMELtlROSTIlFS
«'ans une cage obscure et assez étroite pour em„è 1 "
"er; on le nourrit abondamment avec du L ' l"' lHaiml ,,( ' s > '^oura ses aliments de l'huile de pavot, qui «rit en, P ° l "" m ° is ' ' n,is on *«* «le la victime s'engorgent de graisse au rm m 1 Stu P e fiant. Bientôt les tissus -passible. C'est alors que, ^ ^te ^ST la *»}***<* devient presque gnn, le fo.e de l'animal prend un dl n^m T"'' * ^PP 1 ^'™ «du cha- ,0 " ra01tel,e ■> *'<« «lors qu'on obtient laT e " ™ e ' ° l SUbit U,le a1 ^-
o.e cancéreux, dont on fa t des S f ? K ^ S ' C l ui n ' est ««Ire chose qu'u,
" f^ de f ° ie «™ -sterat r de ::e: t S e g : Ur T ndS ; ^ ^ ^ >^r de les manger : or, il Y a sur reu. C ° UVeite stenle »> l'on n'avait trouvé fan
*<* th ---pécia,L itt^'r/ir mat, - ere c,es ™-p-S a :
«™ ''apporter une savante J^^'ff^ Men ^ "™* Puissions ^trat, un membre du Corps ££££ "V^ deTanl "°" s «tri un ma - ^vahers du Bas-Empire, tous ?Ô se "" d ° CtPur e » médecine, tons trois «»■ à cejte secte qu! , lâte Te u " l t^TJ'»™^™ * ^ Seele ^Ép onnagesdiscutèrentlonguemen le n 1 !* republl( I u e «""aine. Ces trois p ,, f «»dre le pâte dans , a l^l l Z- "TT™ * employer pot e
1-sihle les houppes «.«rJÏ'^,^"; '.^ta *« voluptÛeusenë Pas a vous faire connaître les hautes conSrl, ^ N ° US " e ^rcheron •Wux, les hypothèses hndie^ n ÎSÎr] ,0n ' PhySi ° lc W s . »e. aperçu pouvons certifier, c'est qu'il fm aï 7 PP " ya son °Pn»ûn Ce nue n
n»»s »„,e en a tllomne „„„ ,„„, » • » ^ ««.««.né.leàia P
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£»*■*-« front; 80n née:: 8 !:,. 'I,"!'? qMM -' « J <!»''<"»
hhe (^„ as i euco ■ , e,UtJe Provisions d'hiver
Plus court, plus menu que dans £ n Bechstein ) est une Oie don êT' -nt point paraître au iLT^lT* ^" in »' et *»t le 1 , I?, "' est cendré, son col noir ; son fr 0nt t 6 ™" 8 deS » >etites ^ ' ton JTn
bec .- r « "- «^ds gris 1 s:;zzc î orge et so " - s; :
cercle polatre arctique; elle arrive en FrT ? C ° nt '' ées siu,e es au delà dn
•entps célèbre par les fables qu' , déW H Pendant "**■ E »'e a téW ««'elle naissait sur des arbres col tnfru T ^^ ' °» P«*ïï£ pédoncules qui se voient souvent fixés sûr ï T^* ^ les Moll 11S q u "'«'en.de jeunes Dernaches. SU ' d<3S hois étants dans ] n "
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Cereopsis de la Nouvelle-Hollande.
Le Ckhkopsis de i. a Nouvelle-Hollande {Cereoptïs cinereu*, de Lalliam) est une Oie fort semblable aux Uernacbes, à bec encore plus petit, dont la membrane a beaucoup plus de largeur et se porte un peu sur le front. Celle espèce est de la grosseur d'une petite Oie ; son plumage est presque partout •l'un gris cendré, plus fonce supérieurement; les tectrices de l'aile sont noirâtres; les grandes rémiges et les rrctrires sont d'un brun obscur vers l'extrémité ; la partie nue des jambes et les tarses sont d'un jaune orangé ; une plaque triangulaire est située au-devant du pied: les doigts et les ongles sont noirs. Le Cereopsis, espèce Unique dans son genre, est encore très-rare dans les muséums ; il y eu a eu de vivants dans le nôtre. On en conserve un en ce moment a Londres.
