‹ Le jardin des plantesChapitre 64 sur 143 · FAMILLE DES M AL A CODER M ES · texte numérisé non relu

FAMILLE DES M AL A CODER M ES

i° ries l

'«'•niVrp T ' ,le !'. Ct k ' S ^es sont rouges, avec trois bandes bleues, dont la er « occupe l'extrémité «le F " extrait, le nectar avec ses

''«lïiière «1 e:

^is si n„secte parlait est innocent dans s ,

d »ntil exS^ eXtremit€ <1,! l ' élylre ' °" le trouve en Et "'°P e > s »'' l« Heurs, mité: m.;. ,",„ Jlectar avec ses mâchoires prolongées en houppe à leur extre-

métjie de - """ ' "" *"" "* uuocm Uims ses mœurs, il

les ruches 1 n Ve 'A! U, n St C ] anlaSsiél ' c ' cl l'°''te le ravage et la désolation dans "°« iLvin S Abe '! les / l0mesli, ' lles ' ' l01,lell «' dévore les larves.-Le Cla.à '«spèce 2 A ', E 7m ' W ' ; * " W "<*> <'e W»Wm] est presque semblable è r**Ï ' T 1C " le ' Ct " e " différe «' l,<> P« r "<" »«4e bleue et carrée placée s,;| et, entr« i T' C "' "° m a "" e petite P iéce ^angulaire située sur le cor- Lande 1,1 elylI .' e8 eL les ai,es a Iem ' naissance ;

;Ul( le hlei.o ""> 7 J "°° ° l "' b a " es a lei "' naissance; en outre, la troisième

,:oiT, "ie à col f T G aVa '" IC 1,0Mt ll6S «'y"-es— Celte espèce, à l'état parfait,

dans |e s ./i '", "' Ve * ofire les mèm(iS mœurs que la précédente; mais c'est

v 'l la ],,., S ,,eil,CS ma ǰnnes, et dans les alvéoles mêmes des Guêpes que

e(|e ,a ;|e, aux dépens delà postérité d

«ence de l'Abeille maçonne pour déposer ses œufs dans le nid nue

li(e e, aux dépens de la postérité de ces Insectes : le Clairon femelle pro

Ml"" ''' 1 ''

tl'urie \ 0s t beiUe qU ' '' sl ,l;ms la loge la P ,us TOi8ine - el 8e ''''Y'' ain8 i nn'passagè " Ue à loin a '""' : "'"°' t0 "i 0,lrs cn dévorant la larve qui y est recluse, l'arve- " lL 'lanion î *" gran(leur ' C(>tte larve (le (:l "iron se construit, pour sa dernière Co queoùell° Se ' 6t (li '" S la (l, ''" i( ' n! cellul(! dont elle s'est emparée, une petite après h, e se cJian f e .en nymphe, et devient insecte parfait, environ un an

Pattes écaill " ''''' '' Cettfl larv( ' '' sl d ' un bean muge, pourvue de six

•©«ses , el elle port,, deux crochets à l'extrémité de son abdomen

Clairon rulliollr

l(tn gUe à ' , . |l ""'; , ' ,)lls l ,ys '«S Clairons sans vous parler d'une petite espèce, ' 0// 'X dé ] ,emtMl ' U ' 1 ' l '^ 1 "'' ll " illlll( ''' 'e ClaiiioiN BUFICOLLE (ftvcrobiu m/il<U ^Higes *r ï^' ' ,Ui B8td ' UD Weu viol( ' 1 ' avec ,a ,l;,s '' desélytres el le corse- PTra vo • '''' Mli,l K 1 ' 1 ' s,| n peu d'éclat el l'exiguïté de ses proportions.

t,u Princ" ,,S | ,,u , en,ss<lr ' »l»«"d vous saurez , pie son histoire se rattache à celle ^ l8ôo C . ' ent °motogie française, de Pierre-André l.alreille, qui mourut l,io " de »9 >r ° eur au , ' ; "' ,li » du Roi. Latreille était prêtre lorsque la révojuilans \a , la * a ; bientôt il fui mis en arrestation à Brives, sa patrie, et traîne l'°rtati " S()NS de Bordeaux. Quelques jours après, il fut condamné à la dé- ' ; i ].iù„ ' ( '"' équivalait à la peine de mort, car la Gironde était alors, comme cachm ', ""'"/// révoliuionna'rre, et Latreille ne l'ignorait pas. .Mais dans son

. ""H Obseim „i :* ... .

lepuis son enfance, vint

•marqua sur la muraille

' n{ '°iicii' „ ",' mfect, l'entomologie, qu'il cultivait depuis son enfanc<

" 888 Chagpi n8( et lui la cause de s.ui sailli. Il rei

5 ~ 2 IN S E C T E S C L lï J> I Ê |{ E S .

le petit Clairon à corselet roux, espèce rare et nouvelle pour lui. Des ce moment, il oublia le tribunal révolutionnaire, ladéportation, la noyade, et ne s'occupa plus que du compagnon de sa captivité. Voyez-vous l'infortuné prisonnier contemplant son Insecte avec amour, et le dérobant soigneusement au regard inquisiteur de son guichetier, parce qu'il craint pour lui le sort de l'Araignée de Pélisson ? Et croyez bien que cet homme, qui a décrit tant de milliers d'espèces n'en a connu aucune aussi bien que celle-là ; elle a fait briller à ses yeux des beautés que les plus r.cbes Coléoptères des régions tropicales ne lui ont jamais montrées, quand il avait a sa disposition les magnifiques collections du Muséum.

