FAMILLE DES PALMIPÈDES LAMBLLIBOSTRES
'le scie. Du reste, les Harles oui le port le nl„m„ . ,
Us habitent le Nord pendant l'été et pnVa S s , " lœU '' S deS Cauai ' ds '
ches de l'hiver. Ils volent haut, rapidement ,„"! ' ,0S ^^ aUX a PP ro " ment, ne tenant que la tète hors de l'ea,, J> !° ngtem P s > et nagent parfaitelerer leur nage. -Le H AltLE y^liZ'^l ' *' leU '" S aUes P<«é-
la taille du Canard; il a le bec e W -J **' mesa «9e>: de Linné) est de «>•«« vert foncé, ornée dune «1! H ^««Ben ta vieux mâle a la tête •ache blanche sur laile co ' ? p ," ^ ie manteau esl ™râtre av c „
""■ U jeunes et ,es ^0^!^ ^ "* U " e ^ ^
o ouiii gns, a ^te rousse.
es différences innombrables' que p é ^infee, "t T ^ 0Î8eaUX - Mal 8™ "menons, leur plumage, leur vJx et Ï | Cf! , S . etr ] es dans le ur forme, leurs danl le groupe le plus JL^c'^^T**"' * *"*»»** Ce P en " "wmal. Vous avez pu voir que si Tinte CT J P , T 1 ™™ 1 lranché du Règne '-tincts, surtout celui de „ « ^ deS °— stpeu élevée, leur 'eux. Parmi leurs nombreuse "Î1 ' ^ ^ ", iénio W™* -rveilvous en avez remarqué quelques-un q^'s mbl^T ^ * Pl " S d ° huil »' ille 'tl "-e q«e la pl upart des J,,,,. ^ ^o l n ^H "T* htDriêée8 (,e la ^ eoncerne le vol, l a nage> la m J * 01 dation est p i us puissante en
cette infériorité apparente n p",', \ l "T* , d »V«™> « d e défense; m 1S "complet qu'il nous paraisse a, 1 '^^Ction ;. car l'animal, quelque -s de sou existence' et iZtZn'ZîéT" "'f' ^ t0UteS les -» d " a Proportionné ses facultés à se" besoin, O P ° Ur "' BM ,m,,âll ' e ' P^'ell* P^ent les Oiseaux sur l'i ram le Ere I^ " ^ ^««lî»* P endre pour tout spectateur qu" observe L P C, ' ea " "' ° CSt fad,e à c ™- «e Parlons pas ici des charmes don l'I ' n- ye " X de ''intelligence. Nous
;; s vi ; u -p a -- ; «ousneco„ n sidi ;,t:;r tles r pagnes - déco --"
les Gallmaces, la plupart des Passerea . n P ° m ' ' eS P éce ''«'"aine : tous
^ersnousdonnentunalimentsLo , ' SPalmi P èdes ' ell ' e aucoupd'Ëchas
-us causent q„e, que ioZl^U^T T' " " ^ *"■««"« ^S
enlaçant un „ lal plus J M^ es peut-être une substitution Inconnu
doute les servies que nous rendent ït > eSt P3S permis de révoquer en
par la destruction des o^^£T*« à bec un et les Grim^
leur pâture. Les Rapaces mêmes nous son util T" °" ""s"" 68 doHt * Rm
chairs corrompues qui empesteraien 1' • GS ' ' eS U ' 1S e » « nourrissant de
nous del.vrant des Mammifères rongeurs ou n"'" 8 , reSpir ° ns ; ,es «"très, en
étude des Oiseaux n'est pas moiJlZZÏTanTn* -™u X . En un mot,
fa.sto.re naturelle; et si, quand nous™ E DS ""^ branche « de
Insectes, votre âme s'élève avec plus d'en. co "naitre l'industrie des
T . ,« „„« ,„„,„„,« esl i;t ;,«rr;,z le c f ,eM * «£
LES Itli l'TI L ES.
Linné, dans son Système de la nature, avait pris [jour épigraphe de la classe des Oiseaux trois vers d*uue églogue de Virgile :
Les antiques furets des montagnes envoient vers le ciel les cris joyeux de leurs hùlcs aériens ; les rochers sourcilleux, les humbles buissons retentissent de leurs concerts, et tons chantent en chœur t II est Dieu ' il est Dieu ' !
Ipsi laetHia vocea ad ridera mltlunl Intonsi montes, ipsajamcariDina rupes, Ipsasonanl arbusta : Unis, Dena llle, Menai».
cm
«les réminiscences moinsrian.es- et ce' ! deS Re P tîles ''" fournit
vorace Crocodile, au formidable Sernent T *" t*™*™ a " Cra P aud h{ deux, an verset de la Bible, par lequel il onXtl'TT"' ^ ** "^ le so »^e
s r, ter z bie *> ° wjmt. «« «*. ;r ( t? ° des ^^ ies •• *» ««■*•
°' ! "7; /e <«P«ce<. Puis il c vo ni é Tr U l ^ " W "'~ "«• '« coraux de l'organisation des Reptile Z ■ , f"* 18 traitS les caract ères gêné- ''colore les vérités anatomiqu £ 2 dp , ^r* ™ à s °» -stinct de poët Nous allons vous traduire S^* 8 Philosophiques et religieuses « Les Amphibies sont m., „„ , P ? g de ce P rea mbule :
" ""' ' ™'»"le ^peiMlre L fonciiàj P " l>0 """" ls ' •'»"' "> P»«-
« Us naissent d'un ceuf- les un, 1 1 mUt ' leeS de leur c °rps.
