‹ Le jardin des plantesChapitre 44 sur 143 · partie antérieure d'une vertèbre Ïwnw/T? ^ '" sailli e arrondie delà · texte numérisé non relu

partie antérieure d'une vertèbre Ïwnw/T? ^ '" sailli e arrondie delà

a vertèbre qui est devant elle- et cnr2 , UDe Cavité cor respondante de

es unes les autres, il résillte [ h ™™™. les a P°Physes épineuses se recouvrent

ement que des mouvements latéral 7 * ^ le Serpent n ' exécute fa «"

'«ans le sens longitudinal. ' * " e peUt courber fortement son corps

?" 1-ngue est suscepble d'une" ex.e" ' ^ Cr ° C!lUeS ^ ™ Dt Celle ^ deux longs filets presque cartill" T" C0D9ldérable . et se termine par

t-s-court. Ils V^T^^ZTL^'^^ ^ tnbe d ^ Stif ^ est extrême quand il leur estais a T f a . bBt,nenc8 ' mais ^ ™racité l.ments, ils restent engourdis S 1, - ° ' aprèS S ' être ^S™ d 'a-

;i- parla position £ uZ J^^ÏT f eng ° Urd «-ts'expli- 1 autre, très-grand, se prolonLTans V ,î T r P1 ' eSqUe DUl ' tandis J*

^ foie : vous concevez 1 que ,'stl c ^S 7 " ** de r « û »»« « neuse, le poumon est refoulé et la c eu "1?" ^ ^ m3SSe VoIumi " ras, la chaleur animale étant diminue c^f" 66 ' ^ "^ de Cet emba »-

neux dont le cours est interrompe ÏÏb&TTF!™^ par le san g vei " lethargique. ° mp "' le Ser P ent doit tomber dans un sommeil

^2 s A z:zz s ^:s^t^ a de ia famme des s ^* **

marchent également bien dans es de- ' ^ n ° mmés parce ^"^

'eur tête est toute d'une v m ^ZZ'à "** **?* leW ™ nt de « U later considérablement, parce que an iâ c h n pS " La gUenle ne P eut se di '

que l'inférieure est por A, ZZtZ^VT™^ ^ ^ 3U Crâne > et tympanique immédiatement fixé au crâne CeJ * *" LéZ3rdS ' par Un os

- L'Am PHISBÈNE ,one,„ B "(ÏÏÏL2" TT* " 6 S ° nt paS veni ™»*- -P*« de rAmériqnemértïï^ dfrtï^ï""" /"**««. ^ Linné) est une deux pieds ; , a qulue n'en forme gu re 1 w" ^ ''**" qUel ^ Uefois a cinq à trente anneaux; on e „ X™ A T™* '' ° n y ™ mpte de ™g'" huit sur le corps, qui est varié de b an et He\ - M ' * ^ Cent *4 qui domine est très-foncée dans queloue, debrunatre : ce »e dernière teinte tient souvent dans les fonrmiUèrTÎ ?! , f f?*^" Elle v " d'Insectes, et se grandes Fourmis leur apportent de fa nourrira ?* **"* du P*^ ^ les (Amphisbœnacœca, deCuvier) oui habit» i m Amp hisbène aveugle

d'yeux. >' q llabUe Ia Martinique, est totalement privé

TR.RUDEsSEBPENTSOnDINAm.s. 1J nou

»«w. qui forment la seconde tribu de la famille „ P des Ser pent S ordi-

sentiellemeut l'ordre des Ophidiens I c i lî ^ 6t C ° nStituent «-

Pédicule la mâchoire inîéj^^^^\'^r tti CMn ™ ** —n du temporal, appelée „ «^ c ^ S^t^Ve 1^

