‹ Le jardin des plantesChapitre 62 sur 143 · I.olail / / ° ' ""I" 1 '" "e SOI. MO · texte numérisé non relu

I.olail / / ° ' ""I" 1 '" "e SOI. MO

11 / ' M/ '""' "" l»t>n«te de U Snr.ié „„ | ogiqiie

avait eu la ...ervei,-

FAMILLE DÉS CARNASSÏEKS. 50!»

pa^j U ' ee , tle e'iangeren adjectif son nom patronymique, et l'Insecte découvert pour"' l- 61 "' a,)peié E ' NOI ' LllJM "m. ce. L'honnête Ledoux, se voyant ainsi squi,^ " b ' eVet ,lil " mortalit,i < ,le s'embarrassait que médiocrement du ^ ' '«qui le condamnait à mourir de faim. Ce qui l'empêchait de dormir, du r "'°" ls ( l ue ses tiraillements d'estomac, c'était la révélation de l'habilal Uiai 8 V°""' Ù V °""* ''° r ' " " e V0U ' ait pas e »'Porter son secret dans la tombe.

localii V °" lait PaS "°" PI " S <|U '' llU COn "" de tout le monde ' l ,a, " ce r l ue ,a

de ce u a ! lnUt été b ' entÔ1 dé P eu PÏée |>ar les mscciievs. ( On affuble a bon droit

en f a - ,ansme tes ° ens ( |i'i recueillent des Insectes sans les connaître, pour

sion" 16 tableaux encadrés, on pour les vendre, ou pour se donner une pby-

l U j ( | 0ll " e de "aturaliste. ) Quand il se sentit mourir, malgré les soins que nous

d 0nn 'Ons sans espoir, il me pria de faire prévenir M. l'ierret, jeune et ar-

doni . e " tomol(J y is| e. dont nous vous parlerons quand il sera question des Lépi-

dam 6S ' M ' Pierret acc °urul, et le moribond lui dit : «On m'a tourmenté pen-

fâcl ma V "' P ° Ur connaître ^' Mitai de mon Calosome: comme je ne voulais

l personne, j'ai dit à l'un qu'on le trouvait sur les chênes; à un autre.

"i les racines d'orme; à un autre, sous les pierres, etc. Voici mon dernier

• Je vous le dis pour vous seul, et vous supplie de ne Le répéter qu'en mou-

, ,et a vo, re meilleur ami. Du 20 mai au 15 juin, quand vous entendrez les

l a Ma "«ls île crier dans les rues, allez à à côté de dans

les "i' 1 ' , '"' ,e 8 ar( *« les , à cent cinquante pas des fortiiicalions ; suive/.

,. ... lv,l| i'iirs de deux heures en deux heures environ, vous verrez pa-

Voli , ' "" CalosoïBe, vous le ramasserez sans bruit, et vous l'encaisserez dans

ment' )0 " 0; '" a ' S " <: l " <!l,r, ' z P as ,ous vus Calosomés dans le même com parti»

c'est ' Cai ' iS S '•"'•"dévoreraient. Si votre bête a une odeur masquée agréable.

élever P0Dte De8t |,,IS encore l;li,, ' : a ' ors V0IIS ""orrez avoir des œufs et

Va us l ; "'ves; vous pourrez même conserver l'animal plusieurs années, vi-

Chfi ' f" t,! "' 1 " 1 piqué sur un liège; vous te nourrirez pendant l'été avec des

de l> ° S S '"' S I'"'' 8, el pendant l'hiver avec, la membrane interne des intestins

do ^ °'''' ce ''"' '" a ''" IM ie |lx réussi. Quand il sera mort, vous le laverez

. nent avec un pinceau trempé dans l'esprit-ile-vin, pour enlever l'espèce

n,s qui a suinte de son corps pendant, qu'il était empalé ; niais ne plongez

isecte dans l'esprit-de-vin, parce que ses couleurs seraient altérées. »

' '["es heures après que iM. Ledoux eut prononce ses iwrhsinm verba, sa

( | ( , ""' ''" annoncée par le Cahsoaie à points d'or, qu'il m'avait présenté lors

0|| 'e première entrevue, et qu'où vint m'apporter, suivant l'ordre qu'il en

I ' onne en mourant. L'Insecte avait survécu à son maître, comme celui-ci

(( ' ."' P r édJt; il y avait dix-huit mois qu'il vivait ainsi dans nue petite boîte de

soli | aDC ' travere é (| e part en pari, sur le côté droit, par une line épingle Reliée

