LES REPTILES
de Limaçons et de Mulots. Les Américains trouvent à sa cliairun goût rance mais ils mangent ses œufs qui sont exquis.
La Tohtue matamata (Testudo fîmbriaia, de Linné) est une espèce singulière qui habile la Guyane, et dont le corps est tellement saillant hors de sa carapace, que l'animal ne peut s'y abriter, lors même qu'il se sent blessé. Les narines se prolongent en une petite trompe; la gueule n'est point armée d'un bec de corne, elle est fendue comme celle d'un crapaud, le menton et le col sont garnis de franges découpées; la carapace est très-apfetie, et hérissée d'ém.nences pyramidales. Sa longueur est de deux pieds trois pouces. Cette Tortue, que les naturalistes nomment Tortue à gueule, est recherchée avec activilé par les chasseurs de la Guyane, a qui elle fournit un aliment sain et agréable aussi est-elle devenue rare aux environs deCayenne; mais a quelque distance de relie île, on la retrouve abondamment; elle s'éloigne peu , les rivières et se nourrit des herbes qui croissent sur leurs bords.
Famille les Tortues fi.uviatii.es.- Les Cheloniens qui composent
.elle famille n'onl point d'écaillés, mais seulement i peau cartilagineuse pour
envelopper leur carapace et leur plastron ; de là le nom de Tortues molles que les naturalistes leur ont donne. L„ outre les rôles n'atteignent pas les bords de
la carapace, ei nesonl réunies entre elles que dans une portion de leur longueur; la jonction des côtes avec le sternum est opérée par un simple cartilage, et les pièces du sternum ne sonl pas ossifiées «l'une manière continue. Les pieds sont
palmés et uiiiqueinenl propres a la natation ; trois de leurs doigts seule,, „.,il sont
pourvus d'ongles; la corne de r bec est revêtue en dehors de lèvres charnues,
et leur nez s'allonge un peu en trompe. Ces Tonnes sont essentiellement aquatiques; elles habitent les lleuves de la zone torride, nage irfaitement et ne
"ennenl a terre que la nuit : elles sont d'une extrême voracité, et se nourrissent .surtout ,1- Reptiles et de Poissons. - Le Tyb8B (Testudo triunquis, de Linné se rencontre dans le Nil. Il est quelquefois long de trois pieds, d'un vert moucheté de blanc; sa carapace est peu convexe : il dévore les petits Crocodiles au moment on ils éclosent, et rend par là d'utiles services à l'Egypte.— La Tobi lk péroce Testudo ferox, de Linné habite les rivières des deux Amériques.
fit s'embusque SOUS les racines de jours pour saisir les Oiseaux et. les Reptiles.
Elle dévore les jeunes Caïmans, lorsque ces animaux fourmillent dans les vases
Je ln Flori ' de la Caroline; mais plus lard elle devient la pâture de ceux
qui ont échappé a sa voracité. Sa chair est recherchée comme un aliment
savoureux.
La Tobtue serpent. ne [Testudo terpentinn, de Linné ), est une Tortue
•l'eau douce donl la queue est presque ;„issi longue ,,,„. |,, rarapare et dont les
membres volumineux ne peuvent s'abriter complètement sous les boucliers : cette longue queue esl hérissée de crêtes aiguës et dentelées. Les écailiessont relevéesen pyramides. Cette T., nue. qui pesé jusqu'à vingt livres, habite l" s
eaux d :ea de l'Amérique septentrionale; elle s'écarte quelquefois assez le*
des rivages; sa voracité est extrême, elle déchire les petits Canards, les Pois*
sons, 1rs Reptiles et même eeUJ i\<' sa propre espère : elle saisit sa proie eu se
soulevant sur ses pieds de derrière, et en allongean sol avec rapidité.
I' i mille DBS Tour, k s m IB1NES. — Les Tortues qui vivent dans les mer».
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ORDRE DES QHÉLONIENS.
auxquelles M. Al. Brongniart a donné le nom do cu;,i^ ■ e très-naturel, qui se disUnguede tonale, X, na, 1 l ' ^ ^'^
ses m œ„rs. Les pattes so„°t aplat es en paS ZT^^ ^^ ^ la peau et complément immobiles Deux do ! ' , ° S ° nt eiml ° Ppés par q«. tombent de bonne Veure Les épates d J^ Mn ^t^^aV»«ta. peuvent.non plus que la tête se c r T??"" "*' t, ' ès - 1 °"8 ues et ""
ci est surbaissée ; les côtes né ont n ^^^ S0US la cara P a <* ! -Ilecarapace, et le sternum nwl P T^ entre dleS P rès du bord •»« la sont surmontée d n ", T X f ' Ue **?* leS partieS latéraIes ' Les ^ines malplonges "lt 1er 1 , r m ', eflUi ftWM ces °™rtures quand l'ani-
- La To KT T E FRANCH w T T^ Gl la "-""supérieure crocbue. "q»e : le d'sle d « ™ ( ^ ' de LimiC) habite I ' 0cé " n Atla «quées don S TJ V ™ ^ reC ° UVert par treize l )lac I ues »°» ™bric ë vert Cet l T 1V6 ' aV6C UD graml nombre de "<*« marron glacé
ïSs::;rs n r e ? i \ huit pieds; et ~ p-ft!