Les Canards proprement dits ont les jambes plus courtes, plus en arrière, et le col moins long que les Oies; ils marchent plus ililli< ileuieiil el sont plus aquatiques. — La Macreuse commune [Anus nigra, de Linné) a le pouce bordé d'une membrane; son plumage est tout noir, grisâtre dans la jeunesse; le bec est Irès-lnrge et garni sur sa base d'une protubérance. Les Macreuses habitent les deux continents el se tiennent de préférence dans les parties les plus septentrionales, d'où elles descendent en hiver, poussées par les vents du nord sur nos côtes maritimes; alors la nier en esl presque couverte: elles voltigent
FAMILLE DES PALMIPÈDES L A1IELL I « OSTR ES
Replace en place, se montrent sur l'eau et d -
nourriture consiste en Moules et antre» 18 P. arai8 senl a chaque instant. Leur jamais ailleurs qu'au-dessus de la mer e. n T 7^ ^^'^ Mes ne vole '" chent lentement, sans grâce et nerdeni r ? " leme qUe voleter ! elles "*r- «"es sont infatigables 'et ^ ^^Mb; mais dans l'eau. Pétrels. Leur chair a un goût de „Z V?gUeS aVeC aUtant d ' a g ilité 4™ les font pourtant la guerre; étendent 7 "" désa ^e > les pêcheurs leu fessus des bancs de eoq^ J ^jT 10 î t f ta »« ,t des fi ^s fort lâches au- « -fe; les Macreuses ^iCit le Z P r ^« à découvert pendant
da "* le filet en cherchante nourri tu! I T ^ ° " "*"■ s ' em l'eU'ent ^ rlent ^passcnUau-dessouse,es' nfl T ^"""^ P>«* «eiîantes, s'en flouantes : ainsi prises> elle «* ^^T h,S aU "' es dans les ailles Aux, les détache!- du filet 1 E DPR T*' * lM pê ° heurS ™ nt > "P* le re-
rr ! a Ma ™ e ^ <e bec est et oiuVavTt *£ f 7"' ^ ^ " b P ° Ute '1 est echancre par un angle de plume 1','' '' em0nte SU1 ' le front > °» centre et queue noirs: la femell est ! ^ ' n"T "' bknchâ ^ e, à calotte, « celle de l'Oie ; i, habite i^Siïï^^ ^ Sa lai ' ,e W«* rochers baignés par la mer, et se ou ï "^ ° Ù " ° ic, ' e a " mil *« «'es ~ ^s Eiders tiennent la m r t uU h"ve r e * * d ' I,1SeCteS a£ l" atic l'^ '««r retour à la côte, dans le mili u du o „'■ re ™ nnent a tarte que le oir;
Pete. Le mâle et la femelle t^^S^JVti "" ™ Un S ^ le d ' ! te - * J. ont la base est composée de fucus La fe 7* * la C ° nfection «»e leur - les bords d'un duvet qu'elle arrache e h neT * ™ , * We eMuite le *"* -q« a ce qu'il for me un gros bourrelet , ■! , 1°° ^ * qU ' elle e » tas es quitte pour prendre sa nourrhure il , ^ SU1 " S6S œufs «"«"0 elle '-. fait sentinelle aux environs^^id Te ' ^ "* ^^ pasa ' '* £*" de cinq à six, et bons à ma ni " , v f "" ?"* ^ ^ ° livât, ' e ' a " , d ' °, CCU Pé «lors par deux fem 1 s ° m '/ ™ * ^^fois dix dans un même. - e en Laponie et dans les l^'Z^TT ^^ '" b °" ™ d - E » U,eb ' le cantonnement que les Fi,W ?™\ ces n ^ «e trouvent par ceneurs œufs est une proprieïquï s S n ""^ * ppéréren «» P ou ' i J«e. car c'est là que l' on ré J { c £ d Précieusement et se transmet par hei'i
™ une première fois ^*1JZ * fT™* a PP eI é ^ erfo „. Lorsqu'on en Plume u lle 8econd f «* œuts avec le duvet qui les protège la feine il 7
P ^e; S i l'on dépoS ^:;:T nid ' *»^ •* M STÏ^t »' a '«.cest alors le mâle quïfoZi, -T" 6 f ° iS ' Une troisiè ™e ponte a u
T ee ' ; ans ** ia ^^Z^;:i^ - p — -ue S
Lhez les autres Canards m, P toujours,
d'une membrane; ,es V^sl^Z^Zu^'' b P ° UCe n ' est Pas borde ees0 lse p l 0ngent rarement et sTnTuSlTdf U . ,Mre,,e est P 1 - faci. >ques autant que de Poissons. - Le So g '' a '" es et de P'antea aqua
long bec dont la mandibule supéri ufe 2 Tj^T ( ^ «^) ' meDt e " de^i-cylindre, et dont les lamelle son, ï l " ° Ut ' et P '° yée P a ^ite-
,SK LES OISEAUX.