" ''ment sur un liège. Nous étions dans la belle saison : je continuai à le

av.!'" ( '° '''"'"'"e*. et celait plaisii' de le voir suspendu sur son pal, agitant

vélocité ses longues pattes, et couranl sans changer de place, faire dispa-

, re entre ses mandibules les plus volumineuses Chenilles, dont il rejetait

"tôt la dépouille desséchée. Je le gardai | lanl quatre mois : un jour qu'il

■ " l;MI n '' pâture accoutumée, je voulus la lui arracher, el l'effort qu'il fil pour ei'ir lui tirailla violemment le col. Le lendemain je le trouvai mort, Ainsi

ce Coleoptére, qui devait mourir quel

cotiser des

quelques jours après la ponte des œufs, fui

nservev.vant pendant près de deux ans, parce qu'il n'avait pas accompli sa

Le Searile géant.

,s,!ècos C ,t RITE GéANT !^ to .W^ de Fabricius) (orme, avec quelque speces, un groupe qu, s elo.gne des Carabes ordinaires par les jambes anté-

co.selet etergI) dem.-crculaire, séparé par un étranglement considérable

e ' t 1 " t i TT' qi " S ' ar,ici " e avec lc P remier P'-"" « Pécule. Cet b*

Ses mlr g " SCiZC lig " eS; S °" co, > s est " oir > '«»"9ant ( aplati; H»

Ï„TÏr USeS , , nanf " ,en,; '" mandib « l <* «-t grandes, creusées d'un

le ,2 S " ,SS r ; '" S jamb€S ''" ' a '' remière P a ™ sont épineux ••» cote exter eur, ce qu, donne à l'animal la faculté de fossoyer • il s'enfonce

ZTJZLT " Î7 " " 0,,Se ** e VaC " C - " ^ <lanS leS 'ièu'x saille,, uespajs enauds, et court très-vite.

Je 'J^K 1 ! eS | Ca,al ; f '?' (I " S ftS l )éc " s *■«. q»aBd on les poursuit, font sortir e explomn de leur abdomen une liqueur caustique, se vaporisant aussitôt, et d«ne odeur très-penetrante. Cette liqueur, lorsqu'on tient l'animal entre es doigts produit sur la peau nne tache analogue a celle qu'y ferait de Pea*o.tc; q„,| qil( .|n,s même, si l'espèee es, assez grande, il y a une véritable brune. Ces Insectes peuvent tirer de suite cinq à six coups ,le l'arme à feu donl te sont pourvus.- Tels sont le Carabe pkt ah» (Carabus crepilam de Linné) I •' -a babb pistolet ( Brachmus selopeta, de Fabricius) que l'on trouve cofflemen, aux environs de Paris. Le Pétard est long de quatre lignes; il es'

' Z'T !T " '" '''"" '""" f0ncé ' ,; '"" U d ' H " -•' Weuâtre, faible-

ment sillonnée e» |, s antennes fauves, ayant le troisième et le quatrième article noirâtres; I abdomen est de cette coule,,,-. - Le Pistolet est de moitié pW pet.t que le Pétard, et n'en diffère que parla suture des élytres, qui est fauve depuis la base jusqu'au milieu. Si, en vous promenant le long des champs, vous remarquez une grosse pierre posée sur du gazon, soulevez-la; il est probable Joe vous mettrez à découvert la retraite d'une famille de Carabe» pétards- «■etez i oreille, ei vous entendrez un grand nombre de petites explosions : Ces' W0 "P e de mousquetaires, à laquelle vous avez donne l'alarme, et qui fait ai "il .mi. pour vous intimider, et se ménager les moyens d'ëohapper à vos

."Il

Carabes pétards.