pes les algues mar ne u ont de To '^ "^ P aissenten grandeBlroo-
-P^deVnterroIyÏÏnequaT;^
nagent avecune grande facilité et on W S *' et '' 01t laCet Elles
lieues de la terre" floUaiutaornîm IZîZ^Z'T^ *? M mer qu'à l'époque de la nnnto . »i„ u ' elles ne quittent la
sertes'poury'dé 1er 1 "œuf " f"," "J** SlU ' le riva « C des &» derain, la veille Tfom o ,11 qUelqUef " ls dles tiennent reconnaître le terdemain pour Xt e a e: 6 "" 1 ' " ^ * ^ re ' ieMent le '»coucher L soleil. E , app ™ chan 1 T™*^ V^' * h ^ a P reS '" regarde de tous côtes; 2 '^t IT* ^ " ^ h0rS de ^ et
si elle aperçoit un hôm Te el e ren P Ff " 6 ' e " e ^^ encoi ' e ' *
lui paraît tranquille, ^^^L 1 " "^ ^^ ^ k "^ §1 *"
-ree ; c'est là' seulem™* S^^Zt ï "^ " ^ ha "" »e Pu.sse les atteindre et es submeri, A ' ^ q " e U mer monta »te
-euse dans le sable une fosse d'enSdeut ZT^T™ M ™™> elle rangées régulières ses œufs, qui son. J™Jï J de P™fondeur, y dépose par P**. Puis les couvre de «X^SiTbS^ 7™ ** <*^™ <*M»e ço.t aucune trace de son travail n " ^ . tent (le Soi "' <I*'°n n'aper-
C'est le soleil des tropiques ou doit P ° m , e terminee > elle retourne à la mer
— pendant ^AZllltZ^^^f^ ^ ™* * pet. ta qm en sortent se dirigent aussitôt ver a mm M "• M œi ' fS éd08ent : et ,fts la plus critique de leur existence- avanT r n r - Maiscemo mentest Fépoque de leur élément, ils ont à éviter des IhJo V T" 86111 P1 ' endl ' e P°^ession paces diurnes, les Échassiers, les Crocodile! FeUX et terribles. Les liamoment de leur naissance, dont l'époque nérinr""' 8 "" le rhage ' é P ient le sitôt que les jeunes Tortues brisent leurs coouill e8t , prévi,e P ar e « x - Ausrecouvre et paraissent à la lumière, faibles et or ht Ï^T* le Sal,le ^ ^ nage commence : les unes sont dévorées nar \Zï ' "" PhCUX Car liâtent lentement de gagner la mer et il en n ii " 1S ; leS autres « trajet; les plus heurmiL arrt 2 'e fin à a * ST" "" ^ ^^ da " S ,c — P - -culte a s'enfoncer ^'^S^ï ££
20/ * LES REPTILES
rans, qui se tiennent le long du Dot, en enlèvent une partie ; pour surcroit do misera, les Requins attendent celles qui ont réussi à se plonger dans l'Océan, et lèvent un dernier impôt sur cette race infortunée. Là s'arrêtent les tribulations des jeunes Tortues; bientôt leur double bouclier va se durcir, s'armer d'écaillés épaisses, et elles braveront tous leurs ennemis. Il en est encore un cependant, contre lequel cette arme défensive sera impuissante : c'est l'homme. Les navigateurs épuises parles fatigues et les privations d'un voyage de long cours, trouvent dans la chair de la Tortue franche un aliment précieux. Ces animaux abondent autour des Antilles, et surtout dans un petit archipel situé près de la ton e ferme, et nommé Tortuga, ; elles sont communes aux îles du cap Vert, de Ascension, a 1 ,1e de France, à Madagascar, aux îles Séchelles, Sandwich. Galapagos, et dans le grand océan Atlantique, au delà même des zones tropicales rasqu au S* degré de latitude. Eu 1752, ou prit dans le port de Dieppe une Tortue franche qui pesait neuf cents livres, et qui avait six pieds de long sur quatre de largeur. Deux ans après, on pécha dans le permis d'Antiocl.e, a (a hauteur de 1 ,1e de Rhé, une autre Tortue plus grande encore, qui avait huit pieds quatre pouces depuis le museau jusqu'à la pointe de la queue Son
l.o.e (l0, " la a dlner ; s (l « cent personnes, et l'on en tira plus de cent livres
e graisse. Les dimensions prodigieuses rendent croyable L'assertion de Pline et de D.odore, qui ont écrit que les Chélonophages (mangeurs de Tortues) hantant le littoral de la mer Rouge, employaient en guise de nacelle la carapace •les grandes Tortues marines. Dampier cite une Tortue beaucoup plus grande encore que celles dont nous venons de parler, dont la carapace avait quatre pieds
ar 1 2 »Z? " PiedS " e largem '- Sur ce balea "' "» i c "» c ^fant s'em- »■"!»«• Pour aller, a un quart de mille de distance, gagner le navire que son père commandait dans la baie de Fernambouc
On prend les Tortues, soit en les harponnant comme des baleines a la surace de 1 eau, so,t au moyeu de filets que l'on tend près des îlots on elles viennent brouter les algues, soit enfin en les surprenant lorsqu'elles s venues à
erre pour bure leur ponte : dans ce dernier cas, on les tue sur place, ou, si le temps ne permet pas de les emporter, on se contente de les chavirer sur le des avec des pieux ; mais celte opération demande une grande célérité, parce quelles ■'-'cent le sable autour d'elles avec leurs pieds en nageoires, et peuvenl blesser tours ennemis On peut conserver des Tortues ainsi chavirées pendant près ' " '. " S0 "' ^ '" S arr ° 6er d ' e8U ,1 " ""•'• ( l"""- 'inq bus par JOUI'.
si, 1 de'hVV'r " T {TCSlUd ° Cam ' a ' *" UKaé ) " ■" , " i " 1 P»8 |C <liilir "' sions de a 1 ortue franche : sa longueur ne dépasse guère quatre pieds et son
ROrfs selove a trois OU quatre een,s ,,vres. Le carrière s écifique qui la d*
.Dgue de la précédente es,, le nombre des plaques du disque de la carapace : il ren a quinze au heu de treize. Sa tête est aussi plus grosse, el sa couleur est «larron fonce: on la rencontre dans l'Océan el dans la Méditerranée; c'est la
plus courageuse et la plus voraee des Tortues; elle se nourrit d icins, dont
ellebroiesans peine les coquilles, a l'aide de ses mâchoires robustes. Sa chair est
'"^ r - ''""''• coriace et musquée, mais ses œufs sont exc< nts; elle fournit
u » e qui Sert pour l'éclairage, que l'on emploie pour préparer les CUÎrS> 1 l ''""' on e.iduu les vaisseaux, qu'elle preserv,. des lare,s. a cause ,le sa lel.Mli'' ; -
&re(.
U Caret {Testudo mèricata Hp t • -»
les mêmes que celles de l. r ! ans les me rs d'Amer m, P • = S "
'es mêmes localit Ïq£ /^ '"»<*« et de , a ^^ ^«rs sont œufs est Hp A a eux espèces noiir fni.-o se rend dans
œute est de deux cents; les marins les T Sa P ° nte - Le «ombre de ses
est désagréable et malsaine. Ces l?^' avec sensualité, mai a cha carapace qu'on recherche le Gare" S l^f ks ^ -briq é es d e leur structure n'est ni fibreuse ni hit* !" essembIe "t à la corne ma! P us dures et plus faciles à X lT^^ «*■ <-«
296 LES REPTILES
avec la main. Pour travailler cette écaille brûle, on la ramollit dans l'eau chaude, on la place dans des moules de fer chauffés par l'eau bouillante, et l'on peut l'étendre, la courber, la souder, lui donner toutes les formes imaginables. Les fragments, les rognures, les copeaux, les râpures mêmes de l'écaillé peuvent se fondre ensemble et former une pièce continue. C'est ce qu'on nomme l'écaillé fondue.