chair est excellente, arrive du Nord vers le mois de lévrier, et se répand dans nos marais, où elle vit de vermisseaux.
Le Canard ordinaire (Arm botcluu, de Linné) a les pieds aurore et le hec jaune; chez le mâle, la tête et la croupe sont ornées d'un beau vert changeant, et les quatre plumes du milieu de la queue sont recourbées en demicercle. Cette espèce est la souche de toutes nos races de Canards domestiques; elle habile le nord des deux continents. Au milieu de l'automne, elle commence a se montrer dans nos campagnes, par petites bandes, qui deviennent de jour en jour plus abondantes ; on les voit passer, vers le soir, formant des triangles réguliers, à une grande hauteur dans les airs. Les Canards sauvages se tiennent sur les étangs, et y vivent de petits Poissons, de Grenouilles et de graines; si les eaux sont prises, ils se retirent vers la lisière des bois, et y paissent le gland ou le blé vert; si le froid devient plus rigoureux, ils se dirigent vers le Sud, pour revenir en lévrier, et aller ensuite passer l'été dans le Nord. Au printemps, ils se séparent par paires el nichent sur une touffe de joncs dans les marais, quelquefois au milieu des bruyères; quelquefois ils pondent dans les nids abandonnés des Corneilles sur les grands arbres. L'incubation dure un mois Le mâle se lient près du nid, et le défend contre les autres Canards. Les Canards que l'on élève en domesticité, el qui proviennent d'œufs sauvages trouvés dans les roseaux, sont farouches comme leurs parents, et cherchent sans cesse à reprendre leur libellé; mais, lorsque la captivité s'est perpétuée pendant plusieurs générations, l'instinct sauvage s'efface, l'animal devient familier. Aucun Oiseau de basse-cour n'est plus facile a nourrir : il ne faut lui donner que de l'eau et un gîte; il sait se procurer le resle, et ne coûte rien a son maître. Sa chair et ses plumes sont un objet de commerce. — Le Cana un m c soin; [Amis moschata, de Linné), mal à propos nommé Canard de Barbarie, est originaire d'Amérique, où il vit encore sauvage, et se perche sur les arbres. (In l'a naturalisé dans nos basses-cours. Il se distingue parles caroncules rouges dont sa tête esl couverte. Ce Canard est deux fois plus gros que le Canard ordinaire, mais il est plus difficile à nourrir ; en outre il répand uni! odeur de musc provenant des glandes placées sous la croupe, cl se cninmuuiqiian! à sa chair.
Le Tadorne commua Inea tadortia, de Linné) a le bec Irès-aplali vers le bout el relevé en bosse saillante a sa base; c'est de tous nos Canards celui dont les ((Pilleurs sont les plus vives; il est blanc, avec la tèle verte, une ccintnre cannelle autour de la poitrine, l'aile variée de noir, de blanc, de roux et de vert. Cet Oiseau esl commun sur les bords de la mer Baltique et de la nier
du Nord; il niche dans les dunes, el s'établit souvent dans les Irons aband ' s
par les Lapins.
La Sarcelle Anas querquedula, de Linné ne diffère guère du Canard commun que par la taille: die est maillée de noir sur un fond gris, el i"' 1 " sente une bande blanche sur les cotes (le la tête, et un miroir vert cendré su"' les ailes. Cet oiseau esi commun dans nus étangs en automne el au printemps- Elle va pendant l'été couver dans le Nord
Nous voici arrives au genre des Hatiet, le dernier de la famille des Lanielh-
rostres; il comprend les espèces don) le bec est grêle, presque cylindrique. arme, sur les bords, de pointée dirigées en arrière et ressemblant a des dente