4aABE ' i h a 1 1, i. e u it [Apiinus balisla, i\c. Dejean) est long de cinq a huit lignes, noir; le eorselet est d'un rouge ferrugineux; les élytres sont noires, à côtes, et leur extrémité est tronquée obliquement; il n'y a pas d'ailes membraneuses sons les élytres; le dessous du corps et les pattes sont d'un brun noirâtre. Cette belle espèce babite les Pyrénées-Orientales et le midi de l'Europe. — Vous comprendrez sans peine que la nature a donné aux Carabes bombardiers ces petites machines Infernales pour leur servir d'armes défensives contre leurs ennemis : ces ennemis sont les Oiseaux insectivores et les Carabes de grande taille; mais cette ressource stratégique n'est pas inépuisable, et quand leurs provisions de guerre sont consommées entièrement, ils deviennent la Au reste, 1rs Bombardiers des régions équatoriales,

" Ca rabe baliste.

proie <l„ i

d'ii n pi vo '"">i"eux que ceux de {'Europe; ont un appareil fulminant '•'ut vr " i" '" ll ' ,,| '|> plus grand, el si les nôtres ont des mousquets, il c °i'ros' a ". S '"""' s des espèces exotiques de véritables canons. La vapeur

JBge

|u ils exbidenl et qui cautérise la peau peut être regardée (si l'on en a| ial J , CS lfl< ''"' s «I 11 ''Ile produit el l'ôdéUP qu'elle développe) comme un acide ii'„.,, b ' ce * u ' du phosphore; mais cet acide est si fugace, que les chimistes

enc °repu l'analyse!

On trouve sur nos côtes maritimes nu Coléoptère carnassier qui vit sous de* n-ches au m.I.eu de la mer, et ,,ui y respire ,1e l'air sans "être obligé de remonter a la surlace de 1 eau : c'est le Blemu, fulvescem, dont le corselet est en forme •le nangle renverse et tronque, et dont les mandibules, Irès-dévelopnées sonl prolongées au delà du labre. Cet animal a des hachées respiratoires latérales uu extraient a.r de 1 eau parleurs menues ramifications; l'oxygène inspire eri change en acide carbonique ; au moment de l'expiration, il est dissous immédiatement par 1 eau, et en chasse l'oxygène qui y était contenu, et qui devenu hbre, entre dans la trachée. Cette explication ingénieuse est due à M. Dutrochet, et peut s étendre à tous les Insectes aquatiques. Le Carabe maritime donl nous parlons est en outre hérissé de poils qui retiennent des bulles d'air quand a mer s est retirée, et facilitent l'existence de l'Insecte, en conservant autour ne son corps une atmosphère respirable.

Les Coléoptères pentamères, carnassiers, aquatiques, forment, après les Cicindeles et les Carabes, une troisième tribu, composée des genres Dylisque, de Geoffroy, et Gyrtn, de Linné. Les pattes de ces animaux sont propres à nager; les postérieures sont en forme de rames, c'est-à-dire qu'elles sont comprimées. et que les tarses sont garnis de cils et terminés par deux crochets inégaux. Ites mâchoires puissantes leur servent à déchirer la proie vivante dont ils se repaissent avec voracité. Leur corps est ovale ; leurs mandibules sont presque entièrement recouvertes, et leurs yeux peu saillants. Les Larves le corps

long et étroit, deux petites antennes, six yeux lisses, rapproches el six pieds velus; elles vivent dans l'eau des lacs el des marais, et en sortent pour se inéamorphoseren Nymphes. L'a al, passe a l'état parfait, re rue dans l'élément ou .1 est ne. II nage ires-bien, remonte aisément à la surface de l'eau; respire en renversant son corps, élevant un peu l'extrémité de ses étuis, on ...dînant e bout de son abdomen, afin que l'air s'insinue dans les stigmates, et, de la, dans les trachées. Les Carnassiers aquatiques sortent de l'eau vers le soir, et viennent a terre; on les voit même quelquefois entrer dans les maisons, attirés par la lumière.

Les Dytiques ont les antennes en filet, p|„s longues que la tête les |»'e (lfi de la première paire plus courts que les suivants, et les derniers terminés par un lar.se comprime, allant eu pointe. Le Dytisqce boudé [IhjM^ margmalu, de Linné a plus d'un pouce de longueur; son corps est noir en dessus, d un brun jaunâtre en dessous , les bords .lu corselet el des elyl.es S00< jaunâtres Chez la femelle, les élytres portent dix cannelures prononcées, ei ne se prolongent qu'aux deux tiers de la longueur de l'élytre; chez le mâle, il n y a sur es elytres, que deux à trois stries ponctuées et a peine marquées- Le maie se distingue encore de la femelle par ses quatre premières pattes dont le tarse a ses trois premiers articles élargis et spongieux en dessous. Le fro" 1 présente une lâche jaune, en ferme de V renversé—Cet Insecte se trouve coinmunemenl aux environs de Paris. On peut le conserver dans un bocal en le noumssant avec de la chair de Bœuf crue, sur laquelle il se jette avec avidité' ej dont il suce le sang de manière a ne laisser que les libres. Il indique les vantions de l'atmosphère par les diverses hauteurs qu'il occupe dans son bocal. '

KAM'ILLK Di:s BRACHfî I.YÏ HKS.

