‹ Le jardin des plantesChapitre 78 sur 143 · I.VSKCTKS NÉVROPTÈRKS · texte numérisé non relu

I.VSKCTKS NÉVROPTÈRKS

L Kpln »"'"■ roi m

.L I e,,k«k, ; „., )mi( .xk (^«miwi^tt.de.LiiiBé). quatre aUes.lw'*

«l«M......saus ? , i, : „ K sq„, i,, ( ,r|,s. au bout de l'ai nen ;• elle est brune-

avec le ventre d un jaune foncé, ayant ,i, s taches triangulaires noires; les ail^ -m. tachetées de brun, les pattes son. pâles avec des Lobes obscure;. La h* gueur de laminai art -de boit i neuf lignes. -L'Éphémère jaune (Ej^ ««■« luira, de Linné |, qui n'est pas moins répandue que la précédente, & I'Ims petite, jaune, avec 1rs yeux noirs, el un peu de noir à l'extrémité des a*

"eaux de I abdomen ; les quatre ; s soui transparentes, blanches avec 1rs >'<""

rares peu obscures; les trois filets de la queue, presque aussi longs q»e "'

corps, so„i jobmen) entrecoupés de [aune et de • - L'Ephémère rt

,ÏA """" A " {Ephemera longkmtd*, d'Obvier) se trouve dans lesgrand ès rivières de la Hollande el de l'AUemagne ; c'est la plus grande des espèces <<•"-

" l " , , s:rll, • ; " i, '" x ie9 °*« longueur, quatre ailes, une queue de deux &<**

seulement trois fois plus longue , i, ,,, |ls . ( ,.,, IM , ,. s , ^ jaune roU89 âtre;

î™ la '""" , ' sll ':'' n "" n l'abdomen obscure; les ailes sont blanchâtres af?

des nervures saillantes jaunâù-ea; 1rs yeux ,, | ( . ,,,,,„ sonl noirs. - M*»* «èrbaux u,.ks blakcbes Kphemera «//,;,„■„„;.,, de Fabricius) a la *"

H le , '" , ' S '' |H " , " rs - ''«I «ne» pâle avec l'extrémité br •■ les ailes blanche

sans taches, 1rs pattea pâles avec lea articulations noirea; 1rs filets de la q*>* sont noire, el as nombre de deux seulement. Ce sont ces Éphémères <ff

'""r 1 "'!:"' S "'" 1 '' '" : '" " lili ''" ' h - ;ms ' ''' l"" 11 ';"" de leurs cadavres les l""' ,,s

"■ a Seine, on) produit souvent aux veux .1rs Pariaiens l'effel d'une neige »*•

;"' ParOoconset couvrant lr sol d'une couche épaisse. -Enfin 1'Éphe«* bE

"" («»««»•««« <«/*«*. de l.i | Be distingue -1rs autres espèces en »

FAMILLE DES PLANIPENNES

so;;

L^N'a que deux ailes, les deux inférieures étant avortées. Sa couleur es I son. 6 ' ° bscure ' avec quelques traits d'un rouge fonce sur l'abdomen; les ailes Vevd> trans Parentes, avec le bord extérieur taché de cendré ; les pattes un peu Sea al ' eS; les filets sont marqués de points noirs; le mâle a quatre yeux à ré- , > dont deux plus grands, placés perpendiculairement comme deux espèces ' Co 'ornies.