« pillent de leur vieil'l^ el p^e ttT^^ ^ »*» - " LeU f C1 att ^ent leur proie à fo ce ouve te "V"^ P endaut "^r. « P^r la ruse ; d'autres rappellent danTC^' f™*'!* '** Wndenl »■*«•
« Les Reptiles pourvus de ml g U ' e en la fascinant.
« '-genre de S.^^*^ ^ ** * P* ; " P ar 7 u ^ cuirasse; les „,,, ons «d e a Ï s t V * T ° r ' UCS S ° nt P^gée « « /«or* ont pour fuir des pied 1 T '? S0Utienn ^ dans les L ; ' '-retraite. Quelques-uns, te s q t le'ceck " T'"" * Cadlenl *«■
« Les Serpents sont .ans pieds ■ il s'L ' p ? S8edent du venin - « mons et leurs œufs en chapelel • Z * S ^ P ° issons P ai " leurs pou « esquels sont voisins des GreTn ni te Parenté les «^ aux Léz!2
' ,mUes Certaines. Les e^er; 8 ;,:^ 68 "^ ^^^u t Je membres, exposés aux injures d e ton i ^ jeta SUr la l ™ dépourvu s a r m es dont la puissance ZZT'Z T ?" '* NalUre «S pannes appartiennent à la mâ hft P • maIfa,sant de tous les poisons -lançai de les cacher ou eTeffa " T' ^ * l8ur ^''ite > me| " «n «ac, contenant le ve„i„ q ue w*™ *"*' a ™'«>nté. Elles s'appliq" ,7
" J!?. ' °P Wi ^ a "* Américains' "L * ^ aux ^iens VlZ- moi « ' t ^ avec l' huile et 1 Wca/, - Le! S l'?? ^ S ^ a ; ai,x «-«JS " 6I de ! Arabie ««Gantent les Serpents avec , f J ° ng ' eUrs de ^mériZ « en sont témoins. » ' aVec ' Aruioloche : J acqu i n et Foi . sk ^,
' TemMia s,,i,i op e ra Tua, 6 Domine :
-»,„„„„„„ vjrt , llis ,,,,, Tc metieti|m , conlemi)toi ^ .^
IÎI2
LES REPTILES
La science a marché depuis la venue de Linné, et cependant il y a peu de choses à rectifier dans les généralités cpie vous venez d'entendre : quelques développements rapides suffiront pour les mettre au niveau des connaissances actuelles.
Les caractères qui dominent dans l'organisation des Vertébrés que Linné appelait Amphibies, et. que les modernes désignent plus exactement sous le nom de Reptiles, sont d'une part la température variable, et, de l'autre, la respiration pulmonaire incomplète. Nous devrions peut-être énoncer le premier caractère après le second, car il en est la conséquence. Vous savez, en effet, que la chaleur animale est en raison de l'énergie de la respiration. Or, chez les Reptiles, le cœur, comme nous vous l'expliquerons bientôt, offre une conformation telle, qu'à chacun de ses battements, il n'envoie dans le poumon qu'une partie du sang noir ou veineux qu'il a reçu des diverses parties ûu corps, et que le reste de ce fluide retourne aux organes tel qu'il en était venu, sans avoir passé par le poumon, sans avoir reçu l'influence vivifiante de l'oxygène ; en un mol, sans avoir respiré. En outre, l'étendue des organes respiratoires est peu considérable, les cellules du poumon sont très-grandes, non repliées sur elles-mêmes, et n'offrent qu'une surface peu étendue à l'airquis'yest introduit. 11 résulte delà que le corps du Reptile ne reçoit qu'un sang incomplètement artérialisé, faiblement échauffe par nue faible respiration, et que sa chaleur vitale n'est pas assez forte pour rester indépendante des variations de l'atmosphère : la température de ranimai s'élève ou s'abaisse éto même temps que celle du milieu dans lequel il estplonge; le froid suspend en lui la faculté digestive, ralentit tons les phénomènes vitaux et le plonge dans un engourdissement léthargique. De la le nom (Y Animaux à suny froid, donné aux êtres qui présentent celle disposition, et qu'on remplacerait avec, avantage par celui d'Animaux à température variable.