Dytisque borde (lVnn.ll,>).

"nfofcJ i 0Dl k ' S antennes c " l,,assue ' cl (''«s courtes que la tête, qui esl

longs » " S ] ° COrSOlCt J" Sf I"' a " x Yeux; les pieds de la première paire sonl n n na'J- 068 ° n f ° me d6 bl ' aS; les quafre aHtres ' très-comprimés, larges ei "Minai °" eS ' LCS ye " X S ° nt 3U nomhrc (le ( J" atrc - Le cor PS est ovale et luisant mante s' " 10 "' ^ ' a ' IIC P e,ile -- Les G y rins viv ™> à la surface des eaux dorsaison ' "' meme Sl "' C °" eS ( '° Ia mer ' °" on Ies voi, • P en( 'ant toute la belle nage,. à ,,SSfi " il,1( ' s ° n troiipp ' paraître snr '' eau comme des points brillants, 'es dire r° 3glllté ' pironetter rapidement, faire des tours et détours dans toutes Le « d.m '°'T CesalIures lf,R onl f aitnommer Puces aquatiques, ou Tourniquets

premièro -T™ P ' C, ' S S01 " P0 '"' ''" X deS avir0BS P 0ur na « er - e < rf ' llx (lf> la "neliouo, ''T' T Sf ' n0 '" à Saisir ,om ' P roie " Si on Ios saisit - ils répandent

««Matoî ( T ' ^ f ' é P éBétrantee ^«rable.-L e 6TBi» hagedr (tyràu,,

'"■onzé'en i n,,) est lon « detrois ''gnes, ovale, et Ires-luisant; d'un non ''ondies | "*' n0ir en (lf! ssous, avec les pattes fauves; les élylces sont ar etlongit H 1 *' '' m '' ,l, ' s |,( ' li,s l"' n " s enfoncés, formant des lignes régulières 'l'i'il en " ' al( ' s; les ^'" x so "' grands, et partagés par un rebord, de manière s 1rle8f Pa - Paîl (I( " X '" (l, ' sslls et (l( ' ux *' n deS8 ous. La femelle pond ses œufs ' lr 'q«es ei !' ll0S des Pentes aquatiques; ces omis sont très-petits, presque eylili- ''Clilé e S .' Manc jaunâtre. Au bout de huit jours, il en sort, une larve longue.

s er à ré', SIX |,; '" (S ' ,|,li vit (lans leau ' et en sort vers lp m ois d'avril, pour paspuis s'enr' " yinp, " ,; elle so rend snr ,( ' s feuilles de Roseau, où elle se fixe, s "»stan" ° Am ' dan . 8 " n<> co< ï ueovale ' Pointue par les deux bouts, formée dune sçri s : c .g C q " < '"'' lin ' de son corps, el qui devient, à l'air, semblable à du papiei

d'un too . S ^ ans cette coque qu'elle subil sa première métamorphose. Au I

p Aj " S ' a Nymphe devient Insecte parfait, el saute aussitôt dans l'eau. 'uson-.,. ■' nES BnACH su très. — Ce nom signifie étuis courts . dans les I" 1 forment la seconde famille des Coléoptères pentaméres, 1rs élylres.

en effet ne ' ' ' ' ' '

Sic, t ,i ,'■ recouvrent pas l'abdomen. Les Brachélytres composaient le genre

cin l0 ' 'inné. r<. s mâchoires des Slaphylins ne portent qu'un palpe chala lèv -V •'"•' ' n '' '" ' ou ' <l" ;,ll ' ( ' palpes : deux pour les mâchoires el deux pour I • nie neure. tes antennes ne sont point effilées vers leur extrémité; v <'is i , ss '' 1 " '' s| partoul égale, el même quelquefois elle augmente un peu . leurs articles sont en forme rie grains cylindriques ou légère