LES REPTILES

et n'y tient que par des ligaments et des muscles : en outre, les branches de la m^rc suture n'étant fixées a l'os qui les sépare que par des £.«*

n t's P "• " Ca PlUS ° U m ° iDS '' fl rtlsUlte de Ct ' tte ■««"■ ««poAleB,

1 'a, ill T* 1,e r e,U 8 ° Uïrir JUSqU ' à d6Venir P^pendiculaircs au col

I m , d ' etqi "; "••««•«•. •** dilatée, peut avaler des corps plus

EX Serpent — Ces animaux se avisent en Serpents venimeux «non

de!" «ÏÏ ' S " ° " " ■" ' M E ° * • ~ Les Ser P ems nm > "*««• ont les branches «en tsTe ; , '! ft SUllene,,rC ' I , dc la ■***■ Prieure et du palais années de t u! P r / VmM \ Il8 D f0nnent d6UX genreS P rinci ^ •• «W *■ ta, , le ' T'i" , * *" S0 * U CGUX d ° nt Ie *■•*" *» «""PS et de la

|i eue est gara, de bandes transversales écailleuses d'une seule pièce, et les Louleuvres sont les Serpents non venimeux dont le dessous de la queue est couvert de plaques divisées en deux, c'est-à-dire rangées par paircs.-Lcs Boas ont le corps compnme, la queue prenante, et à l'origine de celle queue on voit deux ergots ou crochète. - Le Boa empereur (Boa cmttrictor, de Linné, a la lete eonverte jusqu'au bout du museau de petites écailles semblables a celles du corps : ,1 est facile de le reconnaître par la chaîne large qui règne le long de son dos, et forme un élégant dessin de grandestacl.es noirâtres, à six cotes irreguhers, alternant avec des taches pâles, ovales, échancrées aux deux

' 0UlS , Ce '" al 1,; ' ,,il " '« contrées chaudes et humbles de l'Amérique méri-

""." lal, ' : 'li'llenit jusqu'à quarante pieds de longueur, et peut avaler un Cerf et même un Bœaf entier. Vous figurez-vous un de ces énormes Reptiles s'avancant l'anm les hautes herbes, comme une poutre mobile et tortueuse, et laissant «r Je gazon écrase une large .race de son passage? Ce n'est «.pendant pas alors I" .1 est le p us redoutable, car il ne peut cacher son approche ; il l'an, le crain- "■" quand il se tapi, sous les roseaux, au bord d'un marécage, où viennent se -lesallcrer es an.maux dont il fait sa proie. Là, il se lient patiemment en 60twseatte, adhérant par sa queue a un arbre aquatique, et laissant flotter sur U» -'aux donnâmes son corps immobile, semhlableà un Ironr ehranche. Malheur 88 Uuadropède qui vient boire a portée de ce formidable ennemi ! il est bientôt saisi, enlaee par le carpe .lu Boa el étouffé dans ses vigoureux replis Le Boa de- "«< quelquefois pécheur, quand la faim le presse, el s'élance sur les Poissons quiselèveiH à la surface des marais; il enfonce u.ème sa tête dans l'eau, et 17 l«Hlt longtemps plongée pour y saisir sa proie. Souvent aussi le Boa se poste M se,,, des lorets, sur un arbre élevé, dans un lieu fréquenté par lesanifflaM* herbivores ou carnassiers; toute proie lui convient, il préfère cependant les victimes qui ne peuvent se détendre ; mm au besoin il attaque sans hésiter l'a- ""'"'l le pins féroce. Transportes-Tons m, inetanl par le pensée dans une forêt

^er,,. du Brésil ; f»y«W Jaguar, 0I , Ti^re d'Amérique, qui son ,1e sa caverne "" '"'" ■'"■"" '«' coucher du soleil, et se dispose à commencer sou exploration "octurne. Il passe sans défiance sous un Cecropia aux rameaux touffus, enlacés "e lianes parfumées : k !;<>„ omurklor mêle ses écailles jaunes et noires à leurs spirales verdoyantes : tout a coup son corps, fixé par la queue à la première "'"",' '''' ' i "' 1 "'''- «»éraule avec agilité ses innombrables anneaux, et s'élance