Les vicissitudes de température ne sont pas les seuls inconvénients attachés a l'imperfection des fondions respiratoires et circulatoires chez les animaux à sang froid ; les forces musculaires sont aussi beaucoup moindres, en
proportion, que chez les Mammifères et les Oiseaux; leurs monve ils sont
moins vifs el moins soutenus; leurs muscles reçoivent moins de sang et présentent une. teinte blanchâtre ; leurs sensations sont plus obtuses, moins dépendantes d'un centre commun : aussi continuent-ils de vivre el de se mouvoir longtemps après avoir perdu le cerveau, et même après avoir été décapites: leur chair reste plus longtemps irritable après sa séparation du reste du corp s: leur cœur bat plusieurs heures après qu'on l'a arrache, cl cette dispersion de la sensibilité dans tons les organes, dont chacun semble posséder une existence individuelle, place les lleptiles bien au-dessous des deux classes précédentes. ""
le travail vital esi localisé, c'est-à-dire distribuée des orgi b spéciaux, qui l ,: "'
cela même dépendent les nus îles autres el siirloul <\u cerveau, dont ils rccoivenl linipulsion. Voilà écries le texte d'un Inmh chapitre sur la centmlisaiio n '■
« Il en est, dira-i-on. du corps politique c ne de celui des animaux supérieurs :
toutes les forces vitales convergent vers un centre commun, qui réagit a SOU tour sur ions les points de la périphérie. De là une simultanéité d'action dont la puissance est incalculable ■■ A quoi répondront les centrifuges : « Nie" " e plus vrai; tant que la capitale est debout, la volonté el l'exécution s'harmonise" 1
LES KEPT1LES ■ merveille entre elle et les provinces; raais aup , ^
tête, c'est-à-dire à prendre la capital* i ' , " Vlenne à couper In et nous en sommes réduits à en Ui '^ es ambres et le tronc!
Vous ail • d oems extérieurs de
iiiiiil|SHS=
cbe. les Reptiles qui ont le Ji^L J " r " fa 6Sl «H««it. sur o, epmiere, comparée au cerveau ! 7 PCnS10n an mouvement La mil -Maires du système m^T ' "' développée, ainsi gu^es^n h J
^ sang des Reptiles a, comme chez les <T ^I«es, mais ces globules sont pl us 1 ° 1Seaux ' Ses ^h U \es rouges et ... O'seaux et les Mammifères ï\ 1 V ° lum,neux <* moins nombreux une l\ '
mettent au mon.]» 1 ,uli,ent par des œufs, mais il P n , ,
Serpents. m ° nde ^ ^ its tout vivants ;' „ 0lI s e ZZl^^ ^"
L'epiderme des Remil PP ° P ° 8 <l0S
souvent en totalité et en ^ renouvelle Plusieurs fois dans V ■ I«mes cornées- à cl U " e Seule V iè ™ = c'est une a "^ le P Ius
-piusin-i,,:;; e . c ;;:■:,• ' escouie - rs de sa ° e ;i; : xf : ,ia , tio -'-
et l'on croyait qu'elle n'avaï * "^ *'**« été ob e v l , , PlUS ™ eS
sécheresse et d'humidité déterminent ce , e ^r^ « ue les -cissitud^d tues mêmes sont sujettes à la mue t ï V e dépouiUem »^ Tor
espèce d Emyde dont il a conservé le 1,"?"' '* ° bSm ' ée «*«C*E Enfin, chez , es Grenouilles, l'épiderme muaueuxT ^^t Sa c Wa t comme cette mue s'opère dans leau on™ Thr ren ° UVeIle fort auvent ï,; 1 ^ w" 1 ^"? «» ** dé taché'e de T^u'uT *T' *~ a * **"* »» '- ^,i.cs qu'il fait au ^£T^**»*è.
1 U| nc de ces ani-
LES UEPTILES.
maux recueillie sur des papiers, figarant un dessin au lavis, et conservant fidèlement les formes de l'individu dont elle provient.
Venons à la classification des Reptiles, dont l'histoire porte le nom d'jErpétologie. M. Al. Brongniart les a divisés en quatre ordres, et chacun des ordres est représenté par un type bien marqué. Ce sont les Tonnes ou Chéloniens, les Lézards ou Sauriens, les Serpents ou Ophidiens, et les Grenouilles ou Batraciens. — Les Chéloniens .ont quatre pieds et une carapace; les Sauriens ont quatre pieds ( quelquefois deux) et la peau écailleuse; les Ophidiens ont aussi la peau écailleuse, mais ils n'ont pas de pieds; les Batraciens ont des pieds, mais leur peau est nue.
ORDRE DES CHIÎLONIENS.
Le caractère extérieur qui frappe tout d'abord dans les Chéloniens ou Tortues, c'est l'armure défensive que leur a donnée la nature: un double bouclier protège leur corps, et ne laisse |>asser au dehors que la tête, le col, la queue et les quatre pieds de l'animal. Le bouclier supérieur porte le nom de carapace; l'inférieur est nommé plastron. Le plastron n'est autre chose (pie le sternum qui a pris un développement extraordinaire et recouvre toute la face inférieure du corps, depuis la base du col jusqu'à l'origine de la queue. La carapace est formée par la réunion des côtes et des vertèbres dorsales : c'est ce qu'on aurail quelque peine à concevoir, si l'on n'observait que la face supérieure de la carapace, laquelle présente sur la ligne médiane huit lames osseuses, puis seize lames formant sur les côtes de celle-ci deux rangées longitudinales etvin«t-six autres entourant le tout d'un cercle elliptique. ; Ne confondez pas ces lames «lu
squelette de la Tortue avec les plaques qui garnissent extérieurement s ble
bouclier, el ne sont autre chose qu'un épidémie très-épais, dont nous parlerons tout à l'heure.