Caret, réhversé.
A la famille des Tortues marines doit être annexée une espèce dont le tesl n'a point d'écaillés, et est revêtu seulement d'une sorte de cuir. On la nomme le Luth Testudo coriacea, de Linné). Sa carapace, ovale et pointue en arrière, offre trois crêtes saillantes an travers du cuir, et se prolonge tellement en arrière
qne la pointe quelle forme semble constituer nne sec le queue au-dessus de
la queue véritable. Celte Tortue n'habite que la mer Méditerranée et peutêtre l'océan Atlantique. Elle va pondre dans le sable, sur les côtes de Barbarie; elle peui acquérir des dimensions considérables : on en a vu un individu, long de cinq pieds cinq pouces, pèche à Celle, en I""'.). On en prit une de sept pieds iin pouce, vers l'embouchure de la Loire, en 1729, Le naturaliste qui en IN ■'" description assure qu'elle lit entendre des hurlements terribles quand on là tua; mais ce l'ait n'esl pas vraisemblable. C'est, dit-on, cette espèce, bien connue dans l'ancienne Grèce, dont la carapace fut employée comme un corps d'instrument, sur lequel on attacha des cordes élastiques de boyaux le métal.
Vussi les Crées a\ a ienl -ils consacre cette Tortue a Mercure, qu'ils regardaient
comme l'inventeur de la Ivre.
«* °* Pour la plupapt qua J^m ? . ' ,on « e ' to ™»é Par une queue,
Squeletie de Saurien.
attachées au slprnfim „,
« I v«,r„„, e „ 8il far „ ille8 on 1^-0°»" » leur cla s ,i, lci , lio „, „£„•
cun «^ orëiUeUe Pf aPP8reil ci ™latoire • 2 ont I *" aUtm ^"V
^Pendantla êteLn VeiUricule ' *™e les M am " r CœU '' S ' ^ d,a -
et le sang , ' t lnfeHeures «* nourrie^ I' T 8 ^ 118 Ies ■««.
•ricule droit et co mi i \ T l a ° rte ascendante v Mamm,lei ' e . et voyez «e faisant au-de sous Z î" -« Vei »-* = ÏÏ I, T" ** naîtdu ™" antérieure dn^c^*" a » érie11 - £i ^TÎ^' '.' f^
sp.rato.re ; les narines sont fermée " " b ° UChe avec •« nez et ? J£
LES REPTILES
Les Crocodiles ont une grande stature ; leur dos et leur queue sont protégés par de grandes écailles carénées sur leur milieu ; leur ventre est recouvert d'écaillés carrées, minces, lisses et disposées par bandes transversales. Ils habitent les fleuves et les lacs de la zone torride ; ils nagent bien et courent très-vite en ligne droite, mais ils ne changent pas facilement de direction, et l'on peut, en tournoyant, échapper à leur poursuite. Cela tient à la disposition des vertèbres du col, qui, s'appuyant les unes sur les autres par de petites fausses-côtes, n'exécutent pas facilement de mouvements latéraux. Ces Reptiles sont très-voraces ; ils attaquent même l'homme et les grands Mammifères; et le combat qui se livre entre l'assaillant et celui qu'il veut dévorer anime souvent pour le voyageur les solitudes silencieuses de la zone torride.
m | mÊ
(kunbal du Tigre ci du Crocodile.
Lu Tigre esl renu se désaltérer au bord d'an lac : tout à coup il est saisi au museau par une paire de mâchoires qui enchaînent el paralysenl les siennes c'est un Crocodile caché parmi les roseaux, qui a voulu faire sa proie < plus féroce (1rs Carnassiers; le Tigre, privé du secours de ses terribles canines. se sert de ses griffes, non pour déchirer la cuirasse impénétrable du Re V u ' '
mais pour lui arracher les yeux, et ses oncles rctrarlilcs s'enfoncent dans le! orbites de son ennemi. Mais pour celui-ci la douleur est moins impérieuse q"*
ORDRE DES SAURIENS 'a faim; il ne lâche point la gueule ,1.. n„,i • , ~ m
-ux. Le Tigre, quoique sub^tnÏ pas a S ' '1 ^^ " U fond des «u corps de son adversaire, et tous deuïl r t ♦ '" S6Ul P oint vul "érable ment: l'un est noyé, l'autre, devenu aveu, LT "T** d6 ' CUr acha ™chaute. - Les Crocodiles ne peuv lt v f' ', T*™™ à U " e mort P™- 1-o.e la cachent dans les ros'eaux t " L * ^ " laiS Us noient eur P utl - ehe r- ' 6t la nK,1, S e nt quand elle commence à se
^^^n^Z^iï'A Lim,e) a ,e —au oblono e , ™ la quatrième dent d 1 32 ^J* mâchoir ° supérieure, pour "L J» - trente pieds; so „ dos p„t ™ ^T Sa ^eur défasse U! 1 'lest vert bronzé, piqueté et ITré P î P la «"es carrées et ég les •
— • Il habite les grands fleuv fde a ^ Z "J? "??• "* J aUnat - en desl «bserve d'abord. Il descendait au trefoTs L Y C esl ™ E ^P te q»'on la 'e* quatre mois de l'hiver, en lé ,7 ! T " elt3 ' el y 1JasSait > ^ ^e JJt. pas la Nubie et i, „' e s'e Sp m V„ CaVe, '" eS - AUJ ° Urd ' hai '» « ration es anciens Égyptiens pour ce R e tTk^ qUelle ^ h véné- •eut, le nourrissaient, l'ornaient de S t S*""" - d<3 ïlièbes ^o-
' P« M t toutefois que ce culte ne s'adressait 1 ^^T^ ^ « ">or, l'eee ; car, du temps d'Hérodote on f knit * r ** lndlvid ^- et non à l'es «ne- Un hameçon de propori ^! n ^ X Cr ° C ° diles du «H «ne g Ue e Porc pour amorce, était jeté dansT fl ' garni d ' un mo "eau de cE ,
, *««. lle quitter ^ lll^T ^ SPeCt3Cle « P-P l '^ T" *
; du qu.nz.eme siècle, vient d'être Z" . 1'/^°^ en doute
Par les naturalistes rt, • • par He rodote et Aris.oï.