Le médecin de la prison, en faisant sa visite dans les cellules, s'étonne de ce «ulte passionne chez un homme dont la tête est menacée; Lalreillé s'étonne i> son tour de l'observation .lu médecin, et croit y faire une réponse sans réplique en disant que «cet [nsecle est très-rare, et qu'il regrette de ne pouvoir transmettre a un entomologiste éclairé une espèce qu'il croit nouvelle. » Le docteur lui apprend alors qu'il vient d'arriver à fïordeaux deux jeunes naturalistes, MM. d'Argelas et Bory-Saint-Vincenl ; aussitôt Latreille songe à leur faire parvenir son Insecte; mais il faut tromper Ja vigilance du geôlier, qui intercepte rigoureusement toute communication avec le dehors..; Le prisonnier coupe en dftix un bouchon de liège, creuse à l'intérieur une petite niche pour y loger le Cnleoptère, rajuste adroitement les deux morceaux, et confie son trésor au médecin, qui va le remettre au citoyen Bory-Saint-Vincent. Celui-ci, à l'ouverture de cette missive éloquente, entreprend de sauver le prisonnier, et, secondé activement par M. d'Argelas, il a le bonheur de le p lie a la libelle et à la

science.

Quand Latreille eut pris place dans le ...onde savant par ses nombreux écritsdont le plus remarquable est le Gênera des Crustacés et des Inseclcs, tous les amis de l'entomologie voulurent tenir de sa main un individu de l'espèce qui avait été l'occasion de sa délivrance; et lorsqu'en 1852 il est mort chargé d'ans et d'honneurs, ils ont eu l'heureuse idée de faire graver sur le monument qu'' ,s lui avaient élevé a leurs frais, la ligure de la Necrobiaruficottis. A la prochain 6 promenade que vous ferez, au cimetière de l'Est, allez visiter le tombeau ,|r Latreille: il esl situe dans la Pièce du protestant, ."(»" division, n" 90, au bord même du chemin; c'est un obélisque tronqué, de neuf pieds de haut, comp<> se

11111 '««thé en pierre de Chàteau-Landon, poli, reposant sur nu de pareil»

et surmonté du buste en bronze de l'illustre entomologiste. Comme vous a* 61 appris un peu de latin depuis que nos conférences d'histoire naturelle sont commencées, vous comprendrez sans peine le sens de ces mois: Necrobia mfico^ lis, CnireUlU salas, entourant l'image de l'Insecte, dix fois plus grande 'I 1 "' nature. Quant a l'inscription de la lace antérieure, dont le texte pourrait VûU* laisser croire, au premier coup d'œil, que Latreille est mort à la fleur de U8*' je dora vous prévenir que le latiniste à pi la Société entomologique eu aval* confié la rédaction, voulant dire que les amis, les disciples ci lu famille du ''"/' l'unt lu. avaient élevé ce monument, a cru, non sans quelque apparence de rai" son, que le mol français parents se traduisait par le mol latin pareilles, et i' a écrit bravement : parentes, sodatès, discipuli, etc. On doit conclure île là 'I'"' le monument de Latreille, mort a l'âge de soixante et dix ans lui a été élcV*

FAMILLE DES MALACODERMES.

Par ses Pas v

pere ci mère, etc., ce qui sérail, possible à la rigueur, mais ce qui n'est •'ai. A part cette naïveté, fort peu rare dans notre siècle, plus savant que le . 1 ensemble du monument est très-convenable, et fait honneur à ceux qui lont fait construire.

^ es Ptinon forment le cinquième genre de la famille des Malacodermes : ils

!° Usde pet * te ta '" <5; 1,!ur ,(,le est globuleuse et encapuchonnée dans un

| eu * tr 6S-cintré; leurs mandibules sont courtes et dentelées sous la pointe;

r s palpes très-courts; leurs antennes sont toujours terminées d'une manière

oim e) simples et très-peu dentées en scie, et aussi longues au moins que

I 01 P S > qui est de consistance assez solide. Dès qu'on les touche, ils contrefont

«la ° SC ' a ' ssa, 't tomber plutôt que de s'envoler, et demeurant longtemps

une parfaite immobilité. Leurs larves ont les mandibules très-fortes, et

le f 6nt 8 r ands dégâts dans les planchers; les meubles, les livres et les col-

ons d'histoire naturelle. —Le Ptjne voleur {Ptimis fur, de Linné) est

e < une ligne et demie, d'un brun clair; les antennes sont de la longueur

ai.p ''. 1S; ' e cors clet offre de chaque côté une éminence pointue, et deux autres

ban) C ' eS ' C0llvcrtes d '"" duvet jaunâtre, dans l'intervalle; les élytres ont deux

an S " svcrses grisâtres, formées par des poils. La larve de cet Insecte nuit

le rbiers et aux collections zoolngiqnes.