ou

ment aplatis; la tète est grande, armée de mandibules vigoureuses- le corselet est aussi large que l'abdomen; celui-ci porte vers son extrémité deux vésicules coniques et velues, que l'animal fait sortir et rentrer à volonté, et dont il s'échappe une vapeur subtile, qui, dans quelques espèces, est très-odorante. Ces Coléoptères relèvent facilement le bout de leur abdomen, et lui donnent toules sortes d'inflexions ; ils s'en servent surtout pour pousser leurs ailes sous leurs élytres et les y faire rentrer. -Les Staphylins vivent, pour la plupart, sous les pierres, clans la terre, le fumier, la fiente des animaux; d'autres se tiennent dans les champignons et les plaies des arbres; quelques-uns habitent les lieux aquatiques; et l'on en rencontre de très-petits sur les fleurs. Tous sont voraces, agiles, s'envolent facilement, marchent vite, et les mouvements variés de leur abdomen leur donnent une physionomie qui vous les fera reconnaître partout.

Staphylin bourdon

La plus belle espèce, et l'une des plus grandes, est le Sr a ri. y i. i n bo ohdoS [Staphijlinus hirtus, de Linné). Il est long de dix lignes, noir, très-velu, avec le dessus de la tête, du corselet e( les derniers anneaux de l'abdomen couverts de poils épais, d'un jaune doré et lustré; les élytres sont d'un gris cendré, «voila base noire; le dessus du corps est d'un noir bleuâtre ; le corselet est pl" s large que long, presque demi-circulaire; les antennes sont plus courtes que l« corselet, et grossissent très-sensiblement vers l'extrémité. On le trouve. mais assez rarement, dans les lieux sablonneux du nord de l'Europe.

Staphylin odorant.

Le S

STAPHTLIH ODORANT SlU) hlflillus t,lrlls. de Linné) esl

irès-eoBmmne aux environs «le Paris. L'animal esl Ion- d'un pouce, el i

uni' espéc fl mil

FAMILLE DES STEISNOXES.

Hoir;

s °n corselet, est carré, à bord postérieur arrondi; la tète est plus large ,;,i co rselet; l'extrémité des antennes est brune avec le dernier article till' 1C ' e ' ' a l ^ e ' ' e corse l et et les élytres sont d'un noir mat, finement poin- > les ailes sontroussâtres. Le Slaphylin odorant se rencontre partout, sous ( , P' eire s ; l'odeur agréable que répandent les deux vésicules de son abdomen 1 Pelle parfaitement celle des pommes de reinette ou de l'éther nitrique. : n de plus martial que l'attitude de ce Coléoptère lorsqu'il se voit poursuivi : ev e l'abdomen comme un petit Scorpion, fait saillir ses deux vésicules

^aiicli se hau

es, s arrête bravement pour attendre l'ennemi, et tourne avec agilité en

l J1 'obabl

Ss ant sur ses pattes. Dans quelques pays, les enfants l'appellent le Diable,

'ernent à cause de sa couleur noire, peut-être aussi à cause de ses larges de i' l f ' u ' ressemblent à des cornes, et, pincent vigoureusement le doigt

1"i prend l'animal sans précaution.

(le celui

MlLLE oes Sternoxes. — Les Coléoptères pen ta mères qui composent

or 1 C '" e ne portent, ainsi que les Slaphylins et les autres familles du même

. e > que quatre palpes en tout, deux aux mâchoires et deux à la lèvre infé-

en le ' ^ es é'ytres recouvrent l'abdomen ; les antennes sont dentées en scie ou

^" e - Le premier anneau du corselet est allongé en dessous, dilaté ou

Ce antérieurement jusque sous la bouche, et offre de chaque côté une rainure

appliquent les antennes; postérieurement il est prolongé en pointe; celle

Se e Se lo »e dans un enfoncement qui se voit à l'extrémité antérieure du

d anneau du corselet : de là le nom de Sterno.re, qui signifie Sternum

ri» ' esl convenu » en entomologie, de nommer sternum la portion infé-

ttie • tnorax qui se trouve entre les pattes). La tète est engagée verticale-

I J Us qu'aux yeux dans le corselet; les pieds se ramassent promptementsous

gen . r ^ S ' C,U ' est lle lorme ova,e ou elliptique. Cette famille comprend les deux

p es Bupreste et Tanpin, de Linné.