Saint-Hilaire IU' „ d t U ,! 1UlnZ,eme sièc le. vient d'être conîr ' ^^ e " dout e -.e le Croco" ^e 'u ££** TT ™ ^l VT" -aune dans I'énor me ' a ° ™ Ae . Vor ^ «es Échassier \ t^^
crainte dans'lW "" ^^ ° iS6aU de l-dre des Éc ' ** h P ™ vide «ee sieurs heu "e S e ? en ? 8U6Ule du ^le, y reste Im f* 8 ' qUi entf e sans 'un et cette* r^lT"? " * ^ ^ÏÏ^V*^ Ph " obhgé, pour dortnTr: gr a e U -- 1 *? <** ™us sac^t ?^J« *> la gueule, q Ue r aniniaI ^^ J l'eau, et de se r'end e à te" en "'
5sr a T sa ^^Jtt-** ^ÏÏÏï
souftnr, par leurs morsures le Sa.,pi«n Ces '"sectes font cn„li„
,1,. r ... , " ^ a "'eines insectes pm,.» ., ,-* ' ,,,d,s 'e »
'" <■ '«»<l'le. s'y habile C o m „ le dans „„"?' en " l! h "'1"n«nl ,la„ 5 |,
■?« Permis importune,. Le Crocoffle ", st,?",' " S » "ï"* ««PienJm
^^-^*=i^isr-sss:S
eut
'te,
nais-
LES UEPTILES.
sance jusqu'à l'avertir par un mouvement particulier, lorsqu'il veut s'enfoncer dans les eaux : alors le Pluvier prend son vol et disparaît. —Le Crocodile du Mexique, dont nous allons vous parler, reçoit le même service d'un Oiseau, mais celui-ci n'est pas un Échassier : c'est un Passereau du genre Todier.
Le Crocodile a museau effilé (Crocodilus acutus, de Cuvier) est une espèce des Antilles, qui a quatre rangées de plaques sur le dos, et dont la longueur ordinaire est de seize pieds. Il est très-féroce, et dangereux, même pour l'homme. Les femelles déposent leurs œufs dans des trous qu'elles recouvrent de sable. Au bout d'un mois, les œufs éclosent, la mère vient gratter le sol pour déterrer ses petits, et {Mandant trois mois elle pourvoit à leurs besoins el à leur défense.
Les Caïmans se distinguent des Crocodiles en ce que la quatrième dent de la mâchoire inférieure est reçue dans un trou, et non dans une échancrure de la mâchoire supérieure. Les doigts de la seconde paire de pattes ne sont palmés qu'à demi. Le Caïmak a museau de Brochet [Crocodilus luàus, de Cuvier), nommé vulgairement AUujaior, a pour caractère spécifique quatre plaques principales qu'il porte sur la nuque. Les Alligators abondent dans le midi de l'Amérique septentrionale, à l'embouchure du Mississipi, el dans les immenses marécages que produit ce lleuve par ses débordements périodiques. On les voit réunis en bandes nombreuses, les uns endormis sur de vieux troncs d'arbres flottants, les autres fendant les eaux dans tous les sens; les petits sont cramponnés sur le dos de leurs parents, et ces hideuses peuplades l'ont un vacarme que n'égaleraient pas des milliers de taureaux, combattant les uns contre les autres. Malgré ces bruyantes démonstrations, les Alligators n'attaquent pas l'homme. Us ne vont à terre que pour y l'aire leur poule, ou chercher leur proie, qui consiste en Tortues terrestres el en petits Cochons. Ils marchent lentement, et leur queue sillonne la vase comme la quille d'une chaloupe. L'Alligator, loin des eaux, est plus craintif encore que dans son élément naturel; il se blottit, s'aplatit, reste collé contre le sol, roulant des yeux mobiles, sans remuer la tète. Si un homme approche, le Reptile ne luit ni n'attaque, mais il le regarde venir avec inquiétude, se soulevé, se gonfle, et pousse sa respiration comme un soufflet de l'orge. Il ne se défend qu'avec sa queue, mais celte arme est terrible; il l'agile avec une force el. une agilité prodigieuses : un seul coup de cette rapide massue tuerait un homme sur-le-champ ; mais si ce dernier conserve du gang-froid, el attaque en face le plus formidable Alligator, eu se tenant hors de la portée de sa queue, il pourra sans peine l'assommer à coup» de bâton.
Dans les lagunes où le Mississipi déhorde a dépose des myriades de Poissons. qu'il y a laisses en rentrant dans son lit. les Alligators trouvent une abondante
pâture, (pie l'homme va leur disputer iinj ment. Le chasseur qui parcourt
l'étroit sentier que bordent ces marais peut les tirer presque à I I portant, et
si le plomb atteint l'œil, l'animal est tue sur le coup. Ou les chasse a cause de leur huile, qui, comme celle des Cétacés, esl précieuse pour la conservation du
cuir. Il arrive souvent (pie, pour éviter de longs détours, un muletier se résout à traverser, arec ses bêtes décharge, les lagunes ou fourmillent des Alligatorsl'arrivée dos Quadrupèdes domestiques, qui se jettent a la nage, met en émoi
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les voraces Reptiles, qui accourent et environnât .
conducteur se déconcerte, plus dune «il! nouveaux venus; si le ait de présence d'esprit et d'adresse Zï **** V0I ' ée ; mais Pour peu qu'il propos tiennent en respect les Z S 1\T T* ^ "" UU >° distrib ^ » tarais, qu'ils ont traversé non L! s / * Bœ " fS 6t M " lets sorte » 1 *••
péril auquel ils viennent d'échapper! n ' eU ''' ° ar US com P'-enaient bien le
Alligator.
fois se ,léf, er e '„' • t °" f" M m «"= * A.V.SÏ T" 6l <"""«"«»' choisit pour el " L " fem «"« fait sa Z,.T , ° S: U faM •»<««-
LES REPTILES
peu profondes et peu fréquentées, afin de les soustraire à la voracité des Oiseaux de proie, des Echassiers, et surtout de leurs pères. Leur croissance est d une grande lenteur, et il a été facile de calculer qu'un Alligator de dix-sept pieds doit être âgé de cent ans.
Le G avi ai. nu Gakge [Laeeria Gangetua, de Linné) diffère du Crocodile an Canna,, par son museau grêle, très-allongé, et par ses dents à peu près égaies. On remarque sur son museau une proéminence qui acquiert chez le maie un développement considérable : elle forme une grosse masse ovale et cartilagineuse; c'est une espèce de sac, divisé intérieurement par une cloison en « eux compartiments, et dont l'ouverture se trouve être en arrière et un peu en dessous Cette particularité avait fait dire à un ancien naturaliste qu'il existe dans le Gange des Crocodiles qui ont une corne sur le bout du museau - Le Gavial habite le Gange et probablement aussi plusieurs autres fleuves de la zone torride; il atteint jusqu'à trente pieds de longueur; il ne se nourrit que de I oisson et, malgré sa taille gigantesque, il n'est pas dangereux pour l'homme, m pour les grands animaux.