C'est en examinant la face intérieure qu'on reconnaît la nature de ers laines : la ligne médiane est constituée par huit vertèbres dorsales, dont l'apophyse épineuse s'est aplaiie en manière de disque, et qui se sont élargies latéralement pour se souder avec huit paires décotes: ces côtes se sont dilatées de manière a se loucher dans toute leur longueur, et à s'articuler entre elles par des sutures déniées, qui rendent toutes ces pièces immobiles. Les lames formant la bordure ovale, représentent la portion des côtes qui s'articule avec le sternum, et qui est complètement ossifiée dans la plupart des Tor- 1 s, de même que dans les Oiseaux. Au reste
Face inférieure «l'un squele le Toi
""' do :i enlevé le plastron.
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iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiim
9 10 11 12 13 14 15 16 17 li
ORDRi des GHÉLOTSIENS.
le squelette des Tortues, malgré les modifier " m
signaler, est composé des mêmes p ce^co ,i 7 ^ "^ miC " S de ™ tébrés; seulement le volume et Tf 0lm d T ^ ^'^ de8 autreB Vpl une profonde altération. Plusieurs d'entre elles ont subi
Le plastron et la carapace ne sont rer dont Tépiderme est ordinairement éraiN * ' [W " ne P eausèche et mince, surface, et c'est dans l'intérieur d„ t, *' " mu8cIe ne s ' insère à leur
membres. Cette disposition tout exce, 21 ^ "T 8C fixer ceux du co1 et des l-, en ce qui concerne |a ca ^ ' ""f e a «* dire à Cuvier que la Tor-
a-dire que les os sont en dehors et fi ? , "' GSt Unanimal retou ™> «*»t- «u col et de ,a queue ne «^ ^S"* » ***■■ K» vertèbres manière à permettre des mouveme, ! ' f^ art ' Culées enlre elle « de
«-s, et les doigts à peine Srs ta T T^ 5 '" membr es sont tronverbiale, et tient à la briève é de Jr ï?" de . CeS * nim&m eSt d »' e ™ P«>- 'a ligne médiane du corps en el v n ^ ! ? ' î™ S ° nt tdlement é,oi g"ées de La peau qui recouvre uS "cor, co , "T" V"™ W laT ^ue marche, point recouverte d'écaillés, m LL "la 7' «f*"** de Ia -«"esse, et n'est d'une couche cornée très-co s ai ! ' ? ^ Chél ° niens ' dle esl garnie
quelquefois s'imbriquent fe S unï su'r £"££ ^ '"** **»«"£ ^
■nedkne, et se nomment p^ "' d ° ût Cln « f °™ent une série
-très nommées plaq ues tLrii W t! n a l^'T ^ U * e " a «"«« ''eux cotes.Ces treize plaques consti.uenî p * i ' > ' rep ° ndent chacunea est un cercle de plaques qui on et Z e T ** h Carapace ' Aut °ur ^Hes Posées par paires; les deux iC^SS^^" JT**»»^ <*" "ont disun rebord saillant qui J^T a i coXf^ '"T" *"******** Leur nombre est de vingt-trois a 1' ci "^ ° U lmbe de ]a cai ' a Pace.