(|lli A M ' u, E D E s p L A N ip KMN e s. — Cette fam ille comprend les Névroptères granT '^ antennes notablement plus longues que la tête, et composées d'un les ' 011,1)rc d'articles, sans avoir la forme d'une alêne ou d'un stylet; dont fibules sont très-distinctes, et les ailes inférieures presque égales aux P„ m " ) ' eiU ' es - Elle se compose de cinq genres principaux: les Panorpes, les

1 """''''ons, les Hémérobez, les Termites et les Perles. têt e 8eU, ' e Pan " r P<- a cinq articles aux tarses; l'extrémité antérieure de la sé r L Ielrecie e " forme de bec ou de trompe ; les antennes sont sétacees et invoâtI 8ntre les Y™*; le chaperon est pr .géen une lame cornée, comque.

la lèvr,

bouche; les mandibules, les mâchoires el

•'essous pour recouvrir i, *] sont presque linéaires; le corps est allongé; le premier anneau du <*li„i CSI Ws-petit, «-n forme de collier; l'abdomen est conique ou presque

^ l oL , ' ANo,,PE commune { Panor„a commun», de Linné), nommée par *ur i ?[ la Monche-Seorpim, est une espèce que l'on rencontre communément l>iné! et dans 1,!S »> ois « lc toute l'Europe. L'abdomen du mâle est ter-

''InserV Un ° queue articulée comme celle du Scorpion, et Unissant en pinces; !Se n sert pour se défendre, mais il ne fait aucun mal ; l'abdomen des

r emeli e est d

!s finit ei in br

— - — point.;. Cette espèce est longue de sept à huit lignes, son corps

c °Ule u " noi râtre, jaune sur les côtés, avec quelques taches de même

Sieur/" c,ess » s - Ees antennes sont en filets menus, à peu près de la lon-

U enrne „„• , .• „ au nombre de trente-

x lisses en dessus ; et, en

,,e laq u ' P n a Une l0 "g«« trompe dure, cylindrique, de couleur brune, au bout L„ 1 Ue lle sont i«. „. .. . ' ,.. j.„- „i.,c înnmieset deux plus courtes.

six envi U C ° rps ' noi »'<'s (il, composées de petits anneaux, (,e vant lr ?, n; ln tête { ' sl noire, avec les trois petits yeux I

.1 . l >eiRa„„„, . i-i..: Aa <•

c lann„ii —" '«"gue trompe mm:, i-j'""-""i""> , .„

La J He sont les quatre palpes, donl deux plus longueset deux plus cou. tes. *4o„ Ue ' hr ^e par | es Lis derniers anneaux du ventre, est de couleur ail es snn , "' m,i Précède les deux crochets est plus gros et presque rond. Les br >»iern aUS8i ' 0ngUes ''"" le cor l» B - diaphane*, avec des nervures et des taches sont pPll " tro,lv e cet Insecte voltigeant dans les prairies, mais ses mœurs

H n - e con " l,( w ; on n'a pas encore observe ses métamorphoses, larves S( J S, V pas ai " si des espèces du genre Fourmi-Lion. Les mœurs de Leurs iorpe s e " con, ""' s et faciles a étudier. L'Insecte parfait diffère des i a- "'Oftt en ° e qUe s;l tê te ne s,, prolonge pas en bec ou en museau ; ses antennes

,„, Ln grossi^.,.,. . ' . n .' :„ ,..• un renflement

" '•' uc M' nrnillllgt' |l<tr> ou ■" - ■-• ,

¥ati"'; n f° ssiss; "" vers leur extrémité, et se terminent par un renflement c *le, ;Ï5* le crochel ; l'abdomen es! g el cylindrique ; la tête est vert -

. - "-^ucuei; i aixionien esi long et i-j. ...»."i"~' - •

1 °- IjcS l'i

*>e ra.. n ri u ( l«e 1 âe8 »>ana

■ »«o yt;ux ordinaires romi» •;>- ""■— - .

Fourmis-Lions, à l'état parfait, volent peu; on ne les rencou r< ; m : sMenant le j„ lir accroches ans arbres, aux plantes, et n g i » 11 - ^ nymphe est inactive, mais la larve emplo.e pour se nouru

" v, ' ,>s qui o,„ rendu célèbre l'espèce dont nous allons vous entretenu,

INSECTES NKVlilH'ÏKIiKS.

Foiirml-Lton ordinaire, ei sa larve.