>'» le Jaguar eomn,,. ni» Bêche rapide. Alors commence un affreux combat ' '"

ORDUE DES OPHIDIENS gnffe du félin glisse impuissante sur la cuirai , „ ^

du Reptile, mais ses canines peuvent foire à ïsS Tf ''"' ^^ ,a P ca " "U88, le Boa commence-t-il toujours son atta ne f ^ ***** blessu «* : enlace de sa première circonvolution "^1?' Ia lê,e ' C ' esl le col qu'i horrible collier, ne peut plus ni ug" r ni esS f ?*""■ "^ P» «" c or, en resserrant par degrés Ses nœuds rnl' i ^ "***■ de le Cer "

' We vous entendriez craquer les o , ^ Sous ceUe Pression irrésis-

* defomé, s'a.longcr connue Ta Pa e '?". 0a ' et ~ B ' **** *» Cor P s - Ce «l«w que le Se rpe„t l'enduit de sa lr ? T ^ Ia *** du ] >^™U Ces '?» ^boires et songerie il 1 ava Ie T^' P " is ' d ^nt éJLén£ 8Ie "«;s jours, et une p ort « £ ^ ™ï t T^ Ce «*- exi § e auvent p ^ da » s 'a Sueulel Z^Z^V^ ™ que le toutl , demeure immobile, dans m éh. Tf " lmal enlier esl avalé, le Boa

-tière, et pendant laque , ^uZZZ Vr** ^ ™ ^ 1-esence. Il est alors tLf.ciIe"e le Z ItZlV* ^"^ * U loi " « ont le goût n'est pas désagréable e dlpetnî ^ f •*"*« Sa chai '-<

lasse aucune résistance. -Te Boa con ZT PS t,e haclle ' sa "s qu'il

™ Asie, comme l'ont pensé oueloues, T ^ Se tr ° UVe P as en Afrique e ^thons, dont nous allons ou n r , T '^ T Ie -"'-Paient avec le ■!»:«. lui a donne, vient de 7 S « Ta mal H ^ *"*• ° U pIutôt de «■£ <I- est dit de certaines ^ndes' Couleuvres de M? V"* * M Ser P«" <* adorent comme des divinités II Mr «ï T , MoMm Hue, que les nègres

f-f et d » Mexique rendaTen ^ r/r;' ;l 'T T ^ """««*" d » '"'donnaient le nom d'Um^ '"" deS ll0Bneurs religieux, et

-Ci'aEiï; t £ ££ï ubT - **-* H en .ut une

mené , lesquelles même quelque*» son fi if ' ,,a ' ,UeS (lu dessous d e leur « deux genres. Ils ont comm es dtnZ le" "1 ^ de '*■»«*« Leur teie a des plaques sur les côtés C '' 0ChelS P rès de »» queue

lèvres. - C'était l-llOelluï^^"^ et " * a des ^ttes a leurs Preimere guerre punique, servit d aux c ' 7°T ?"*«* ** dans «■ "-us, sur les bords du fleuve B^rÏ ,t rS* C ° ,ltre les - 1! °" lui des balistes et des catapultes eM h '' dU P,ine - «***«» contre

une rouleur extrême, lui brisa l'ep^ T ^7"°™? ^ la " Cee a ™ bien de la peine à l'acbever. , RéguI s e nm Vn COnCha ^ tem; ™ ^

mgt pieds (c'est Pli„e qui éno g „ c ^ ^ «««ne sa peau, longue de cent dans un temple où on la voyait enco^ts ^T^ '' ^ ^ ™ S ^°

L Ular-Sawa (Cofater javanicus de SI n 1 api ' es '

de la Sonde,, parvient à plus de trente niedl ù? f" Coi,le "^' de* île, et d'un gris bleu ; le museau est épais e u nn t °"5 '' la têle . est ^rge, pl atc> etrou que la tête; un trait d'un bleu foncé "1 d ^.udrique et plus