P-res latérales, une médiane ILIlteZl^ = ," * " 0rdi »airement dix "«é médiane postérieure, située au e , ^ d7l a * < * " baSe *» Co1 ' e t
•aies, les huit premières recouvrent 1 • qUeUe ' De ces dix paires laté-
es deux dernières ou posées T T** ** h CÔte eorrespLanYe et
e Plastron est aussi rUu " ^ t V" "^ ^ ^ mentsde ligure variée; I e nombre ÏÏT , eCaiUeuses > ofl >ant des cômpartigitudinales. nomble est de douze, disposées en deux séries Ton-
Les Chéloniens de m" tactile peu développée : ™^ ^ ^iles , n'ont qu'une sensibilité hw de leur peau cornée ou écaffl eu e L „* Z T"*™" SmS P eine > à la "p.eres, comme chez les Oiseaux; l'organe de lW "T^^ par trois F* chez ces derniers; le pavillon et la connue , ^ b,en moins complet que
sous la peau. Les narines sont percé ÏÏ^Bu " ^ ^^ 6Sl Cac " e
Les Tortues n'ont pas de dents et le,,, " museau '
loppe cornée, à bords tranchants', o mm Tu'7 T ^^ d ' Une enve- P'antes terrestres et aquatiques ou de petits an maux r^" EUeS VIVC,lt dc cre ; elles peuvent jeûner pendant plusie , r mo" s et m ' ^ ^ médi - Cettcfaeultéd'abstinence s'e Xp U qu 4 V^^^?^
Cœur i-i principaux vaisseau d'une Tortue
l9(i LES REPTILES,
pulmonaire, ei surtout de leur i...,,, i,-
rendre la circulation clause iZ^Z^""* 1 " "" "" C0 "'son le cœur des Tortues. ' "°" S l '°'"' terme (,e «mparai-
Vons n'avez pas oublié que les Mammifères et les Oiseaux ont deux cœurs, offrant chacun une cavité nommée oreillette, qui reçoit le sang; et une cavilé nommée ventricule, contractant ses parois pour le pousser au dehors. Vous savez que le cœur droit reçoit. le sang veineux qui lui arrive de tous les organes, et le chasse des poumons pour Je soumettre à l'action de l'air; ce sang, devenu artériel, passe des poumons dans le cœur gauche, qui le lance à son tour dans mus les organes. Il n'en est pas de même chez les Tortues : elles ont bien nue oreillette droite, qui reçoit le sang noir, et une oreillette gauche, qui reçoit, le sang rouge; mais ces deux oreillettes s'ouvrent dans un ventricule unique II eu résulte que le sang noir venant des organes pour se rendre aux poumons et le Bang ronge arrivant des poumons pour retourner aux organes se mêlent dans ce ventricule commun; alors le ventricule, en se contractant pousse la majeure partie de ce mélange dans les artères, qui le distribuent à toutes les parties du corps, et en envoie une portion beaucoup moindre dans le poumon Ainsi le sang artériel, constamment souillé par du sang veineux ne peut "«fier qu'imparfaitement les organes qu'il est chargé de nourrir : c'est ce uni vous explique le peu de chaleur et d'énergie vitale des Reptiles La respiration des Tortues s'opère par un mécanisme singulier Vous savez
que chez les Mammifères et les Oiseaux, les os de la poitrine s,,,,.. s ou moins
mobiles, et permettent à cette cavité de s'agrandir ou de se rétrécir selon les besoins de l'animal. Dans les tortues, ces mouvements du thorax son! impossibles, puisque les, oies, 1rs vertèbres dorsales et le sternum ne forment qu'une seule pièce. Or, TOici comment la Tortue fait parvenir l'air dans ses poumons : elle commence par agrandir la cavité de la bouche en abaissant l'os hyoïde ; I air y étant entre par les narines, elle ferme avec sa langue leur ouverture in- "'neure , eleve l'hyoïde, et force l'air à descendre dans la trachée L'on peul donc dire que la Tortue respire en avalant l'air.
Le 8 Tortues pOl ni des œufs protégés par une enveloppe calcaire; elles |M
déposent dans le sable ou dans la terre, el .'est la chaleur du soleil qui les
*■ '' » eine Mveporiani le sang fetaeu i roreillette droite, OD.- v. Vénale unique recevait!
!J„ '""" '■-""■"' P* l'oreillette dr -, et do sang artériel par l'ore tte gauche. - Al'. AP. Artères
san. ,i,' '"!,"'"'''"" s: '" K ''" lr "" i '" 1 '' '•' l« ponant an> .mon». VP. VP. Veinea pulmonaires recevant le
cote „„;,:""; "' le T' '"" '"' ,eu " "' |,:,r ''««lue» gauche, OG. IC. A. A. Artères naissant du venlrl
nlr]l , '\ ' " r, ""''' A,; - lll: """ (, """' l;l ""' ''' '«* me et supérieurs; les artères aorlea droite d
*■*■»' 'feaentenbaaei, „•„,,, , , n , nrir le reste du corps.
fait éclore.— Ces animaux possèdent une longévité t- * l97
des Tortues âgées de cent "ans, dTlTZ^ZT^ ^ ^^^ depuis plusieurs siècles. - Les Chéloniens „ Tt^d " * ^ qui ™ enl les terrestres, les paludines, les ^1^ " ^ «"F 1 ""-
FAM.LLB DES ToaTDES TERRESTRES -\ Th , •
ont la carapace très-bombée, quelquefois nln. t , lon,en8 de cette Mie voûte solide et immobile, sobsiS ,W . ^ q " e large ' formant "™ ses membres ; les pattes ont ito^T*?** iteitep Sa téte ' sa 1-ue et 'es doigts sont presque égaux I ob / m ° ,gn ° nS an '° ndis > B™ «t courts; ne se montrent au dehors que p d on l F" * P * i " e '" ^ et i,S
Want à de petits sabots; il y Z oZZ'lT ' ^ * ^^ ressem " seulement aux pattes poterie, es (St? *""**"* pa " es ' et «™«™
herbages, elles ne vont ,» u ^ V™" d ™ s '« boi. ou dans les
nourriture consiste en vénaux ^ÏÏ^t ^ ^ le " r avec leurs pattes, et y dorment rendant ri, ■ creusent des terriers
ne se fait pas sentir. * lme ''- meme dans *» P»y" où le froid
«Mj.à /ïB
Tortue
grecque.