Piinr damier.

|j ' tiivk damier [Anobiuni lessclalinii, (le Fabricius) est long de trois » :i ' un brun obscur et mal, avec des lâches jaunâtres formées par des 0e |. e | corselet est uni et les élytres sont striées. Cette espèce est l'une de ''on ^° nt Rendre, la nuit, dans les appartements, le bruit singulier que

\>l . Com paré au battement accéléré d'une montre, et que le peuple a nommé en , Oede la mort. Quand l'animal fait ce bruit, son corps, fixé sur un meuble lair ' S ' ' 1 UDe Penche, °u llll( ' poutre, se hausse el se baisse pcrpendirup 0s en ^ nt ' et ses mandibules frappent rapidement le plan sur lequel il esi Ptin" Le même son est répété à quelque distance, il est produit parmi autre ■ e > qui répond à l'appel de son semblable. —Ce sonl les excréments de ces pi n ' aux 'l'ii forment les petits las de bois vermoulu qu'on voit souvent sur les Pén/f ' PIS (li '" S l( -' S vi(,i| les maisons ; et c'est le Irou rond qu'ils ont creusé pour |-(is ' ; , ' < ' 1 ' dans le bois qui leur a l'ail donner le nom de Vrille/le. Mais de toutes "Ib'lles, | ;l plus curieuse esl lePflHB OPINIATRE ( Ptimis pertinaxi de

SW''^i*sp jS

•■« — . in^^t t , ^-;;T"fr io,,con ; ,,n,,,w, ' ,iivisce

tuées. Le Ptine oniniâtr. , -, P ' c,yll ' L ' 8 onl ,les stries P onC "

il se tien, 12 u ^ ™ T f PédfiqUe * ' U C0DStance a ™ laquelle «ou co se et comme /'" "" '^ï '* ,0,,( "" r - S " * te re8te eufo « cép daflS

^•temeni 1 r: e i; ,, ;;;,^" ,,; ses j ;r be8 , et ses un - s,ap ^ uent ?i

les antennes son. on il ' n i. f " e """f P,US ^ «'"'»» <«ême corps;

tTu corselet; i lZ ^îlT ^ "'^ la tête et »<* «bords inférieurs

moindre mouvement e o ' I ," I??*' ^ "'"* * '""' "'

«Mais ce uu',1 v ■■ ,1. „ ,' P"W*»t pour un animal mort-

* '« *• de cette espèce de leU.ar - e ^ TîfïTKÎ 3

S e l!' l r; la " sline cuiller d ' ar ^ Ht ' st "- la «— 'i'--

s-,ns .om , bFUler ; " nsi à P fltit fe " s ™* chercher à s'enfuir, et «ans remuer une seule patte . 0ll est dans l'admiration de voir un sa " ro s.

*> ce r me* i ! S,, „ ? d ° nner p ,e " ,0in,,, ' u ^ de «'»'"*"'■. "'approche pas

^r n r,eC^ *

«ongues que tHT^&t^ ' S f 8 ' """ '""

de Fabriciusl esi h* „*♦;♦% pabines .!„««„„, ,,„„;«■«»'.

"on.s „ : , " ,,el ' e ' f T- avec ,e comiet iisse '•• i- *tai> ^" ;s;

I- ■ 1^ • , : r° '"? n" ,,S,anCeS n "' m "" s, ' s ' mai8 «'"-' «'in^duit dans Ile t , s d Insectes qu elle ravage rapidement, lorsqu'on la laisse s'y mul- »Pi«er, e. s etabhrdans le g ,ege q«j garnit le fond des boîtes

procèdent!", 'T ïï"*'*? *' " ^ |,elU,; famil,e «o dislingue des deU*

î ■ '' •fT"' dégagée dH C0P8eJe '' Les Lime-bois doive*

- ; vilTT'" nl ls ,amfl p " taiBI "" tous sen8 "■ "« ,is <li,,,s

i" 7"' S :,, : ,e,,m ' S S ° nt ,iln "*' sil, 'l* ,es - c^-dire sans dents,

n ' " ,,S " C SCi "' ,;m "'* ,,,s '— « chapelet. Neus ne vous

. h l, M K.n„,.s.x„ VI . /,/^,^ ^/..d'Onvn,.,, dont les an- - »»r >nn,des. p eo „ |)((1||| ^^^^ „ ( , ( . „„..