'onge de manière à s'unir avec celui dû rn£ eïe Chaque œil ' et s « pro-

q«e où l'on remarque aussi une ta j G E^ ^ d ^e u\Z

- dessus du corps est bardé de zon e» d'an L l\ , Y ? '" '^ de cœ "r. "e « ou de fauve ; la queue es, jaune av^ dt^ÏuÏÏ ^^1

LES REPTILES

dans les rivières de l'île de Java ; il se nourrit de Rats et d'Oiseau* e, ..ourJ même les animaux plus gros sur les montagnes de l'île. '

Python.

i M TV I,ELX BANDES {Py ' hon *«"««). q«e l'on

la Ménagerie du Muséum, ne mangent que cinq à six fois par an ; un si Ion? intervalle entre leurs repas s'explique par la quantité d'aliments qu'ils avalent, e surtout par la lenteur de l'acte digestif. Il est probable que, dans l'état de liberté, ces animaux se repaissent plus fréquemment, sinon plus abondamment, que quand ils sont renfermés dans une cage. Il faut que vous alliez assister an déjeuner d un des Pythons que l'on conserve au Jardin; ce sera pour vousW spectacle intéressant et pénible tout à la fois. Une Poule est placée dans 1" cage du Serpent, et maintenue solidement en sa présence. Le Reptile passe et repasse un grand nombre de fois devant sa proie, en la frôlant légèrement,

( ,11111(11. 11.LIII- .■'........,..... 'Il . * • l

(omme pour s'assurer qu'elle est bien vivante; son œil sans

paupière, jaune

' ....... maoïg, son (en sans paupière, |,iiim« -

vitre, n exprime aucune malveillance pour la pauvre Poule, qui avertie par son instinct, et sentant un corps froid glisser contre le sien, crie, tremble et Br* mit de toutes ses plumes. Apres bien des circuits, le Python relève tout à coup la tête, s'élance sur sa proie, la saisit entre ses mâchoires, comme dans une tenaille, et l'avale peu a peu toute vivante. Quelques Pythons broient leur victime avant de la dévorer, d'autres la placent dans leurs replis formant une sorte d'entonnoir ou de spirale, et la tiennent ainsi Sxée pour l'avaler pi» 8 commodément, toujours en commençant parles parties postérieures.

Les Couleuvres propremeta diiet ont la tète couverte de grandes plaques, el ne présentent ni fossettes sur le côté .lu museau, ni crochets près de la M".'""

U nombre des Couleuvres est immense et . ' ' " 25

«ombreuses. " mense ' et *» espèces ,1e France sont assez

Couleuvre à collier.

La pi us cominune e .

^né), „ oaitnée ausgi Serpent Z^ V "n ia \ C ° Lhl . ER < C T ™™, de

"mordre que lorsqu'il est ré JE '? ' mer sans c ™«te, car fl ne cherèl -e En Sardane, dit I^ÏÏÏî^ 1^ "^ ^«^ 11 n est » as '^sensible aux caresses L U " e Sorte de domesticité e,

:::r ' ^ *». «*«. « „ , e ï: e d , b z zt?, ; oi \ ry r « -- -

quelques provinces, on le m a „g e et l'on S ? nlrer dans ,es maisons Dan -use; de là son nom populaire ^ ~ «^ « chair est trés-sav

quarante œufs dans des trous, sur Te bo , T U femelle ^ «e quinze les meules de foins; ils éclosen au „ iltn ?" *' da,,s le *«**. dan Pe-Klant plus d un an, mais le repas uleé" ** "^ l 3eut J