Le Fo. «mi-Lion okd.maike ( Myvmekon (ormiitomm, de Linné)"!** ,l, ' min " 1 "" P ouc e, cendré, noirâtre, avec quelques taches roussâtres «P* corselel el le bord postérieur des anneaux de l'abdomen ; les ailes ont des oj |ures «I .... brun noirâtre, avec quelques taches de la même couleur. Lafe«"2

; "l'" la nature a donné, comme aux autres Insectes, la prévis les WP

||ue sa postérité devra mettre en œuvre pour suffire à ses besoins, dépose V jours ses œufs an midi, dans du sable fin, sous des voûtes formées par I» s; " ,

J "'"' s '"■' ,lim roc her "" ""«ne mnraiHe. Vous allez comprendre d*» 8 .^

'"" «ni ete remplies ces diverses conditions. Il sort de l'œuf une larve 8 »

|, "' ,ls ' ' ecor P s Sl ' compose d'un abdomen trés-voluminciix, d'un c<f „

'"'""• "' ,r "'•"• fonemenl aplatie, armé deux longues mandib" 1 *

''»'•'"«' Je cornes, dentelées au côté intérieur, et pointues au I»

Po,,r b,en comprendre [a structure ai rable que nous i u v"" s <-sf-

'I fanl que vous ayez en possession quelques-uns de ces singuliers «m*- )e

Allez donc en recueillir dans les bois don) le sol est s; "*• cberC , n pe.

long ,\,-< fossés exposés au midi ; avec .m peu d'attention et de |"' l ' s ''' v '''''' ( ,„r, vous remarquerez de petites cavités coniques d'un à trois pouces de «' i: " n |(lf

'•' d'un à deux pouces de profondeur, pratiquées dans le B able : r'est au f" . fl , chacun de ces entonnoirs que réside fa larve en question. Enfoncez Ies* e ' ( ,, 'es doigte dans le sable, de manière à les passer au-dessous dn sommet ' '' r "" v " 1 ^ ■' «"«•».< I" sabl v„„< enlèverez, se trouvera l'animal. BmP°

FAMILLE l»KS PL ANl PENNES. ''»'

8ab! 1USieUrS pou '' obs erver leurs mœurs, et laites en même temps provision de en P ° Ur en re «»plir les boîtes que doivent habiter vos prisonniers. Observez- 1 Ç(] U " sur la main; vous venez que le corps est grisâtre, c'est-à-dire de la cou- .011 terrain où vit l'animal ; mais cette couleur résulte de la combinaison du b atre.et du rougeâtre, qui en constituent le fond, avec du noir, qui y est distripar taches; vous verrez, à l'aide de la plus faible loupe, ces taches noires

'Ppe „. .... i ... .„A™,.

'Mllo' — »"us venez, a 1 aiuc uc ia j,iua ioi«>v .„„ r ~, —

Cojj P ar files; vous distinguerez, en outre, des poils courts, de la même ,1, * Ur ' dispersés sur le corps, et d'autres plus longs qui forment des houppes ,l es " Sees Par files comme les taches; avec une forte loupe, on peut voir, au-

US de chaque houppe du premier rang ( excepté celles des deux premiers c a * x )> un tubercule hémisphérique qui semble écailleux, et que l'on regarde 8 W'V m Croate servant à la respiration. Le corselet est court, mais il est aiL a tête P ar un eo1 1'» P eut s'allonger et se raccourcir considérable- <}• ' et e«écuter des mouvements dans tous les sens; l'abdomen se compose „ ( ; ''" ux à cordons «aillants, d «d'une grande mobilité; la tète est plate,

aBcré e en cœur à son extrémité antérieure ; là devrait être la bouche, et

^Pendant

vous n'y trouverez aucune ouverture; mais l'animal, au lieu d une

''oiich " Ï Couverez aucune ouverture ; mais i du. ....... »» ■— » -•»