- siuesquecv^^

»■ ift..v,.,,.-,l,. avec la tête, le bord extérieur,, l'extrémité des éJytres, noir*

;', ^"''"" "^/««forttedechênesdunerddelliur [om*-*

■ ix.-..v..-„„sd : . Pans. Il se nml.ipl.e d' , manière effrajante dans W

chanuersde la marne royale, et y cause d'immenses dégâts. • J" 11 " " KS CtAvicoasEs. — Celte famill* ne diffère des trois précev,t, |I„1 If ' ' l '"'" 1 " ,i,,s "ntennes, qui sont presque toujours plus grosse*

' \ I I I I I I i » I i I . IA. • i /t/ rt((-

de là le nom de C/fl» 1

«lenrextrem.te, et souvent terminées en massue

I A.MIUJ: DÉS CLAVICOKNES. .V2."i

"•'*• Nous ne vous entretiendrons que de la première tribu, qui constitue

e niiellement la famille, et qui a pour caractères des antennes toujours com-

, e es de onze articles, plus longues que la tête, et ne formant point de massue

lai'tirdu troisième article; cette tribu nous offrira quatre genres' intéres-

» ce sont : les Esciubols, les Boucliers, les Drrmesles et les Byirhes.

e $Escarbois se distinguent par la position de leurs pattes, dont les quatre

Heures sont plus écartées entre elles, à leur hase, que les deux anlé-

IV CS " pieds se ramassent sous le corps quand l'animal est effrayé et veut

c le mon ; le côté extérieur des jambes est denté ou épineux; les antennes

eoiulées et terminées eu une massue solide, c'est-à-dire composée d'articles

c !" Se " esles ""s contre les autres; la tête est enfoncée dans le corselet; le

P» est dur, carré; les elylres sont tronquées; les mandibules sont fortes,

"cees, et souvent d'inégale grandeur. Les Escarbots se nourrissent de ma- '■'croc

' animales corrompues; on les trouve aussi dans le fumier, dans les vieux

Jn, 1|(igl

s °ni, en général, d'une couleur noire très-brillante ou bronzée.

■gnons et sous les écorces des arbres. Leur allure est lente et pesante.

îac

Km'ih'Iimis ;i quatre larhi

'"e des espèces les plus grandes de ce genre esl t'EsCARBOT a quatiik

tenr ES ' // ' S ' <T oundrimacalaliis, de Linné) ; elle est noire; la massue des an " sâtre; le corselet porte à chaque bord antérieur une double lign en suit le contour; les élvtres ont chacune trois slries, et le

, '' s ''si roussâtre; le corselet porte à chaque bord antérieur une double ligni

"Océe «|, -

u ' <;il "'iit d' quatrième, plus ou moins prolonge au bord extérieur

foncée ,

com

elles

''«'là du

Les

"IU'ii

" marquées de deux taches ruuges, l'une a la base, l'autre un peu au ni

<ll| i a la forme d'un croissant.

milieu; quelquefois ces deux lâches se réunissent, et n'en forment

Gs Bouclier» ont, comme les Escarbots, la tète enfoncée dans le corselet,

"lais | ( .

in

s l'ieds sont insères à égale distance les uns des autres; leurs an-

l| , || "|' Ssi ' terminent en massue, composée de quatre a cinq articles, et ordinai-

ent pcrfoliée, c'est-à-dire ane les articles sont emboîtés les uns dans les "iilres, '

^my>*—

Bouclier à quatre points.

Le Booclib.a quatre points (Silpha quadrvpunciata de Linné) a h massue des antennes allongée et fonnée presque insensiblement son coV

paie et poj tent chacune deux points noirs. Cette espèce habite les forêts et se Uen s,,,- les jeunes chênes, pour y mrede Chenilles. Sa larve le nourrit des mêmes al.ments. -Les antres Boucliers vivent dans les chairs putréfiées et son'

hTlT !" eS *, PU, ' ger ,a te ' Te * ,eS — lices et ""' cadavresqui rée ™ "1 7 T T me " ' 1csti, " ,,tiels - ^is ,1e toutes les espèces «le

sotule I C, , Ce,leS II " l eS ,llœi "' S ° ffrem Je Pl»s d'intérêt à l'observateur,

n r ; s ; n n r re p ^? gae v ïue ia ^ * - *™>™ » brin»**

en une massue presque globuleuse de quatre articles. Ils doivenf leur nom à

ÏÏXuïu Tlf " T ' eS Ca, ! ;m - ""« T — ' "«" « "e des utres

eut quadrupèdes, pour y déposer leurs œufs, el assurer par la une nourriture abondante aux larves carnassières qui eu sortiront.

Nécrophores Fossoyeur*.