Jf
198 LES REPTILES
La Tortue grecque (Teslndo grœca, de Linné), que nous prendrons pour type habite tout le littoral de la Méditerranée; sa carapace est large, éga 2Z oTc Z^Z:T eS S ° nt -'7 ée ^>— « leur centre, entourées S ÏÏÏÏ
van es e 7o, ' P ?T^ ^ Ve '' téb '" ale * à Ci "'' CÔlés > ,es trois «■- 2^ ' et la cmqmème en a quatre; les deux premières plaques
u ie r "? T'T f ° rmedun (| " art <le (,is, ' ue " et les six autres qui ^
b n"ue S J 2 m a "" "'" Obl0 " g - LCS ^^ margi " alCS S ° nt C ^ ré68 aminés, , T ementS,neeS " lmOT8 ' ^t-à-dire d'avant en «rrière e.
- in r; v; a,it en as - Les piaques siu,ées ™^ *> «- ei - ~
du o !r ostonnées et tra,,chantes sur '-'• *»* «*«-
H. col, ,J y a une faible echancrure élargie, tandis que les plaques qui rénondent aux membres sont un peu plus allongées que les au.,, Te I
t. s-legerement relevé. Le plastron est séparé en deux grandes po o ' r sillon long.tnd.nal; il est composé de douze plaques /striées '
c mme es plaques marginales de la carapace : les deux première s s on, . C SSr ' '- Rivantes sont plus grande!, carrée" ol gu
ZtïZllt * ; ^ <IeUX S " iVan,CS ' f0rmant Ia ^«éme paire, son,
également obliques, mais plus étroites et plus longues; celles de h ( „nl rième
Kot nr: lc milieu ,lu plastroD ' s,,,u gis ' —''-:.";::::
delaZJZ " ° MVe, ' tU, ; , f ""' ^e"e8 sortent les cuisses; les plaques
à Eer „^L ^k 1,a "' fi ' S0 " 1 rhombo!da, <* * Cliques, de manière
a laisser une forte echancrure angulaire à extrémité du plastron I a cou-
n "l 'JSZ San ° Sl J3 T 8VeC "" bWd8 ^ ï '- -
' les l"''<l'ies latérales et marginales sont jaunes, avec les si, •;,.*., , • .
noire. Le centre des plaques du disque est iTir^ÏÏn^ÏÏ
Inuns noues q,„ colorent presque autant de surface que le jaune La tête ^ .m peu convexe en dessus, et recouverte par de grandes écailles le bec es.
wSZÏ^F" T** 6t n ° n *»" l ™^te xmandil s son.
ers on bout de deu* dénis latérales. Le col peu, s'allonger d' , hors de
;';;;;;'7= •! .-» — -, ,i ■„„, ,„,,„ ( ,, nll „ 11S( , ll , s . IAdl( , ) ; se ie efl
: ;' ,TI ''7 ,;I ' l ';. ;i1 ' «-''« '•'•' ri— Cette espèce crok très-len emenl
' n pas pins de dix pouces de long,,,,,,.; elle recherche les lieux sablon- ;|S '""'V 8 « réchaufferai rayons du soleil, ri, de feuilles succu-
ortmtS/iu^T 8 ' ,te,le ^e facilement la ce "e avec ses
" ? ,, "" I| " ,, ;' S 1 ; 11 "'• vers le mil,,.,, de l'été , quatre ou cinq œufs sem-
^IT y !' d "« u 80 ^ après les premières pluiesdeV"^
wus tel . e e, ne sort de son , ,,„, qa'en avril. - La Tortue grecque es. l'espèce eu-
•M..;.-.....- la plus anciennement connue ; c'est elle que le sculpteur lias a re-
Présentée aux pi( ,, s ,1e « \ ,,„,. s «ractère es, très-doux , mais les mâles se
a hT'' ? 7""' T " ; ' ''"" |,s de tête ' "' lls M """•''<•'" avec fureur On mange
,;,,,„";' te,,eet "" Si «'e; les Grecs s'e. Tissenl pendant leur jeûne,
' ' " ' ls ta re « arden < «' ne une chair maigre, ainsi que le Poisson : H-
ORDRE DES CHËLONIENS
'ont cuire ses œufs et boivent son sang cru PW 1 "
avec la Tortue mauresque, q „i en est t ès-voisint T\ **"* ^^ et Su « tentnonales de l '^^ que l'on prépare S* f° Me sur *» côtes sep-
La Toktoe boudée (2Wo irl a J H« " ^ T ° rtUe ' rnhona e ; elle ressemble beaucoup R,* Schœ P ff ) habile l'Amérique me-
-te «r,s u v mais ie - oir ^'ï&ïzZt 9 ** comme ceiu -
« -«rt. que, quand elle J^TZ^^^ **"■ C0B *» le ^ n bord sur l'ongle intérieur, ensuite sur ce M "' * ^ elle l * a PP«ie S
uccesswement, jusqu'à l'ongle extérieur t *" ^ après ' et ai »* sur tous 1 , efret , d ' u «e roue, comme J 1^1^ *•* Wt e " 1»',«. sorte par" et a s'avancer par une suite to^t^*- ' ^ "** P e » « le
<l«a ce qu'elle ait trouvé le côté u t rr a ' ^ * dl '° ite et à gauche *
«PPose le moins de résistance al or , a 7 *? " l le pbs incli ^ et quiToi ^ns, elle ne cherche pi, uVse r ' ^ de faire des eff °rts dans les!