,,. e -analogue à celle des autres Insectes, en a reçu deux qui sont placées

"C lar.,,., . ... ' !.' .1.. .!„. ....,* .In U

têtç

façon

toute particulière. D'auprès de chaque extrémité du devant de la ni, Um ' C01 '"e; ces cornes, qui sont les partie* les plus remarquables de '• a l>i ( le ° nt " ne h >° ^ «lemie de longueur, elles sont très-molules, et peuvent cr °isam ent S,>loi g" 01 ' 'es unes des autres, pour se rapprocher ensuite en se vouç a e ' leS re98e «nl)leot aux mandibules du Lucane Cerf-volant, que nous e, àhin° nS rait connaître; mais si. comme ces dernière», elles servent à saisir

oJ' inCer ' elles >e« cle 8tin «

?>fai ri

s es

que

s ont un autre usage bien plus merveilleux : ce sont de véritables '«' s a pomper le suc dont esl rempli le corps de différants Insectes,

il s'ayit d'étudier

MaintT" 6 |)i,8Ser dans Celui de notre larvi "Uenant

j- vous connaissez l'organisation de l'animal, il s ai Ce He d„ '' lllcez -'«' donc sur voire fenêtre, dans une exposition semblable a ^re me - S ° na,lc — Pu

latrie

Client „„ i ' U " ; (

koll ^e bol, ayant!

sabl i il se cache remplisse presque en-

„. ; ,u moins I rois à quatre pouces de profondeur; " n cliem * S '' S ;,ll, "' ,,s -' Vous le verre/, d'abord tracer à reculons, sur le sable. Ce eh«mi ^^ "» ''gne droite, mais le plus souvent contourne en zigzag;

S tli ^-lu,,

lo n S|

■■ espèce de petit fosse d'une a deux lignes de profondeur, et Jn ^o„t ( '« a1 '' celte du corps de l'Insecte; les pas qu'il fait a.ns. a recu-

Pas ave( , ' nar 'iues par autant de stries traversant I.' fosse qu'il a creuse ; ce n est |,,!c on rb(î Ses l" ( ' l,s qu'il a chemine : l'extrémité mobile de son abdomen, qu il *' n Clivai? ' ( ' s| l '»8ent qui attire son corps eu arrière; vous pourrez vous c| 'er aenco U ' e S1 v ous avez le courage de couper les six pattes; l'animal mar-

'"ai'qne re ass '''- bien, queiq mus commodément qu'auparavant. Vousre-

Sul ' ] «; son! 1 " ' Pen<lant qu'il marche, presque tout son corps est cache sous le f ' l>rès ch " "" a '° rS U ne ""'utre que sa tête et son corselet ; et rellc-c. , qu,, '" Ù,ne 'le 3,, e , Pa8 ' Sc 'rouve dans le heu on était l'abdomen, se couvre e le-

> de vo ' ; al ° rS I ' llls "' 1 "- V veut pas qu'elle le so,t. parce qu il a he-

la, > ,., Z ce qui est autour de lui, relève brusquement en arrière sa été ****. "» jette au loin le salue don. elle eiai. chargée.. Quand la

(flU

course rétrograde qu'il a laite est assez longue à son gré, il s'enfonce en*** ment sous le sable, pour prendre du repos et se préparer à la construction 'd* cône creux, ou entonnoir, semblable à celui qui vous a décelé sa retraite.

11 s'agit, pour le mineur habile qui va travailler sous vos yeux, de pratiçK dans des matériaux menus, lisses et non cimentés, un cône renversé, assez # lide pour se soutenir sur ses parois incohérentes, et assez mobile toutefois ff s ébouler au moindre mouvement qui se fera sur ses bords. Si la pente est tf»r inclinée, le cône s'éboulera de lui-même; si elle ne l'est pas assez la proie tinee a rouler au fond du précipice pourra facilement échapper à l'ennemi î a creusé.