Famille des Lézards. —Les caractères des Sauriens de cette famille sont: cinq do.gls séparés et armés d'ongles aux quatre pieds; une langue mince molle, et terminée par deux filets ; des écailles en bandes transversales et parallèles autour de la queue et sous le ventre.
Le genre des Momion ou Sauve-gardes n'a de dents qu'aux deux mâchoires. l.eMoMioRDu Nil [Laeeria nilotica, de Linné) etleMoniTOR terrestre n Egypte [Laeeria scincus, de Merrem) se reconnaissent à leur queue comprimée latéralement, qui les rend plus aquatiques. On croyait que ces animaux, voisins par leurs habitudes de l'Alligator et du Crocodile, avertissaient l'homme par un petit sifflement de l'approche de ces dangereux Reptiles- de là les noms de Sauve-garde et de Monhor. Le premier a six pieds de longueur; on croit en Egypte que c'est un Crocodile éclos en terrain sec. Il mange les œuft de Crocodile. Le second est commun dans les déserts qui avoisinent l'A- Inque. Les bateleurs du Caire lui arrachent les dents et lui font faire des tours
Les Lézards proprement dits ont le palais armé de deux rangées de dents outre celles des deux mâchoires; leur queue est cylindrique. Ce sont des animaux agiles, svell.es. élégants, qui se nourrissent de proie vivante, et surtout d'Insectes ; ils peuvent jeûner pendant plusieurs semaines en été el quatre à cinq mois en hiver. On a supposé qu'ils son) amis de l'homme, el l'avertissent lorsqu un Serpent cherche à le mordre. -Le Lézard ocellé [Laeeria ocellaia, deDaud.n) habite le midi de l'Europe; c'est la plus belle de !8 nos espèces. Il est long de plus d'un pied, d'un beau vert, avec des lignes de points noirs, formant des anneaux ou des yeux, et u spèce de broderie. - Le Lézard vert piqueté [Laeeria riridis, de Daudi.i ) est voisin du Lézard ocellé,
mais il esl beaucoup plus petit, et a tout au plus neuf pou, es de gueiir, <'"
yconipren;,n( la queue, qui esl longue de quatre pouces. Sa couleur esl entiérement «' «"i beau vert brillanl ; le dessus du col, du corps de la base de la
queue, des membres el des fiance esl couver! d'un i bre égal de petite?
««'"es vertes noirâtres, mélangées sans ordre, el disposées en séries transver-
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OltDUE DES SAURIENS.
Peut-êtrTm'Ll v!J" t D / U ,f RA,ES ( Lace, '<« bilineata, de Daudin), qui n'est brillant n L 72 , eSpèce P ré cédente, est entièrement d'un beau vert ^aque 'côté du losT ° ?T' * mème UD peU bleuâtre sous la ff»*e. Sur Manche bordée en des su sd m T ^ Iaq " eUe ' règÛe U " e ^ ne »ongitudinale 011 fouve plusieurs nJ f '^ C ° lltlgUêS ; SUF Ies cotés du co1 et lIes ^bcs
la »§ée longitu Lï ^ m talBe " > ^g» 1 *"*- transversales, et une »°ng«e que le resTe du JpT DCS ****■ La qU6Ue CSt deUX f ° is aUssi
* a '"d gris par sVcaîactè^s'nbv - W '''" S '' ,7, '"" t ' <le Daudin ) différc du L «" so «s les souches S m p P T" " *" SCS mœurs " U habile da » s ^ bois. ,le nos jardins; lé dessus de I r,/', C011stamme nt dans les trous des murs « le dessous du <*£%£&&? *? °! la queue ^ bruns, avec les flancs u « Peu cendrés et marqués de m i ' CÔtés d " dos et de la <I"eue sont ' Y a ^ux rangées lo^UTlT^ZT ^^ ' ™ ^ «™ bla »c, et comme ocellées • to P , "° lratreS mai ''' U, ' ,!S d ' un P uil "
°« une petite tache ou u„ , o i „ , " S ' tUéCS S °" S le Cor P s et la i™ ftre; il nicheel hivernes mi le so,' T*' U p,antod " P ied *^ "■«feni 1.T de , B0Ul0 ^ e « de T„ 4 ° e : Cl T ; ? , CSt 3SSeZ C °" «™ ^ .aill.s emlle hes veut "e p r !d'r n agi ' e ' et SB * Us8e P armi ,es
I^C» orr^ 11 ^---- " 8UeUe a " S ° leil "- Goberons, commun dans nos contS,." s"^"" (^«*«« ■»«.. de Daudin, est le plus et 1 autre sont aplatis sur le™™ 1 tre P X?T ^ gr ° S c J ue s °' « . » que le corps, cylindrique et nrnl ° tes; la c I ue ue est un dp,, ni? ,
|»., f P»r,e «J l-i'.CSÏÏSIS; U * Sï^ •a tête et autour des mâchoires son a ? gns cendré - Sur les e„tô a
«- ou tachetées de noirâtre ^î^îï —s, blanch^o t "es cotes du col et du corps sont extrént qU1 rec ouvrent le dessus pi
entre elles comme les carreaux *£££*«* ^nes et ca^e
Lézard des souches, dont a tf« ^4^^ d * Daudin) d.flëre du
est un pe u plus grand etphis Jt J a ^a fV" «^ SUi ^s laie Sa tête est plus exactement pvramidi ?* P ° Uces de longue» lo-
«".forme, plus pâle et sans taches'™ l a tt el ^ f ^ «*TUX. et brunâtre en dessus, avec une double ranl PS f. h qU6Ue : P lus ^nce nmes bordées de blanc jaunâtre *J* ^^T ** ^ ^ «âne on voit une double rangée de net I! ? ■ , 6 h f l l,e,,e ; sur cham,,
•"*,,. Le Léï3rd £• p«' «-**- ,„»„«„« ,,„ n ;;-;;
- 1 ' LES REPTILES
est très-sauvage, et ne s'apprivoise pas. La femelle pond seize œufs blancs clans un trou , qu elle recouvre ensuite de sable.