^ u »'<h« citerons «eoleinent le Nécbophobb Possonsun (Sitpha vespW '• "'" ^'«airemenl pointde Hongrie. Il esl long de seul a neuf lig»*

llo lies

i avec les trois derniers articles des antennes ronges et deux bandes orangées,

nsverses et dentées sur les étuis. Les hanches des deux pieds postérieurs sont

s e 6eS C "' ne f ° rte (,ellt ' l(,s J aml,es S0|U courbes.— Hien de plus facile que d'ob-

Un V « Pendant léte les habitudes singulières de cet Insecte. Prenez une Taupe ou

que l " 1S réccmment tuée > ex Posez-la à l'air libre sur de la terre labourée : quel-

es lenres après, elle aura disparu. Mais si vous avez eu la précaution de marquer

t er Un ' )01S ou toul autre 0D Jetla place qu'elle occupait, il vous suffira d'écar-

^ n peu la terre, et vous verrez votre Taupe inhumée. Enlevez la Taupe, et

au r Vei ' ez au-dessous d'elle les fossoyeurs qui lui ont donné la sépulture. Si,

le " d attendre que la Taupe soit enterrée, vous vous tenez en sentinelle sans

froti 6 l '° V " e ' V0US ne taraerez P as a entendre un son aigu produit, par le

enient des ailes de nos Boucliers, qui arrivent, de plusieurs lieues peut-

' attirés par l'odeur de l'animal destiné à la pâture de leurs petits. Il en

deux, trois, quatre, jamais plus de cinq. Vous les voyez bientôt mettre

, a 'erre, et ramasser leurs ailes membraneuses sous les étuis jaunes mar-

( u,le croix noire qui forment leur livrée funèbre. Ils commencent par

» le 'eurs mesures, contemplent le corps dans tous les sens, et exami-

S1 le terrain est convenable ; puis la société se glisse sous le cadavre. Tous

aillent à l'envi : ils soulèvent leur fardeau avec leurs têtes et leurs corselets,

,, ° en devant, tantôt en arrière, et se mettent à gratter la terre au-dessous

e t fin

avec leurs pattes, de manière que la taupe s'enfonce toujours davantage,

ai 'i ' Wl disparaître tout à fait. Il vous suffira d'attendre patiemment penf ux heures, pour que l'inhumation se termine sous vos yeux; mais la |>oi " est P as encore achevée : au bout de vingt-quatre heures, elle a huil QUi e l )ro ' oiu 'eur; à la fin du deuxième jour, le cadavre est enfoncé de

l'ai l )0Uc es dans le sol. C'est alors que les fossoyeurs s'arrêtent, et repa- ,],, . a '<i lumière; bientôt les femelles redescendent sous terre, et vont ponécl*i U ' S œu ^ s ( ' :n,s ' e corps dont l'enterrement leur a coûté tant île peines. Il loi „ Ces œu ' s une ' a rve formée en fuseau, qui atteint un pouce et demi de et a . r ' CUiKU " de ses anneaux porte une tache transversale, saillante, rouge. ( ° tr 'iiede quatre épines; ces larves dévorent complètement la Taupe, sans en r f D6r "' ,a l ,ea ". "' les os; bientôt elles se dépouillent de leur première pjj e 0|, I )e > et s'arrangenl une loge bien lisse, où elles se transforment en nym- ■ années par derrière de deux pointes qui leur servent à se retourner ; enpai-r'- ''' 8econ{ 'e enveloppe est déchirée, déposée pièce à pièce, et l'Insecte l'ôl i S ° lri0lll ''e joyeux sur le grand théâtre où il doit répeter fidèlement le J Ue s «s parents. ' oila, Certeg] l|n (|(>s pj^ me| . v( ,j|| ( , |ix exemples de l'instinct des Insectes. Ne

tihl , pas to utefois que leurs facultés se bornent a cette forée aveugle et irrésis- I eu e * r a Providence leur a accordé l'instinct pour les circonstances ordinairesde

acc r Vle >' mais elle a permis que cel instinct devint de l'intelligence dans les cas Wentels où l'animal aurait besoin de raisonnement Pour vous en assurer, plav' Volre Taupe sui

S verrez le cadavre se mouvoir et s'avancer vers l'endroit où la terre esl

un sol dur et pierreux, peu éloigné d'un terrain meuble. -•"■ io cauavre se mouvoir el s'avancer vers l'endroit OÙ la terre esl

■s'o" S r;i<il<î a ''reuser. Ici 1rs Nécrophores onf change de métier: ils étaient (os- !/, '" n par état, ils sonl devenus norleurs par nécessité. Si le fardeau esl trop

lourd, vous eu voyez un prendre sou vol el aller chercher des auxiliaires, qui ne lardent pas à venir donner un coup d'épaule aux autres, jusqu'à ce qu'enfin le corps soit transporté dans une place convenable.

