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leur vol. la contrée, le malin même fertile et riante, n'est plus le sl " | | |l(1 aride désert. Souvent, enfin, ils meurenl tous à la l'ois au millÇ émigration, alors leurs cadavres amoncelés sur la terre infectent I ai- . -,,
FAMILLE DES SAUTEUUS.
apparitions sont le signal d'une destruction universelle :
et l s apparitions sont le signal d'une destruction universelle : quand l'herbe s 'euilles d'arbres sont dévorées, l'écorce des arbres est attaquée, puis les
l l6lS Sont envahis, les récoltes sont consumées ; enfin les Criquets, ne troueu p us rie ", entrent dans les maisons, et mangent les babils, les bonnets, Po] m0t toules l es substances végétales qu'ils rencontrent. La Russie, la ils ' ^ on g r ie sont souvent visitées. par ces terribles Insectes : en \H9, '•s a || lepail( ' irent dans presque toute l'Europe et y firent des ravages inouïs; *<MS e ' enl J usc l u en Suède, et passèrent au-dessus de la mer Baltique. — En dan i parurent en France et ravagèrent plus de quinze mille arpents de blé gi'an ^ environs d'Arles; déjà ils avaient pénétré dans les greniers et les n 0m f? S ' Ior8 *itt'il arriva des Oiseaux par myriades, qui en diminuèrent le a nrni"n" ^ epUÎ8 Ce temps * les communes d'Arles et de Marseille dépensent reli e ?, men * des sommes assez considérables pour la destruction des Sauted 0tln S : anné e qui suivit l'invasion dont nous venons de parler, la ville d'Arles enfl . a 25,00 ° francs pour encourager cette chasse utile; la ville de Marseille ceu x aUtaiU ' Au J 0li rd'bui encore, dit M. Solier, on paye S sous de prime à d' œuf qUl a PP«rtent deux livres de ces Insectes, eHO sous pour le même poids to ute ! : la guerre d'extermination livrée aux Criquets commence en mai, et dr a „ i po P ,llati on des campagnes v est employée ; on rase le sol avec un grand ment ] l ° ile S ross 'ère dont les quatre coins sont tenus écartés horizontalera mas Slnsectes en fuyant sautent sur ce drap, et sont, ensuite recueillis. On ceci ^ aUSSi leurs œufs . <I"' sonl déposés dans des tubes creusés en terre ( et enf an S t appli( I ,,e aux Sauterelles proprement dites, plutôt qu'aux Criquets). Un livr e eX6lCé pcut cn recueillir douze à quatorze livres par jour, et chaque pa,. i e C0 , ntlent environ huit cents œufs. - Enfin, parmi les moyens employés n 0Us n ants l 101 "' détruire ou chasser de leur pays ces animaux malfaisants, 'es rnJ deVons P ;is omettre Celui OUÏ consistait à se répandre en troupes dans He
Pagnes en sonnant de la trompette, ou même en tirant le canon pour l'homme, ces anin
■es pluies froides, les vents violents, en font pér
d'en e n U e ^ USe,flc "< Pour l'homme, ces animaux destructeurs ont U«« rand „ n0 ™ b ^
"lUelmi ' "'" P 1,ucs Ironies, les vents vioienis, en lui» i» » ■■ des millions en
Hen.-,;, 68 ! nsla, "s ; ils se détruisent eux-mêmes entre eux ; les Cochons, les
''Honï'.' 6 . 8 Lézar ds, eTles Oiseaux, en consomment une immense quantité
l'Enrô" 6 meme "'ange des Criquets dans certains pays; les peuples du midi de i-is Sen ' (,e U Barba "e, de l'Arabie et de presque toute l'Afrique s'en nourvisi 0lls aVe ° plaisir: '1s 'es font griller, bouillir ou frire, eten amassenldes pro- '^ailes'T 1 '.'. le " r propre U9a S e et I»»»' '« commerce; ils enlèvent les élytres et tineoia a,,in,al . et conservent le reste dans de la saumure : c'est l'Acritlium né 8alen ? °" prépare aillsi <'-<»s le nord de l'Afrique. Les indigènes du Se-
se m en ntsecher une autre espèce à corps jai tacheté de noir, la redui-
en fom pou,,r «. et l'emplolenl comme de la farine. Les Hottentots, en Afrique,
^lléi!!! 81 "». «™ Sage, et l'apparition de ces Insectes es, une ..poque
»q«e. Les anciens parlent des Ethiopiens Aeridiphages, i«
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vivaient que de cette nourriture
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11 Un trou ( l,, n s la terre, - ■— '"'lit des feuillages auxquels ils
11 au-dessus. Mais cet aliment, dit-on, les rendait secs et maigres
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lR fe « ^ la fumée.' en montant faisait tomber les nuées de Sauterelles
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