Famille des Iguanes. - Les Iguanes seraient des Le/anls, si, comme ces deraters ils avaient la langue extensible, c'est-à-dire susceptible de s'allonger hors de la bouche. Celte langue est charnue, épaisse, et seulement échancrée •u hou . Parmi les genres qui subdivisent cette famille, nous vous citerons
n I, , I ' > S,e " i0m ' ° Ù le <l0S Gt leS Cl,isses S0,U "m* ca et là d'ed , h o ? t 8l ' a " dL,S ;i l,e les autres . «1 quelquefois épineuses; de petits groupes dp ne entourent les oreilles ; la queue est longue et finit en pointe - U
nuaneéX ° v^*" ( *"*"*«**>> * Linné ) est long d'un pied, olivâtre, nuance ( e „ tre> lrcs . commun dang ^ , fl ^ .
nbo,netans le tuent parce que, disent-ils, il se moque d'eux en blissant la
te comme eux quand ris fontla prière. -Les Dra 9 „n S sont de petits Sauriens
-.u, se distinguent de tous les autres par des ailes que forme de chaque côté du
corps un grand repl. de la peau. Ces ailes sont sou.enues par les fausses côtes
le I annnal qu,, au heu ,1e se recourber autour de l'abdomen, restent étalées
mmoutalemc.it en ligne droite; mais, comme elles sont peu mobiles et tout à
a,t. ndependan.es des membres, l'animal ne peut les agiter avec assez de force
pour choquer I a.r et s'élever connue un Oiseau ou une Chauve-Souris ; ce n'est
qu un parachute qui soutient l'animal quand il saute de branche en branche à
a poursuite des Insectes dont ,1 se nourrit. Les Dragons ont sous la gorge «»
■ni SI »" i T ? PéCCS dc Drag0as ,|,,cnous connaissons habitent le« I neutales et l'archipel Indien : ces, au nu,,,,, ,,,, forêts qu'habitent ces
mur Si ""'" ; " S - " S enflent le '"' »*" ï» B- »'««!. ■*> < le
■m nue leur pesanteur spécifique, et s'élancent ainsi d'nn arbre à loutre, *
Ir ,T f; 11 ;""""' e " Produisant, par l'agitation de leurs ailes, un léger
« «M Maigre cette facile locomotive, les Dragons s souvent la proie
, Se, ï ,e ' lts - ~ Le »**oo« u.vv,;; | Dmeo linealus, de Daudin , a le dessus du corps Comment bigarre d'azur et de gris ; les ailes son, brunes et porte* l'ours bandes blanches lon^iodmales. Le Dragok v k„t ( Draco vola*,
"" •""<" » ses a,l,s renies a la base des cuisses; elles s grises, porte*
; l,;, . , " , ' s transversales brunes, etleur bor -ésenté six grandes déme-
nés ou eeancrures: le corps es, w,1. ,,. Da loofl M „ K{ £. 9ofmteU , àe
u d,n) c t remarquable par sa codeur brune presque uniforme, exe, S ■*
«es cotes du col, qu. sonl grisâtres; les a,les son, membraneuses el marbre* ^taches foncées; la peau est presque U88e , à ,,,,„,. ,,,,„„,,,,„ (le que i,,u*
Les /,/„„;„■,■ proprement dits sont concis de petites éa
les imbriquées
et teiil
»«tto«rtle long du dos «ne crête formée de larges écailles pointues; ils por~
I9SI s,u,s la gorge „„ lano,, oomprimé ei pointu. Ce sont des Reptiles d'Ame
'"''''•- '- Iouans oudihairb Laeerta /,,«„„,,, de Linné) est Ion- de cW
«». le dessus de son corps est d'un vert jaunâtre, marbre de verl pur, et 1»
i'!!" 1 S ' annelée "e brun; le dessons est plus pâle, le boni du fanon estde»-
•w «aal comme le dos. il habite l'Amérique méridionale, dont les habi- " l,,nl '■ chasse à .anse ,ie | a gaveor délicate de sa chair. L'animal se
fiiuun.
9 10 11 12 13 14 15 16 17 li
cm
défend quand on veut le saisir, et sa morsure sans èt,- P ™ ■ 'I«el f[ „e danger, car il ne lâche pr.se qu'an £ 'avo "et r" 8 *' PCl " 0flHr ^ queue, longue et flexible, fait l'office 72 fZr ' '"P 1 ^'' e " ° Utre '
sation très-douloureuse à ceux qui on frappé uZ™ " ™ ™ ^
«Wmim de Linné) estun Saurien L i' " LeBASIMCAC ^^Ho N {Laccriaba- "ence membraneuse en fonne T"'' qU ' " e '' eC ° nnaît a Ulle P r ^mi-
nom de Basilic ou petit ro P ^ ' COUronnant «a nuque (de là le
^ derrière vZ^r^Zll "! "?*"• aVeC d ™ ^es blanche H se nourrit de graine et court a! T^vT*' ^ ** ^^ Vers » W branche en branfnTce ^haSd e ™ ^ 1<!S arb,eS ' e " SaUli,lai,t *
dilatabilité de son capuchon lu L * ^ Mn€n,W8 S °' U faTOrise <* P« la ger. Son séjour n^tclTeZZ ^ aUgmen,ant so » ™lume, le rend plus lénage parfaitement. %£%££*£"" " mili6U deS b ° is = iJ « à ''eau et leux dont i, porte le nom 1 Z r 'IsS" ^ • ?" ,,n,e Vu * nài fab «" queanimantla solitude des immense T 7 * "'' f Lacépede ' Ioi ' s " P-d.té de branche en branche, ou btn lorlt ^'^ * s éla ™ "ec rase pare, pour ainsi dire, de sa cou orne ' V™ a " itude (le re P°*. H agite nmllement sa belle cr te ,ab SSa T yeUX de C6UX qui le «B"«lent ces ailles, renvoie de dont l^ *£*£ * ^^ -" d *
Camille des Geckos — T Pa r„ / lulJ " e,e - » ^rps est aplati, la tête lar*e et W 7 deS Lézards nocturnes d °»' le boires garnies d'un e se U e r an'é e T'Tl i T ^ * ^^ les ma " 'narche est lourde etrampnteE,./ 16 ?' ' langUe "«^sible. Leur ''clractiles, sont garnis en ï u ; le 'fi ^^ ég3UX etornés *'«Wl«
7 T corps L Crit^tne " *"*' * ^^ d "** ils adhé "
- pius^::; ^d^m^eC^rf iu,s ^ esi iong <■» ^ :tmrf^
«".'e o '' V de la Pfeque eSl felU,u ' el r °"8 le «t placé dans h fi
e, tous les doigts sont armés d'ongles Tort crochus. - Ce animal I!