Tour donner à son entonnoir de justes proportions, il commencera pi""" tracer l'enceinte; vous le verrez faire un fossé circulaire semblable au foss ée " zigzag qu'il traçait tout à l'heure; ce fossé aura un circuit plus ou moins ed* derable, selon que l'animal voudra donner plus ou moins de diamètre à la '" ise de son cône creux ; les très-jeunes animaux ne font que de petits entoiin»"' 5 ' ils n'entreprennent que des ouvrages proportionnés à leurs forces, et ne ^ client pas à tendre un piège à de gros Insectes qu'ils ne pourraient y rete»' r ' les plus petits trous n'ont guère que deux lignes de diamètre à leur ouvert 1 les plus grands ont souvent plus de trois pouces. Dans tous les cas, vous f marquerez que la profondeur des entonnoirs a environ les trois quarts du* 9 ' mètre de la grande ouverture. Revenons a notre Insecte. Il a trac.' le poi»' 10 '!' delà base du cône qu'il doit creuser; il faut maintenant qu'il enlevé U&\

subie qui remplit la capacité de ce cône : il se t donc eu marche, l<>".i ( ""' S ',

reculons, et suit la circonférence intérieure de l'enceinte comme s'il at» rt tracer un second fosse, concentrique au premier. Des qu'il a lait un pas. ^ allez le voir s arrêter pour charger sa tête de sable ; puis la lever brusq"" 11 '*'" et jeter ainsi le sable qui la couvrait, par delà la circonférence de l'encein* 8 ; Mais n allez pas croire que pour creuser ces fosses circulaires l'animal 6 " ploie la manœuvre qui lui a servi à tracer le fossé en zigzag prélude des*.** vaux : vous l'avez vu tout à l'heure, cherchant un terrain commode, «#f presque couvert de sable, et faire sauter en l'air celui sous lequel sa tef trOuvail après chaque pas : dans la circonstance actuelle, ce n'est pas directen» *'" i,mm ' 'l'"' l '" li,ll:i1 Ml rejeter la tête, c'est surtout latéralement «t d" % extérieur de l'eneeinte; il faut en outre que te sable enlevé appartienne ■ • masse enclose dans l'enceinte, el non au sable qui At au de -s- <■ <*' '' \

cela nue h- ' ml-l ;,,,, i ,,i __ ... ... ,.il/> Cl

cela que le Fourmi-Lion lài. passer sur sa tète le ,

centre de I enceinte. Observez bien comme, M sv prend pour y P< %

voyez-le, ave- I une des jambes de la première paire, celle q St du °°%

1 "''«'neur, accumuler comme avec une main, sur sa tel,., un petn ffi

sable du même côte ; |, s 1V( ,„, llls ,,,. ,.,,,,. j;mi|)(i g sj ide8f 'I'"' U \ y] r

••' bientôt sa charge, dont elle s ■barrasse en la lançanl hors del'enceinte : r* ()|

„ . ' - "- • • 1 1 I . < 1 < 1 1 1< , 1 1 M 1 1 < > 1 S C 1 < - 1 < ■ 1 n ' ■ - - ■ fi

quez que la tête est ainsi chargée deux ou trois fois de suite dans le même l'« ' que deux on trois lois eHe jette une ploie d, sable. L'animal va faire ens>» r * nouveau pas en arriére, pois s'arrêter el recommencer les mêmes '»"" v, '"!',|, 1 ii

Apres un certain nombr pas, il se retrouvera presque au même lieu d'o»' 1 ,,!

!, '"'" : '' : ' l»rconru m, cercle, il continue de marche p ■ en 1"'»'"""

AVIII.IK DKS PLANIPENNES.

f ° n 'l Plus proche du centre. Quand il a suivi deuxou trois tours de spirale, il s'est , Ml "' au dedans de l'enceinte un fossé plus large et plus profond qui entour- '«sable,! • '

Jours :

11 milieu, lequel Hgnre un cône à somme! dirigé vers le ciel; c'est ton -

ala base de ce cône que l'Insecte emprunte le sahle qu'il jette hors du

K g"j etc ' etr0| i. sans cesse agrandi de haut en bas et de la circonférence au

''°. finira par vous offrir l'image d'un cône creux; le cône plein du milieu

" lln '"e d'autant, sa hase s'est rétréci*, son sommet s'est abaisse par l'eboule-

® nt continuel des grains de sable, et il devient si petit, que sa hauteur est a

ne 'l'une ligne ; alors quelques coups de tète snflisent pour le jeter hors du

"> et lu ■

- ic cône creux est complet.

