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,WnlT' N **"*<*'«"***»: deFabriciosjest une grande espèce de Cayeaae, longue d un pouce, noire, couverte partout de poils ras, fauves, qui
lu cZZ 7 f 8PeC ,! P ° UdreUX; ilS S ° nl P ' US f ° Uni,s sur les P^ies latérales
le h . -f T r ,eS ' et Y f01 ' mC,U ' de Cha '" ,e CÔté ' ™° ba » d <' longHudi-
anchatre; les elytres portent chacune six stries saillantes sur le dos des-
les règne une l.gne de poils blancs; les antennes sont d'un noir mat. - La
t^ •„ , J ! IAmenqUe ■****■*■ Cetlnsec.eest long de plusd'un e 'a Is , ( ï SCUr T "" "" Vet ° MmW ; "" dl;,< "' e côté du ««rselet, P*
es e Iv ! T . ?' Y ? Un,! t:,tl '"i ; "" lAl -> *>nde, convexe, luisante;
t su ltI f gn , eS l ' e , Pe ? S r ot8enf ^s. Les taches du corselet.
et «tort le po,nt de jonction de l'abdomen avec le sternum, répandent pendant la nuit une lunnere tres-v.ve, qui permet de lire l'écriture la plus fine,
lueur' de" °n T* PlUSie, ! rS de CËS al,imaUX tla " S lB ffiêffle ™° ■■ CI à h et s f ai ? beaU i natUrel ( ' lle Jes fë °™* font leurs ouvrages ; elles placent
l Zen de T ÏT*? ""?"* ^^ **»* IflUr coi "'"' e . P°« ""''*
Tcha ss S S0U ■ ? "" IlK,ien feit "" V0Yf,ge D0CtUrne ' if «' *' attache à
w! T P °" redi,ire 7 i ' marcne - t- T-**» cnenjo, nommé parles colons
to r 2 .,77"? " q " e,quef ° i8 transporté en Eui '°P e à rétatde "Y-i' 1 -
-us eco.ee des bo.s ,,u on y envoie des Antilles, et les me, ,, de l'Acadé-
- sciences font mention d'un individu de cette espèce qui se métamorou..! ! a " S " n I cha . nUer ,l " fa ^ourg Saint-Antoine, el mit en en.oi
rZLsZrj ^ """ a " X |,hm,; ' S "" Cannes à ™ • ^nt il brise
'^parties hgMw avec ses mandibn.es, pour parvenir jusqu'à la matiez
Pos^Uel^ 8 ..^ I"""— q* -,n-
V i t ce te fannlle ont, comme les Sternoxes, la tête engagée dans I, orselet,
P-emrer anneau de celui-ci n'es, poin, dilaté et avance en manière de
mol e ou llex, le. Cette famille compre, „q grands genres : les CébrioW,
1rs Lampyres, les Mélyres, les Gtorow el les P,n ie .s Les , A on| |eg m; ., s [erm . née8 um
M» s ne s ressent pas vers I, hout : ils se rapprochent des Taupins par le
; . ;; l ,,,, , ,,, ' , " ,, ; ,,ri : I " 1 "- «■»-'.■..,,„! s',,,,-,,,,,,, 1 i» 11 „„ 11! L™j»
Mond e, par les angles poslerienrs du eorseleMpus,,,,,. prolonges en, «'
- -ennes sont plus longues que la, e,e e, le corsole, / ,,, p^ds ne le ranas en pas sous le corps. Le «..,„. 0ÉAM t | Cebrio gîga,, de Fabri-
""«.est long d un pouce; la tête et le corselet son irâtreset u velus;
es elytres sont dan rouge de brique, ainsi que l'abdomen el les cuisses ; leur surtace esl pointillee, presque striée; la poitrine et les pattes sont noirâtres, le
corps est ovale oblong. Ce spèce esl commun, dans le midi de la France,
" "" ,;| trouve « quantité après 1rs pluies d'orage. Ses habitudes sont in-
'""".es. u femelle diffère beaucou iâle; 1rs antei s de celui-ci sont
, :"''"'"' ', ,2e ; "'"'^' Plates e „is de scie, a l'angle irieur eur
' l,,sa » lB nnes d.. la Femelle aon'l très-courte», «n massue ri composées
FAMILLE l>ES MALACODERMES. 549
quai'" iUllcles ' (lont Ie premier est beaucoup plus long que les autres; le "ne T" 166 ' ' eS Sllivants torment > par leur réunion, une petite massue oblon- > les ailes avortent en partie.
aplati* Lamp 'J ri ' s ° 1 "' Ies P aI P es renflés à leur extrémité, le corps mou, droit. qu'il ° U Pe " convexe; le corselet > circulaire ou carré, s'avance sur la tète extr ' reC0Uvrc P' as ou m °ins complètement; les manclibules sont entières à leur et les" 11 * 6 ' ' avnnt " (,ei ' niei ' artiele des tarses est toujours divisé en deux lobes, a nima C ' 0C,letS ''" (lenlicr articIe nc 80nl ni (,en,és ni 8 arnis '''appendices. Ces PreniT* S ° COatractent ' "massent leurs patte», et font le mort quand on les
Lampyre splpndide ( mâle pi femelle ).