ziz s viiies de ro,ient; a se uent da - s ,es p»*» hiidï: ïïz;
( iu'i donne I , U*<»*ur«), parce que les habitants croient
faisons" lontn 3 s e M, e 'T ,S °T a r t "T' ^^ "" alimentS ' et s '»'^ " 8 »r la p eai Ï un ,"f ' qU ' y a dG Vrai ' C ' est ( I ue so " Passage
Pens nu'„l "T Y IaiSSe dGS r0UgeU1 " S et deS P ustules enflammées Cuvier
aigus té f Pei ! t 1 atei 'r teaCti0nCaUStiqUe au dément de ses on 'a Z nt 1 3C ' leS ; m T HaSSel r St 3 remarqué ( ' ue le ™" in est exhale pa
'«-'en \Z e f f : " a "" " CaiFe ' e " n3 °' deux femmes «t une fille qui su, le po.nt de mounr pour avoir mangé du fromage sur lequ c
•2i(i LES REPTILES.
animal avait marché. Son cri ressemble au coassement des Grenouilles el exprime assez fidèlement les syllabes Gec-lw, qui lui ont valu son nom.
(ïerfco des murailles.
Le Gecko des «drailles < Gecko faseicutaru, de Daudin) est un hide animal, qui habite tout le littoral de la Méditerranée ; sa taille est de quatw
ileur est Bris foncé ; la tête est rude, tout le dessus du COI'p 8
esl
pouces; sa rou.v,,.. ^... b .... « , ... .... , « — — -
semé de tubercules, formés chacun de trois ou quatre granules plus petit» plus rapprochés; ses doigts élargis dans toute leur longueur, el garni* dessous de stries transversales, ne sont pus tous armés d'ongles. Il se plaît ' ' les lieux secs el chauds, se cache dans les trous de murailles, sous les ta
pierres cl se recouvre le corps de poussière et d'ordures. On le con Provence snus le nom de Tarenle.
naît en
offra
Ml
Famille DES Caméléons, -l.es Caméléons sont des Sauriens < , |g certains caractères d'organisation qui les séparent du reste de la famu e ■ oui cinq doigts à tous les pieds, mais ces doigts sont divises en deux paq l'un de deux, l'autre de trois, qui peuvent s'opposer l'un à l'autre, et < " à l'animal la faculté de grimper- sur les arbres ; les doigts de chaque. P
, . 0RDRK DES SAURIENS
sont réunis par la peau jusqu'aux oncles Tam,» ' - 17
celle des Singes du nouveau contient CW rT T T^' Gt prenante co ««nie membre qui compense la lenteur et la «uXnTl Caméléons un cinquième sont gros et saillants, mais la e f "™ deS T»» 1 " ™tres. Leurs yeux
laisse parvenir la lumière à la rétine al n ^^ ^^rement, et ne
P«P> «o : outre cette disposition s^S'î "" PeUt tr ° U pIacé *** de ment l un de l'autre, c'est-à-dire 2 t i ', yeUX SB meuvent indépendant que I autre regarde en arrière oub" „ ™ r™ PCUt re § arder en <™, tanl *» h», tandis que l'autre voit' ceux on ^ "" V ° U leS ° b J ets P Ia cés au-dessu comprimé, leur dos tranchant !fl ? SOnt SltUés au - des ^- Leur corps es Pea« est chagrinée de P 2 Zl Z ""^ ™ e *" P * ramide ' 2 lei Pentes dents terminées par tri ^ f"* ecailleuses - La bouche est garnie.
""^iqne.etpeuts'alTo g l" ^Xir 01111 " 8 ' * ^ ^ ^ £ ««enous avons observé L P ' S^ 1 "'™™* analogue à celui
es Insectes dont il se nourrit M a - d tl , T' ^ * lanimal P °" r P rendr les Caméléons, la plus curieuse est Z 1 7 T P artlcuIar ités qui distinguent
-Ion les besoins I, les pJ^^SHS^^T ' m,, î te,,, ^ t * "^ e Came éon prend successivement IteTnte t ^ ""S*- penSaient que toure, afin de se dérober à la vue de se T ennemis e i ^ *"* " 6St e ""
«er une extension métaphonque à ce e fable e' P °' 5teS S ° nt Venus do «"
lf gens qui changent de couleur selo" il ^ " T*"* 1 ' 3U Caméléo " tous e est que ce Reptile peut éprouver Tes ZT T™' Ce qU '° Y a de ™»> tantôt blanc, tantôt aunâtre, 'ait t^lT "T"***». et devenir noir; mais ces variations son causts JrLT r ° Ugeatre " même preSque animal est exposé, ou par les Cil?! ^^ tem P é ratures auxquelles -e, etc. Quant au ^ZS7^!^^^ Uc ^^ d.stension des vastes poumons de 1 a„ mal nui 1S ' ?"" l '**&*>* P«r la colorent plus ou moins vivement le s'™ ^ Pl " S ° U m ° ins d ' air -
lignent à refluer vers la p Zt doStTXS ^ ^ Ce,Iule8 ' lfl ^ «ait aujourd'hui que c'est hns a structure 1T . tC1 ' lteS VariéeS; mais °»
des changements de couleur du cfméltn t ! T ? * *"* d,ercher ,a caus « matières colorantes, dont les „Z^„ ! 0miSh I ont *"«« diverses masquer les autres, tantôt se renlren , Se m ° ntrer a sa s « rf ace et
perflcielle. - Les Camelé 2ï!L J^TT * M Eacher sous » a teinte s„et de l'Asie. L'étendue de TeurÎZmZT *" ^ CUmhs de ^«P» piration pendant des heures eS^Ts Te 7™' de S " Spendre leur «comme des statues, dans les postures les i r ' ^ reS,ent im mobiles
naire, dont nous allons vous parier P^™- ""^ Caméléon ordimême genre : ce sont : le Caméléon' nu S° qU f r ques autre s espèces du Linné), qui a sur la tête un capuchon aplati el IM ( Cham * le °»- d "
i-éon na,n (Lacerta pumila, de Linné) oui LT ^ "^ ! '' CaMÉ ' arrière; les flancs, les membres et la queue sont 1*°° "T^™ C ° UChé e " on le trouve au Cap et à l'île de France Te clliT ^^ épaisse ^
E ™ r ces comprimées, saillantes en Lut du ^^^
ir.
LES lïEI'TILES.
Caméléon ordinaire.