assez pour rencontrer la IZ ^ du côté arable et à 1 L,
ve t T ORTUE . avec ses pattes et se " emettre ^r m rr ï
"abite c°omme euTlt^' ï Br ° Wn ' est une variété de la T„w u
a la circoï et ce 1 "f ' eS ' P ° rtant des ^eslhees " utr" ^ ° rnée de P la " -uve beaucou" SU ' a ,'n: a '; ^ '^ « ^SS * """ brique. Les chasseur, P " 1S ' 6 " tre celle ^ Cuba etTe „ ' '> ° U m
leurs cabanes, rt^t 1 ^?' "" **" ^ 1 s bo " T^ de »*jent errer abremenT^™; - ? - -*■ sur la ^TC^ leurs chasses. Cette nri«» ,i„ de les retrouver san* w .
^.oie dans di^p^TTS^^ «^,'et on^ Tortues terrestres. - La Tok tue ^ J,^* Pour tou es le s
L.n„e) est des plus jolies espèces delà f Li,: Q s ; E (î ^^ ^« c „, ( ■« . hu,t pouces de , ongu ges amm ^^ de
qui partent en rayonnant d'un centre de même co lf r€nt des > W jaunes « >r debene; le plastron est échancré en S ë tr L"" "" ^ d ' un bea » ™te de la carapace ; sa couleur est jaune lavée 1 1 ra PP™bé de l'ex.ré-
«betee régulièrement de brun vers L ^O^t^^^
■2(») LES REPTILES
(mi Asie, sur l'île de l'Ascension, au cap de Bonne-Espérance. Les Holtenlols convertissent en tabatière sa boîte osseuse.
La Tortue indienne (Tesludo indica, de Schœpff) est une espèce d'un volume énorme, dont la carapace dépasse trois pieds de longueur; celte carapace est d'un brun foncé; elle est comprimée en avant, et le bord antérieur se relève au-dessus de la tête. — François Léguât rapporte que, pendant son séjour h l'île Rodrigues, en 1692, il y a trouvé de ces tortues qui pesaient environ cent livres. « Il y a dans cette île, dit Léguât, une si grande abondance de Tortues, que l'on en voit quelquefois des troupeaux de deux ou trois mille; de sorte qu'on peut faire plus de cent pas sur leur dos ou sur leur carapace sans mettre pied à terre : elles se rassemblent vers le soir dans des lieux frais, et se mettent si près l'une de l'autre, qu'il semble que la place en soit pavée. Elles font une cbose qui est singulière : c'est qu'elles posent toujours aux quatre côtés, à quelques pas de leur troupe, des sentinelles qui tournent le dos au camp, et qui semblent avoir l'œil au guet : c'est ce que nous avons toujours remarqué, et ce qui paraît d'autant plus difficile à croire que ces animaux sont incapables de s'enfuir et de se défendre. »
La Tortue élépiiantine (Tesludo elephaniina , de Dumeril ) va clore l'histoire des Tortues terrestres. Ce Cliélonien gigantesque a pour patrie les îles du canal de Mozambique. Sa hauteur est égale à sa longueur, qui dépasse souvent quatre pieds. La carapace est convexe, ovale, de couleur brune, plus foncée au centre des plaques, qui sont tantôt striées et tantôt lisses. Le plus souvent il y a une plaque au-dessus de la nuque; les plaques situées au-dessus de la queue sont ordinairement simples. Le Jardin du Hoi a possédé deux exemplaires vivants de celle espèce, qu'on avait envoyés de l'île de France, où ils vivaient depuis près de cent ans; ils avaient plus de trois pieds de bailleur. Leur caractère était doux; ils aimaient surtout les substances végétales; leurs mouvements étaient peu agiles, mais ils possédaient une vigueur considérable, el le poids de deux hommes montés sur leur monstrueuse carapace ne gênail nullement leur marche.