,| la ° Us avons suppose que l'animal a tracé sa spirale régulièrement, et sans

n 8er sa direction première; mais vous pourrez remarquer qu'il abandonne

pou ° is l(! fossé e1 traverse diamétralement la surface de son enceinte,

£* al,e r creuser au côté opposé. Quelle est la cause et le but de cette évolu-

1 nouvelle ? C'est que la jambe qui fait l'office de main pour entasser du sable

-.«,e : ,, est ()U( , |., | 8mDe ()U | tait 1 oince ue 111.1111 p<".. - ..— ■ — Sa tête se fatigue par la rapidité de ses mouvements, et qu'il veut employer "'"jaml,,. (1( , , a mêine u . ( , . ,„. |)0U1 . la ^ire travailler, il faut qu'il la place fe„ me *a première vers l'intérieur du trou, ce qu'il ne peut effectuer qu'en

•sarit cela

Nu. .:? de mi-tour, et décrivant ensuite des cercles en sens contraire; c'est

' M'iil travers,, le roue du sable qui lui reste a enlever, et passe de '•ecn 0I1 iUstà ''endroit oppose dwmétfalement. Quand il y est arrive, .1 to* -? eilCe s, ' s circonvolutions efl sens inverse ; mais alors la jambe qui rec 'e8t a ï alencèinte extérieure est la plus proche du centre de l'entonnoir, ei son. . qui travaille à charger la tête de sable. Quelquefois l'Insecte achevé

Po UP " oir ,! » vingt à trente minutes ; quelquefois il interrompt ses travaux

chaud repos, ' r v, »is observerez qu'il travaille mieux lorsque le temps est

caché 8t C ° UVert - q»e quand le s.deil .larde ses ravons sur le sable ou il est

Vr'

larve, dp

S'avier ,1

")in,., n différentes grosseurs: d'abord 1 ani

«l'un , ,' '" s lance ra hors de la fosse d'un coup de tête; niais s, la pierre est feaJ • au - d essu8 de ses forces, il se déterminera a porter au dehors la mont ro ' nCn ' nmo,l «' qu'il ne peul J jeter: vous le verrez sortir du sable et se ab () f «*t entier à découveri ; il avancera ensuite a reculons, passera son

à pe„ v " S "" S hl Ptow. ''I Par le avement de ses anneaux il la conduira peu

"ers |(>

° Ule z-vous nu-Un- a l'épreuve la vigueur, l'adresse, la constance de cette ' eUa condamner au supplice de Sisyphe , jeté* dans son trou des grains

Sabord l'aniinal choisira les moins volu-

****** "'■ mUieU ,,e s °" ,l,,s ll ' r; ' nl '' a " '' Sl Chargé ' '' ''"" " ial ""'" m " |C vanttou' : '' " 10n,,, ' ll '"' s a reculons le long de la pente de sa fosse, conser- (|( ' s au,,'!.'""'" ''" équilibre le gros gravie», an moyen des contractions adroites et loute aux musculeux de son abdomen. Quelquefois, malgré tous ses efforts ^ment?" habilete . 'a pierre lui échappe et roule au tond du précipice au

R0Q rage '""" < ' "" '' aUait l ' en lim ' '""' * l;,il >,;,is ce l"''' 1 ""' 1 ' r ? ver8 '"' '''" '^"'"uviT ' lnsecte - rl v o«8 le verrez répéter six à sept luis de suite la même "uccèa i,,,'' ; ' V '' ( ' '""' généreuse persévérance. Lorsque enlin l'impossibilité du v '> -' il démontrée, il renonce i Bon entreprise, change de domicile, et

'"'leurs un terrain plus favorable

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