L'espèce la plus anciennement connue est le Caméléon' onm >* ,nï (Lacerta Chamœlcon, de Linné), qui habite l'Egypte, la Barbarie, le midi de l'Espagne, et esl répandu jusque dans les Indes. Sa nuque est pointue, relevée en arrière, el surmontée d'une forte carène courbe; le corps est couvert d e petits grains serrés, presque arrondis; une crête dentelée règne sur la m oi ' ne du dos ; une autre, plus ou moins prononcée, depuis le menton jusqu'à I" queue. Sa longueur est de seize à dix-huit pouces.
Le Caméléon vit d'Insectes, qu'il prend avec l'extrémité gluante de sa langue; c'est la seule partie de son corps qu'il meuve avec vitesse. « Quand les Ci" 1 "" leons veulent manger, dit le naturaliste Belon, ils tirent leur langue quasi à'f, demi-pied, ronde comme la langue de l'oiseau nommé Ph-Vvrd, et à l'extré»" 11 ' d'icelle ont un gros mniil Bpongieux, tenant comme glu, duquel ils attache^ 1 les Insectes, savoir est Sauterelles, Chenilles et Mouches, et les attirent «'" "j gueule. Ils poussent hors leur langue, la dardant de roideur, aussi viteffl^ qu'une arbalète ou un arc (ait le trait. » Le Caméléon ne quitte guère les ail"' 1 ' '■I les haies élevées; il ne s'élance pas de branche en branche, mais passe le"' tement d'un rameau à un autre en s'aidaut de sa queue comme un Sap;ii 0,i; .' a surtout à craindre les Serpents, qui sont tous avides de sa chair, el son ioi0l <ile aérien ne le préserve pas des Mangoustes el des Oiseaux de proie qui le r
ncr „: , es ' et Ies Orientai» i„ „„: Mre - " Ce t animal a des mœurs
, es ' et tr »P courts pour servir * ? 8 Sont tr ès-écartés les uns d*.
de P«ed. manque complTt inent " ï «* >" <*<* quelques autre uTpai Presque dune venue avec 1—7 *?" proprement diu onUe Su bnquées; tel est le Sc^ J^^ d é * uniformes, luisl s f ? u, est long desix à huit ponces etaTa^T (W, '' fl scincu *> de Sri)
- ^Pendant hien des -fâSM^ "T * ~^
J t de Ia Nubie et de ^l.yssinie fZT„ nn qUe (, ° nt n ° US P arlons =
Les Sep* ont le corps ni,™ ,11 . ua,s,,nts - M*, à celui des oZ^^lTl^ ^inqnes, et tout à f aitsem . P us éloignées lune de l'autre : tel et le S ^F -' " * dWK ^ *>"< •le Linné ) , dont les pieds sont de petits stv 1 l* r ' V " D {LaCma an ^na, '•ons du cap de Bonne-Espérance. - Le R / "^ * l « oi *»««* ' s manquent de pieds de devant: nous vous ci rons T' C01 ' PS deS S <^ »* Je Linné, qui habite, comme le précéden LlZ gZl ^^ W "** **■ manquent de pieds de derrière : le Bu. a», r Afn 1 ue — Les Bi„, m ,
de Shaw) adeux pieds courts attachés nar d ° ^ (W ' a '«»**«*/«• Petit sternum, mais tout le reste de s 0n ZuÎZi f" î* deS davicule * et un couleur de chair; sa longueur e de 71' ^ Û ' W Ser Pent ; il e •* * P^it doigt. „ haLe le Z2£%& ~ « grosseur é^
LES HEPTILES
Les Ophidiens ou Serpents sont des Reptiles sans pieds, dont le corps est trèsallongé, et se meut au moyen des replis qu'il fait sur le sol. Nous commencerons cet ordre par un genre ou une petite famille qui rend encore plus incertaine la limite séparant les Ophidiens des Sauriens : c'est le genre des Orvets. Ces Reptiles sont sans pieds comme les vrais Serpents; mais leur œil est muni de trois paupières, comme dans les Sauriens; leur tête, leurs dents et leur langue sont analogues à celles des Seps; on pourrait les appeler des Seps sans pieds, et ce qui achève de justifier la comparaison, c'est que la plupart d'entre eux ont sous la peau des os d'épaule et de bassin. — La seule espèce que nous ayons besoin de citer est l'Oit vet commun ( Anguis fragiUs, de Linné) . Ce petit Reptile, que l'on rencontre dans toute l'Europe, est long d'un pied; la queue est égale en longueur au tronc et à la tête, elle est obtuse, et ne se distingue point, par 1.3 couleur, du resle du corps; les écailles sont lisses et luisantes, et recouvrent l"iit le rorps, comme chez les Scinques; elles sont d'un jaune argenté en dessus, noirâtre en dessous, et présentent le long du dos trois filets noirs qui, par les progrès de l'âge, se changent en séries de points el finissent par disparaître- Il n a pas de tympan extérieur. Cet animal vit d'Insectes, de petits Mollusques H de Vers de terre ; sa queue, comme celle des Lézards, se casse avec la pl« s grande facilite, et il se roidit tellement quand on le prend, que son corps se rompt : c'est ce qui lui a valu le nom trivial de Serpent de verre. Il se creuse «es galeries souterraines, et, comme les Vipères, il est vivipare, c'est-à-dire <|' R ' ses œufs éclosent avant d'être pondus.
Famille des Serpents vrais. — Les Serpents vrais n'offrent plus * "'aces internes de membres antérieurs: ils n'ont ni sternum ni épaules, mais quelques-uns ont sous la peau des rudiments de membres postérieurs qu>> quelquefois, se montrent au dehors sous la forme d'un petit crochet. Les écailles de leur corps sont petites et imbriquées en dessus, larges et carrées " dessous. Ils n'onl pas de tympan, et leurs yeux sont sans paupières, ce qui "
donne une expression de fixité effrayante Vies paup'ières sont remplacées .
une plaque arrondie et transparente comme un verre de montre, silure de« I orbite el laissant passer la lumière.
es
; Cil
leur
par
Squeleiu 4e Viper».
Le squelette se compose nresrme nm„„ , i 221
dernières „e manquent q«Sueu7 ^ W ? Mteai et des côles " C <*
circonférence du tronc. Les vertèbre; 1 f* ^ '" P, ' eSC ' Ue totalité de »■
cent quatre- vingt- dix -huit le Boa t tres - noiï >breuse S : la Vipère en a
trois cent seize. Ces os s'articulent H C6nt t l uatre > la Couleuvre à collier