Famille des Tortues p a lu ni nés. — Ici les doigts sont distincts, garnis d'ongles crochus, et réunis à leur base par une palmure plus ou moins éten due. LesPaludines établissent le passage entre les Terrestres et les aquatiques! elles marchent moins lentement que les Terrestres, et nagenl assez bien. Elle 9 vivent sur le bord des murais, dis Lu s, des petites rivières a courant peu rapide, et leur régime alimentaire consiste en Mollusques d'eau douce, en Vers et en Grenouilles. — La Tortue jaune d'Europe [Tetludo orbicularis, de Linné i est l'espèce la plus répandue; on l'observe dans 1 on I l'orient et le midi de l'Europe; la carapace est longue de six pouces, ovale, peu convexe, assez lisse, noirâtre, toute semée de points jaunâtres disposes en rayons: le sternum es) divisé transversalement en deux parties égales, l'une et l'autre mobiles; elle vit dans les e,ui\ bourbeuses, enfoncée dans la vase, et s'y nourrit de petits Insectes, de Limnées, de petits Poissons et d'herbes. S;i chair est comestible ; on la vend dans divers marchés d'Allemagne, el on l'élève pour cela dans *\<^ jardins et des viviers avec (les laitues, (les légumes el du pain. Aux approches de l'hiver, elle S e retire dans des trous, où elle reste engourdie jusqu'au printemps
OUDRE DES CIIËLOMENS La Tortue bourbeuse ( Testudo lutarin, de Linné ï diffé™ ,1» u ■ ■> par sa carapace plus aplatie, non tachetée de iannt * ^^t Précédente elle a les mêmes habitudes ; on la trouve , n Vn *" "' tai " e P ' US p6tite '
sous des latitudes assez froides dans la Sl llST T ? **"*»• et même et les lacs voisins. Elle aime surtou t ! \ * *' V ° lga ' le Tanaïs ' ^"ral sectes aquatiques. Lorsqu'elle Z^tZZ rT^^' ™ ab ° ndent Ies In " attaque tous les Poisson liZu^^~ ^ "^ ° U daM n - n éU ^' ^ les déchire avec vigueur TtoS^^^^*^™*™*.
elle les dévore avileme nt sa T ^"^ P31 ' la perte de leur sa "g
natatoire. Cette To tue lt utile ZÏÏF T ^ "*"• ^ ^ 6t » a ^ * ^trnit un grand ^t2£^£^?™ l ^> *™ «P** terre, Insectes; mais elle deviendrait. il ' q "' Llmacons . Vers de
viviers, qu'elle 'ne tarc^Ii "à^ 1^ H fluT f ^t "^ ^ l6S plein d'eau, pour qu'elle nu sse X ' ? * lu ' d ° nner un bac I"et
jaune d'Europe, elle JZïZZlltfv^ ^^^ Ai " si ^ ,a To «ue l'eau, e„ e JLJ î aïïTÏ l^î^*»****»**** séjour de auquel elle travaille, pendant près d'un Z n ^ "" ' r ° U de huit l 30uces '
Pond, ses œufs, qui pll^sun Z «Vs! l^TT** ^ recouvre ensuite avec du sable sec- l'artin, p ' P , " midl ' et 1 u ' e "e dure trois mois, et les petits J^LToùZ V^ "" CGS œufs
huit lignes de longueur totale. Ces «ut TFT l^' ° nt enviro » fait des bouillons médicamenteux e ^ ? , ' ^ "* 6Spèce 1 u '°» trine est délicate. SU ° PS P ° ur les Personnes dont la poi-
Les Tortues à boîte sont des espères ri» P-,1 r core plus mobile que dans les deu Te »» e ?' d ° nt ' 6 pla8tron esl en-
lement sur son mi ieu u te vS table P rece **tes. II offre transversa-
le antérieur, l'antre pos é ^ ts t^ ^ " ^ " ^ ^^ rapace, forment avec eue une Klif^,^. 1 "*? »»* con ^ la c a : est a l'abri de ses ennemis. Les u„ ont , " "'T ^ laqUdle la To «™ -obdes : telle est la TorT ue DE P E ° l v Ï Z ï^ de IeUr P la ^on Lmne) dont la carapace, longue de trois n ( le "" do P en ^anica, de
d'une couleur tirant sur e rougeâ re C T' "* ° ¥a,e ' liSSe en devant et a Floride et de la Caroline ; £ s ' y t ent Sel ^ ^ ^ mar - <* 1 hiver daus la bourbe, et en sort au 5r n " em ! f ", , eng ° Urdie P6ndant ^ n ont de mobde que le battant antérieur de S X r '" P ° me ' LeS aUtres Tortue cr ose (T esmdo d ^ » pastron • nous vous citerons la
dorsales de la carapace sont jaunâtres sS-T "î brUnâ ' Te; les P'aques presque carénées en long, le milieu du plastron'. * q " eS Vertébrales *ont rapace a deux pouces de longueur. Cette Tortue h v , PeU com V™* ; la cade l'Amérique septentrionale ; elle fréquente les m Pleurs contrées
dans les lieux secs, exposés au soleil ; la boîte est tîï*' ""^ dle Se plaît aussi sance musculaire si grande, que l'animal supporte nn^T T^' et la P uis et marche avec lui. La Tortue close mange des Scarll' i ^ CGnts liyres dit-on, des Serpents longs de quatre à L Zj tvt i ' L ° ,rS> etdév ° re ' les serrant, par le milieu de leur corps, «If^Se* ? P T ét ° UfféS 6 " plastron. On l'élève en quelques contrées de l'Amériaue 1 "^ de SOn
n. ««-"que, pour purger les jardins