Voici bien mieux : un observateur (c'est, je crois, mademoiselle Linné, fifl« du grand naturaliste suédois, si ce n'est le botaniste Gleditsch, qui vivait a« milieu du siècle dernier), un observateur a fourni à ces animaux l'occasion d exercer leur industrie d'une manière plus surprenante encore : il enfonça e" terre un bâton recourbé en forme de potence; a cette potence il lixa une corde, dont 1 autre extrémité entourait, comme un, bretelle tendue, le corps d'une laupe posé sur le sol; les Nécrophores vinrent, ils se glissèrent sous la Taupe, et commencèrent leur fosse; mais la Taupe, attachée par la bretelle qui la so.ilenart au niveau du sol, ne s'enfonçait pas. Alors les Fossoyeurs sortirent de leur trou, rodèrent aux environs pour découvrir la cause de leur mésaventure; puis ils se mirent à sous-miner le bâton et à encaver la place où il était licbc; le bâton s'abattit, la Taupe obéit à sa pesanteur, et fut bientôt eulerrée... M Fontaine s écrierait, en entendant celte histoire :

Qu'on m'aille soutenir, après un tel récit,

Que les bèies n'ont point d'esprit !

l'uni- moi, si j'en étais le maître, Je leur en donnerais, aussi bien qu'aux enfants.

Quand ces laborieux animaux se sont retires après avoir creuse leur lés*' et pondu leurs œufs, il arrive une grande espèce de Nécrophore qui profite de leurs travaux, et dépose ses œufs près .les leurs; c'est le NécrophokE oF^, mahiqde [SUpha germanica, de Linné

\r«TH|iln.iv iTihi.inniu

^ e nsecte a six fois le volume du Fossoyeur; sa longueur est souvent, de from- |'!' |1 " Hce; il <vst ,nut noir ' avec une tache d'un jaune ferrugineux sur le licr llp ' ! !S elytres ont lmr bor 'l extérieur fauve, et chacune d'elles porte deux

Les /) * 1>(! " ;i l'l liirentcssur «" lo »d pointillé, mier an emet ! m Oot ,a tAte ' ! " fo 'icée dans le corselet jusqu'aux yeux : le pre- ^«tcouT" <,U COrse,et tornae - en ,lcsso,ls m "' rtjentoonière; les mandibules tète et h, " Pal88e8et dentées, les antennes sont droites, plus courtes que la

«tiers f 6 C ° rSe,et pris ensômb ie. Bl composées de onze articles, dont les trois der-

corps °' menl llnls, l" , ' t une massue perfoliée; les pieds se replient sous le

estovàl I * "•'" COm P létemenl ' car les li,rs '' s estent toujours libres; le corps •les |) e - e ' e|,1 " S ' garn ' de l )oilsca,lll, l u, ' s, Mi' le colorent diversement, Les larves o„ d estes s "'" relues, et se nourrissent, pour la plupart, de la dépouille <'onir e m ' <I,S imimi " lx - <: ' esl surtout dans les fourrures qu'on les ren- Oisea ' '!" SI qU<î <I; " IS ' eS ,;ll,ine,s d'histoire naturelle, où l'on conserve des 'les ^ et des Mammi 'fèi'es empailles; leur présence est révélée par la chute 'lui I ■ ' S e ' ,I<S l ,luill(>s "l"' doivent nécessairement tomber, puisque la peau Peau '^ |) ' ), ' lail a ete détruite: de là le nom grec de Drrmesle, signifiant Renge- \ Tel est le Demi este des pelleteries ( Dermestes pellio, de Linné |

Point 'hT* (le " X ligUl ' S 6t <l(l " ie de lon 8 ueur - S(m C01 'P S est no ''' avec trois s dams sur le corselet, et un sur chaque étui ; ces points blancs sont for-

SarnbTi "" . (l,,V(!l,; ia larTe est fort allonge, d'un brun roussâlre, luisante, glissant P °' |S IOUX ' (l '"" lCS |ms,<i, ' i( ' , "' s foi 'menl. «ne queue; elle marche en les a „* 6t ° omme l ,ar secousses, ce «pie lait aussi l'Insecte parfait, ainsi que autres Dermestes.

Le Dermeslr lu lard.

I^Pce q u MESTE "" '■ Al < 11 ( Dermestes tardarius, de Linné), ainsi nommé, ftst de CO u| Sa liUVe ^ " 0, "* ril surlout de graisse et de viande de charcuterie, ^noir.". 61 ,' 1 n ° lrC ' ' a moili '' antérieure de ses élylres est cendrée et point illée S °us. S-' I ' ou £ ue,ir (!Sl de trois lignes et demie; il est commun dans les mai- ' es 'ieux i' V6 lavîl ^ e aussi les collections d'histoire naturelle; elle se tient dans Sa cou| la, "l u '" es et obscurs ; elle est. allongée et s'amincit d'avant en arriére; avec (I " n un,tl rna|- ron en dessus, son corps est garni de longs poils,

Dr ête ' es P eces de cornes ecailleuses sur le dernier anneau. Lorsqu'elle est qui ] '■ e rne tamorphoser, sa nymphe se développe dans la peau de la larve,