Bupres

Les U

uprestes ont la saillie postérieure du corselet aplatie et non terminée

, ni | " lte comprimée; cette saillie est simplement reçue dans une dépression

an s une échancrure de l'anneau suivant ; les mandibules se terminent en

l'ointe non dentée; le premier anneau du corselet a ses angles postérieurs

"" Poinl prolongés.— Ces Insectes sont aussi nommés Richards à cause de

' 5l<i LNSECTES COLEOPTEKKS.

eut £ ï ' ilZ,U ; JJ1 " e 8Ur , '" 1 ' ° l Se " ,Ale "ec Plusieurs autres cou-

essai ' T, """' U ,ente, " e " 1 ' '" ais ils volent *■; 'orsqu'or, veul

Vautre 1 Le9 f 7 ece , 8 de P etrte ^ habitent Jes (leurs eL les feuilles ;

J es ,.,,,, dang , es f e| on , esrencontre

...... ' ' S '' S ,,,a,so,,s ' ou e,,es « W transportées, à l'état de larve,

dans le bois.

Bllpres

géant.

Le Bdprbstb gbaih Bupreslis gigantea, de Linné) est long de deux pouces; son corps est d'un vert cuivreux un peu rougeâtre; le corselet e*i lisse, rebordé, bronzé, à bords cuivreux, avec deux grandes taches lisses de couleur d'acier bruni. Les élytres sont terminées par deux pointes cuivreuses dans leur milieu, d'un vert bronzé sur leurs bords, avec des points enfoncésdes lignes élevées et des rides. — Cette magnifique espèce que l'on trouve che*

tous les marchands d'Insectes, est de la Guyane. Les m «la du pays fo» 1

avec ses elylres divers ornements, tels que des colliers, des bracelets, etc -

Les Buprestes indigènes sont moins grands, mais leurs couleurs ne sont ?» s moins belles : tel est le Bupreste éclataht ( BuprestU rutilons, de Fabricien I, qui est long de huit lignes, d'un vert bleuâtre très-brillant; les élytres sont striées, déniées en snV à leur extrémité , d'un beau verl métallique; leur dos est parsemé de points violets, el leur bord est dore. On trouve ce Richard dans les provinces méridionales de la France.

Le genre des Taupim ne diffère de celui des Buprestes que par le slvl '' 1 postérieur du premier anneau oreelet, qui est terminé fn pointe r.oniprii" é,!

I< ÂMILLE DES STERNOXKS ôl"

wéralement, et s'enfonce à lii volonté de l'animal dans une cavité appartenant j" 1 second anneau. Les Taupins ont les mandibules échancrées ou fendues à eu r extrémité, et leurs palpes sont terminés par un article beaucoup plus grand 'l Ue les précédents, en forme de triangle ou de bâche. La disposition de leur "«•niwn leur donne la faculté de sauter lorsqu'ils sont placés sur le dos, et de

prendre ainsi leur position naturelle : l'animal, en enfonçant le stylet du pre- " l "' 1 ' anneau dans la cavité (U\ second, trouve un point d'appui, à l'aide duquel 1 r oidit brusquement sou corps, et frappant tout à coup le sol avec la tête, les Pointes latérales du corselet, et le dessus de ses élytres , il s'élance perpendij^lairement en l'air, y l'ait plusieurs pirouettes, et retombe sur ses pattes. — ^ es animaux ont le corps étroit et allongé, les angles latéraux du premier i,l,n eau du corselet prolongés en pointe, et de chaque côté de cet anneau est J" le rainure où se logent les antennes, qui sont dentées en scie. Ils vivent sur es llei 'i's, sur les plantes, et même à terre ou sur le gazon; ils baissent la | ete en marchant, et quand on les approche, ils fout le mort en appliquant leu, ' s pieds contre le dessous de leur corps. Lorsqu'ils sautent, ils font entendre 1111 Petit coup S ec, et si on les prend entre les doigts, ils rejettent quelquefois Par 'a bouche un liquide vcrdâtre , ce qui a valu à quelques espèces le nom polaire de Cracheurs; mais on les connaît plus généralement sous le nom de

V( "'abées à ressort, Toqne-MaHtel, Maréchal, etc.

mpin peetinicorne.

N <|uei l'ai de

luu * en avons beaucoup d'espèces indigènes, parmi lesquelles vous ren.ai-

rez >« T. un- in PECTiNicoBNE {Elaler pectinkornh, de Linné), jolie et

'*' «spèce, longue de sept à huit lignes, bronzée ; les antennes sont à dents

Peigne, mais dans I,. mâle seulement; les élytres sont striées et pointillées.

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