ouvent mortel : c'est ce que non avl Z T™ *' ^ ^™™2

LES REPTILES

nous fournit l'occasion île vérifier la lenteur des fonctions digestives dans ces animaux ; elle avala une Grenouille, et cette opération dura trois heures , peutêtre par suite de la faiblesse résultant de la captivité, et surtout à cause des mouvements du Batracien qui, pris d'abord par les pattes de derrière, tendait le jarret avec des efforts énergiques, mais inutiles, pour échapper à son ennemi. Enfin, à force de ténacité, la Couleuvre réussit à engloutir le corps de sa proie jusqu'à la tête exclusivement, et c'était un aspect hideux que celui des deux mâchoires du Serpent, horriblement écartées et encadrant la tête gonflée de la Grenouille; il y avait là deux paires d'yeux saillants et fixes, qu'il était impossible de regarder longtemps sans éprouver des nausées, l'en à peu la tête de la Grenouille disparut, et nous vîmes le corps descendre dans les entrailles de la Couleuvre, en marquant son passage par un gonflement considérable. 11 y avait déjà une heure que la proie avalée était arrivée à sa destination, lorsque) nous nous avisâmes d'explorer l'estomac de la Couleuvre, pour étudier les progrès de la digestion; quelle ne fut pas notre surprise, lorsque, après avoir séparé avec précaution les écailles de l'abdomen, et ouvert la cavité de l'estomac, nous vîmes la Grenouille sauter joyeusement hors de sa prison, sans blessure et sans contusions : nous la fîmes sur-le-champ porter dans la prairie la plus voisine, où elle s'élança vive et allègre parmi les joncs du ruisseau, el disparut bientôt à nos regards. Quant à la Couleuvre, elle vécut encore paisiblement sur de la mousse humide pendant deux mois, mais son appétit ne revint pas.

La Couleuvre vipérine ( Coluber viperinus, de Latreille) habite les mêmes localités que la précédente ; elle est d'un gris brun, avec une suite de taches noires formant un zigzag le long du dos, et une autre série de taches caillées le long ^ e chaque côté, ce qui la fait ressembler à la Vipère : le dessous est tacheté en daniiel" de noir et de grisâtre, et les écailles sont carénées. — La Couleuvre verte E'f jaune (Coluber alro-virens, de Lacépède) habite nos bois; elle est tachetée àe noir et de jaune en dessus, et toute jaune verdâtre en dessous : les écailles son' lisses. — La Couleuvre lisse [Coluber austriacus, de Linné) est d'un rou* brun, marbre de couleur d'acier en dessous; il y a deux rangs de petites taches noirâtres le long du dos; les écailles sont lisses, el portent chacune un pet' 1 point brun vers la pointe. — Ces trois espèces se rencontrent aux environs ' ,e Paris, comme la Couleuvre à collier, et leurs mœurs sont semblables.

La Couleuvre bordelaise [Coluber gironduux, de Daud in) est une espère du midi de la France et de l'Italie, qui a presque les mêmes couleurs <l" ( ' la Vipérine, mais dont les écailles sont lisses, et les taches du dos plus ]« ,|ilC!i et plus séparées; sa taille atteint rarement deux pieds. — La Couleuvre v quatue baies [Coluber elaphis, de Shaw) est fauve, a quatre lignes brunes o° noires sur le dos; c'est le plus grand de nos Serpents d'Europe ; sa taille dép» sse quelquefois six pinls. (amer pense que c'est .le Boa de Pline; ce nom de #'"' lui était donné parce qu'il suçait, dit Pline, le pis des vaches : ce fait, attrï bu aussi à la Couleuvre commune, n'a pas ele aiilhcnliqucuicnl vérifié. — ' ■ Serpent d'Escclapb [Coluber Msculapii, de Shaw, et non de Linné) est) 1 u gros et moins long que la Couleuvre à quatre raies; il est. brun en dessus, j aU " paille en dessous et aux lianes; les écailles du dos sont presque lisses-

0RDRE DES OPHIDIENS „*

Reptile habite l'Italie et l'IUyrie- c'est le « ,.'.s

représentaient au pied des statues d'Escuh™ /i '' î ' / ""'^ 1»? les anciens

■Couleuvre noire.