Se rt comme de cocon

Les Anllirrnes sont des Dermestes dont les

antennes ont leur massue solide , c'est-à-dire formée d'articles très-serrés, ofl? antennes se logent dans des cavités courtes pratiquées sous les angles antérieur» du corselet; le corps est court et bombé, et tout couvert de petites écailles caduques: tel estl'ANTiiRÈNE a bandes (Byrrhus verhasei, de Linné ) qui est grise en dessus, d'un jaune roussâlre en dessous, avec les angles postérieurs du corselet, deux bandes transversales sur les étuis, et une tache près de leur extrémité, de couleur grise. La larve vit dans les matières animales sèches ; rinsecW parfait paraît sur les fleurs; il a à peine deux tiers de ligne de longueur. - L'Antiikène a broderie {Anthrenus pimpinettte , de Fabricius) est long d'une ligne, noir, couvert en dessous d'écaillés blanches, mélangé en dessus * noir, de rouge et de blanc; les élytresont près de leur base une large bande blanche, sinuée, transversale; leur extrémité a des points ou des traits blancs- Cet Insecte est commun sur les fleurs, ainsi que le précédent, et comme lui il pénètre en volant dans les maisons, où il est attiré par les matières animale* sèches et conservées. Malheur aux collections d'histoire naturelle, et surtout d'Insectes, où il a pondu ses œufs! Les larves qui en sortent dévorent tout, et ne laissent que les élytres et les pattes. Elles sont cependant très-petites; leur corps, long de une à deux lignes, est court, gros, mou, couvert, de poils, vers les côtés postérieurs surtout, formé de douze anneaux, dont les trois premiers portent six pattes écailleuses: la tête est année de deux fortes mandibules. <> s larves ne grossissent qu'en changeant de peau, et la dernière dont elles se dépouillent leur sert de coque pour passer à l'état de nymphe. Cela vient de ce qu'elles ne peuvent trouver dans les dépouilles animales dont elles se nourrissent les matériaux d'une coque soyeuse.

Les Byrrhet se reconnaissent à leurs pieds qui se contractent complètement sous leur corselet ; ils sont courts et bombés, et se trouvent à terre dans les lieux sablonneux : nous vous citerons seulement le Btrbhe i>ilule [Bf rhuspUula, de Linné) qui est long de troisà quatre ligues, noir en dessous. bronzé-noirâtre et satiné en dessus, avec de petites taches noires, entrecoupée 9 par d'autres plus claires, disposées en lignes. Cet Insecte est Ires-roininiin dan* toute l'Europe. Il contrefait le mort au moindre accident, et l'on dirait alors qu'il est entièrement privé de pattes. C'est la forme presque spherique qu' 1 ' olfre alors, qui lui a fait donner le nom de Pilule. Famille des Palpicornes. — Les Palpicornes ont, comme les Clavj*

cornes, les antennes terminées en massue, et ordinaire ni perfoliées; m a | s

ces antennes n'ont au plus que neuf articles; elles sont insérées sur les côté* de la tête, à peine plus longues qu'elle, et que les palpes de la mâchoire; souvent même ptas courtes que ces derniers organes ; le menton est grand et &

forme de bouclier; le corps est ovoïde ou hémisphérique, nbéou voûte- 1&

pieds varient chez les uns, ils sont élargis pour la natation, et ne présent <l" r

quatre articles aux tarses; chez les autres, ils sont propres à la marche', •'' lrP

tarses ont cinq articles bien distincts. De là deux grands genres dans la l;"" 1 "'' " les Hydrophile» et les Sphéridics.

Ces Hydrophiles, ainsi nommés à cause de leurs mœurs aquatiques, ont le u

antennes terminées par une massue ovalaire; leur sternum i-sl relevé en fcar'èltf' et se prolonge postérieurement en une longue pointe; I >s palpes maxill»"''*

FAMILLE DES PALP ICOIIN ES.

plus longs (|ue leurs antennes; leurs tarses sont aplatis, garnis intérieueiT 'eiit {| e cils, et terminés par deux crochets.

JQ —

L'Hydrophile brun.

Hydrophile bruh (Hydrofihilus pieeus, de Linné) est un des plus n . ^«opteras de l'Europe; il est long d'un pouce et demi, ovale, d'un brun et i' C01nim ' Poli OU vernissé; la massue des antennes est en partie roussâtre, ,.j ^ a MUclipics stries peu marquées sur les élytres, dont l'extrémité postéiiil». 6S ' ari '°" u ' r extérieurement, et prolongée en une petite dent à l'angle , ,,e - Cet Insecte se trouve dans les eaux douces, où il nage avec vélocité ; poim e dont son corselet est armé peut blesser lorsqu'on le saisit dans la liai'"' ° U ' Ol ' sc l uon marche, pieds nus, dans les marais et les étangs qu'il r e • Quoiqu'il puisse vivre longtemps sous l'eau, il a pourtant besoin de |, P lrer l'air par intervalles; alors il se laisse surnager, élève au-dessus de au i extrémité de son abdomen, et hausse un peu ses élytres, de façon qu'il se s,,,,"" "" Vi,l<; entre (,|l, ' s et le corps; l'air extérieur y pénètre alors aisément „ . 1 Ue l'eau puisse s'y introduire, et est porté aux orifices des trachées, , lla ' 1 Se auvent placés au-dessous des élytres, le long des lianes; quand l'ani- Puis V" l ' , " l " m ' 1 "' 1 ' au fond de l'eau, il referme son étui, sans que l'eau Q Se jamais pénétrer dans ses organes respiratoires. Aux approches de la jj • 'Hydrophile brun quitte son séjour pour voler et changer de domicile; La f très " bi «». et bourdonne comme an Hanneton, mais il marche mal. '"""'H-' porte a l'extrémité de l'abdomen deux filières, dont elle se sert (| |''"' fabriquer un.' coque de soie, qui a la forme d'un bonnet pointu; elle y I p ° Se s «'s œufs : cette espèce de berceau esl remplie d'air et flotte sur l'eau;