sieurs espèces possèdent la propriété phosphorescente : lel est entre "l'es i„ | 1111
1res AMI ' VI1|,; splejsdide [Lampyris splendidula, de Linné), qui esl
,| ei 0lnn,ll| i en Europe. Le corselet esl jaunâtre avec le disque noirâtre ei c ,. es transparentes en devant; les élytres sont noirâtres; le dessous du
d e s l'ieds d'un jaunâtre! livide; les premiers anneaux du ventre tantôt
noi • C0H leur, tantôt plus obscurs; la femelle est privée d'élytres et d'ailes, 'es i 6n 'ssus, ;,v ec le pourtour du corselet et le dernier anneau jaunâtres: dp, ° es '''er.'inx du second et du troisième anneau sont couleur de chair; le y S C(,| 'l )s esl jaunâtre avec les trois derniers anneaux couleur de soufre. les 1 -VCZ V " S(),lv, 'nt, dans les nuits d'été, une lumière bleuâtre se remuer sur on h ■ SS0BS ! c 'est la femelle du Lampyre qui répand cet éclat phosphorique ; vni„ (on,| e le nom vulcaire de Ver luisant. Celte lueur, dont l'animal peut a aiI , nillll| er nu augmenter l'intensité, est produite par des taches situées
Won US trois derniers ai aux de l'abdomen; elle persiste après même
el| e a" Se ' l;ll ' ( ' 'abdomen du corps. Elle se conserve dans de l'eau liede, mais a u j t eint dans l'eau froide. On trouve ce Lampyre partout a la campagne. Pond ' 'Jieinius, dans les haies et dans les prairies. Pendant l'été, il
ci*»;, "." Srand nombre d'oeufs, qui sont gros, sphériques, et d'un jaune „ '"> dai elle
seg
,1,s la terre ou sur les plantes; la larve ressemble à la femelle, mais 8 ,10 "'e. avec uni- tache rongeâtre aux angles postérieurs des anneaux : ^'"'cniiesef ses pieds sont plus courts: elle est probablement carnassière.
priét^ ' eS régi ? n8 tr opicales, les mâles partag avec les femelles la pro-
ina.i'. 6 Pl '" s l llll "' , 'se<-nle; ei comme les deux sexes sont ailés, et que ces anietl grand nombre, les habitants onl pendant la nuit le spectacle
'"aux
soin
[NSECTES COLÉOPTÈRES.
d'une illumination naturelle, niais d'une illumination mobile : ce sont des myriades de petites étoiles errant dans les airs. On peut s'éclairer en réunissanl plusieurs de ces Insectes, comme on le fait avec le Taupin cucujo.
Les Mélyres ont des palpes filiformes et courts, des mandibules échancrées à la pointe ; leur corps est étroit et allongé; la tête est recouverte, seulemenl à sa base, par un corselet plat ou peu convexe, ordinairement carré; les articles des tarses sont entiers; les crochets du dernier sont unidentés ou bordés d'un» membrane, les antennes sont en dents de scie, et quelquefois en dents de peigne chez les mâles. -Les Mélyres vivent sur les feuilles et les (leurs; ils soit ires-agiles. Nous ne vous citerons de ce genre que la petite section des Marches, que Linné rangeait dans son genre Cantharide. Ces animaux se font remarquer par leurs couleurs agréables, et notamment par quatre vésicules ronges, rétractiles, qu'ils l'ont sortir et rentrer à volonté, dont deux sous les angles postérieurs du corselet, et deux à la base de l'abdomen. Leur corps est trèsmou, et leurs élytres très-flexibles. Tel est le Mal ach ie a dkux pustules Mulacliius Hpwtulatus, de Fabricius), dont la longueur est de deux à trois lignes; sa couleur est d'un vert métallique assez brillant, les bords latéraux d» corselet sont rouges, avec une tache de la même couleur à l'extrémité de chaq« t! elytre. Cet. Insecte se trouve communément sur les (leurs, dans les jardins.
Les Clairons ont leurs palpes (au moins deux ) terminés en massue; les mandibules sont dentées; l'avant-dernier article des tarses est divise en deux lobes, et le premier est très-court ou peu visible dans plusieurs, ce qui fait souven 1 prendre les Insectes de ce genre pour des Coléoptères létraruères. Les antenne sont tantôt presque filiformes cl dentées en scie, et tantôt terminées en massue : Le corps est cylindrique, la lêle et Je corselet sont plus étroits que l'abdomen. et les yeux sonl chancres. Ces animaux, pour la plupart, vivenl sur les fleurs, nu sur le tronc des vieux arbres, ou sur le bois sec. Les larves sonl carnassières
Clairon îles Alipillps
Le (
ornée
' Clairon dbs ibeillbs AUelabu» apiarius, de Linnè)es( uneesp«f
e de couleurs vives cl agréablement diversifiées : sa (aille est de cinq à »»*