^^:^:z:^^z^^ « — — du

*'"*• d « ^nné), espèce très comÏuW S? ^"«» »" (Coluber connue sous le nom de Serpent nTTZlt " l A™"^ "**«««*, et huit pieds, la tête est à peine plus 1 fe t 1 ] ** taUle est de «N à

Plaques; le col et le corps sonï ZSThS, 18 "* f mie e » dessus de neuf écailles sont assez grandes, rhomboïdes nr e r*' * ^ é S ale ^eur; les enees. L'animal est d'un bleu noirâtre JZ? *?* '^ Mrement cala gorge et les lèvres blanches; le ne/eTrelrn '• ^ ^ e " (lessous ' avec geuse se défend avec acharnement contre Tl chT ~ ^ ^ CSl coul ' a " eurs jambes et de leur corps, et les mord a™ t ^ S ' eiU ° rtille ™^ * enuneose. Les Américains la resneTten et > ' m * M Sa morsure »' es t l>as

'eurs maisons, où elle fait une graï de^tr, ' 7T?" ^ eDtrer «*«* Poursuit avec une incroyable vites ^u ° ^ , ! f?? * *»*• <^ •»eme qu'elle attaque et dévore le Se JZTà? . *" maisons ' °» © frémis, des Sarigues, des GrenouH tll des L arT ! '' ^ "^ aussi **

- res , POl „. ViSIter les nids des oi.e.j^:------ ^ :; ^^i r

228 LES REPTILES

Sebpekts venimeux. -Nous voici arrivés à la seconde division de la tribu des Serpents ordinaires, qui renferme les espèces dont la morsure est venimeuse : toutes sont pourvues d'une glande considérable située sous chaque œil et renfermant un poison très-actif; cette glande a un goulot ou conduit excréteur, qui vient aboutir à une dent aiguë ou crochet, percée, près de son extrémité d'un petit canal, et se fixant à l'os maxillaire supérieur. Quand l'animal mord les muscles qui élèvent la mâchoire, et qui sont appliqués contre la glande, la compriment en se contractant; le venin en sort, coule dans le canal de la dent, et est versé dans la plaie que fait celle-ci.

Tête de Serpent.

Ce venin a une saveur grasse, qui n'est ni acre ni brûlante; il peut, être avale mpnnément : Pocula morte carent, dit Linné; mais il est un poison violent lorsqu'il est en contact avec des vaisseaux absorbants déchirés, et qu'il est porté dans le torrent de la circulation. D est plus énergique chez les espèces des pays chauds, et agit, en raison de sa quantité, sur les petits animaux p' llS que sur 1rs grands ; il est inoflensif pour certaines espèces, et lait périr l'anima 1 qui le possède, lorsque celui-ci vient à se mordre.

De tous les serpents venimeux, ceux dont les crochets sont mobiles sont les plus dangereux. Ces crochets s,, cachent dans un repli de la gencive quand l« Serpenl nevenl pas s'en servir, et ils se redressent quand le Serpent veutm° r * dre : il y a derrière chaque dent plusieurs germes destinés a la remplacer si elle

est ré 1 ' 1 ' très

se casse dans une plaie. Ou a noinnie ces dénis crochets mobiles, mais c

lement l'os de la mâchoire supérieure ,, m se ; il De porte point d'au

dents, et l'on ne voit dans le haut de la I lie que les deux rangées de dents

palatines.

Toutes les espèces sont nriporrs, c'est-à-dire que les petits sérient de I 1 '""'

,„ "' '" ,, ' n " 1 ''" '•''»'• .Iroit. — i: il fan des croehetSiÀ.Ai ivrose donnant altaclii

' , !"" , " ,r ; n, "" : omprlme la résii aie ,,,„. - C Condol la vésic du ve ; '«'*

'•■ C,M ! «»»»«ires. \. Narine, ayanl au-deeaoue d'elle une petite fossette.

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