to '"" ls ï sont mi ■nus .• loyen d'un duvet, et la nacelle est lestée par

. e espèce de corne brune un peu recourbée et solide, qui retient la coque " S(| " "" coup de vent ou un accidenl quelconque pourrait la renverser. Au

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° 32 I N 8ECT K S (; () L É 1> T Ê l{ & .S

et al e X a n > ^T*^ eHes ont s " I-ttes; leur Le est eeaillei.se ^ Tdomen o U ^t t ? el , crnch,,e8 - E1,es re8 P ir ««* ^ l'extrémité de t rTZ mU '"; * dCUX appendices ci ™ destinés a les main-

Ion eHes ont W ï» ' ^ °" bu ' to ^»'^ viennent y chercher l'air

d id sunace ae 1 eau, et comme eur tête esi m, , . • . , .. , .

est facile ,1p i oc c,;*;, , peu P en chee en arrière, il leur

esi lacue de les saisir avec leurs main il.nlea- ,„..„ ,r

même fr les movensde briser la ^'^Z^Z^lJl

leui dos, du le célèbre Lyonnet, qu'elles ont alors recours ; il leur seri de point

d appui pour casser la coquille, et de table pour mange ,'E» , i y est

renferme : quand elles .'on, sa,sie de leurs dents, elles se pbT , r ère,

TlZS r 1 y ; • PP " ie, " '""' Um ^ n : dans ^ « leur

tête, natarellemenl penchée a la renverse, porte plus à plomb sur l'Escar-

ieut Z i"' '""'i Bt l ' animal CSt ; ' Val " ■*» aisément que s, ell*

eHes"oreit ^ """, "" '* " entre - " ^«ï" 6 bur ~"- aminée,

flZT l L ' aU ' Ct Se CI * eU8ent U " e es ' ,w ' l " lli "'- «««s le rivage ; rfeU

vL r un « coque ovale dans laquelle elles se métamorphosent e«

auteur il il'"' 3 ^ Petit6S C ° rneS dëliée8 - reC0Urbées « chaque angle

n te. .tu. de la p.ece qu, dev.endra bientôt le corselet; son corps es terminé

1-' deux po.ntes. Elle sort enfin de son enveloppe à I' ,a ,ï e, lait;

:z::: rr r dm ;r ^ que son -5*-»- -^ £•*

r il nili ", °t P Ï S !" ? " ,atie, " eS V ^ ,al - dé «Po^es et son

" ,1e ÎT/;. ' C, ""' , , , ' I "' Z h ,i,nr ' Mt dOTenu ^aucoSp plus long,

comme chez tous les animaux herbivores

Les5,«,, S1) n, ,b, PaJpkornes terrestre», de petite taille qui tire»'

nom de a orme arrondie de leur corps : U8 bah,,!,., h, Kentes'et les *-

nus td est le s,.„kiu„, e ., ouatée TU:ilKS [Spkœrulium .carahœoid^

1 ? ."^ Presque hémisphérique, aoïr, lL; l'écusson est e«

nangle allonge les elytres on, chae deux taches rougeâtres l'une à I"

Lies mens son, tres-epineux.

,,u| A ene , 'l"H '" AMI , ': ,,,,;>KS - ,:HI " l "' 11 " <-""«'• donl le Hanneton P«u< <<"< regarde comme le type, esl caractérisée par des antennes insérées dans une fossette DTofonde so„s u. i i . ..... ,' .

les,

■ ,. "Jl"- ' >l < ai aciei isee iiar .les anle.nies HISi' -.inclosseueprolomb, sous ,,, ,, s , aléra(n „',. ,., „,,. ' ™ „„„

2^ll.r V; ; , '" ,I( ' SH «■'«■'■»»»«". en une massue Lice par h*

lu s u ,c ,s qu, son, élargis en lames ,1e ,., ,, nom „ e ,„,„„„,,„,,„, ,. Ces

l ; .m. s so.Man.o, disposées en ewm.ail. ou a la manière des ,eu,lle,s .lui. li^

souvrantel serefermanl de même; tantôt contournées et s'emboîtant les »»'*

dansles autres, de sorte que l'inférieure a la forme d'an demi-ent< ùr, <"

coules supérieures; tantôtenfin disposées perpendiculairement à l'axe con««e

r «««r des jambes anterieu^est denté; l'ex.remi.e antérieure de la tète *>

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