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P. JAMINETTE.
. Fruit d’hiver, arrondi ou pyriforme; à peau jaune olivâtre, parsemée de points ou de petites taches et portant autour du pédoncule une large macule fauve ; à queue droite ou oblique: à chair blanche, parfumée, demi-fondante.
ARBRE à scions vigoureux, de couleur fauve ou fauve-bronzée, parsemés de lenticelles oblongues; coussinets peu saillants; yeux coniques, appliqués contre le scion.
Feuicces florales ovales, arrondies à la base, acuminées, presque entières, pubescentes en dessous, portées sur de longs pétioles; les adultes à peu près de même forme, ovales, acuminées, arrondies à la base, mollement crénelées, étalées.
FLeurs grandes, à pédicelles courts, tomenteux ; calyce à divisions linéaires, aiguës, étalées; pétales ovales-orbiculaires, concaves, onguiculés, laissant des intervalles entre eux.
Fruir commençant à mürir en décembre et se conservant jusqu’en mars, arrondi, ventru ou pyriforme, obtus, à queue très-légèrement enfoncée dans le fruit, droite ou oblique, cylindrique; peau épaisse, jaune-olivâtre, parsemée de points fauves gercés et de petites taches ou marbrures, marquée d'une large tache fauve autour du pédoncule; œil grand, placé au centre d’une légère dépression ou presque à fleur de fruit, à divisions très-courtes, irrégulières ou lancéolées, linéaires, blanchâtres, étalées ou un peu redressées; cœur dessinant une sorte de losange sur la coupe longitudinale du fruit, bordé de petites granulations; loges assez étroites, rapprochées de l'axe; pepins de couleur acajou; lacune centrale étroite, allongée, atténuée vers l'œil.
CHaiR blanchâtre, fine, demi-fondante, à peine granuleuse; eau
sucrée, d’une saveur agréable.
P. JAMINETTE.
Cette variété a une douzaine de synonymes, parmi lesquels nous devons rappeler le nom d'Austrasie sous lequel elle a d’abord été décrie, Mais qui n'a pas prévalu.
« La Poire d’Austrasie est une double Crassane : peau rousse ponctuée et tachée de gris; chair excessivement fine, parfumée, délicieuse, et dont la maturité se prolonge de décembre en mars. Cette Poire, venue de semis au jardin de mon père, à Montigny, fut appelée Jaminette d’abord, en mémoire du propriétaire qui l'avait acquise; celui-ci refusa la dédicace et définitivement elle fut nommée Poire d’Austrasie. » Pirolle, Jard. franc. [1824 à 1895].
«Fruit moyen, turbiné ou ovale-turbiné, souvent bosselé, vert devenant jaune, marbré et ponctué de gris. Pédoncule court; œil petit, placé dans une cavité tapissée d’une tache grise etordinairement relevée de quelques côtes. Chair assez fine, fondante. Eau très-abondante, très-sucrée, parfumée dans les terres légères, peut-être un peu trop douce dans les terrains argileux et froids. Mürit en novembre, décembre et février. L'arbre qui produit ce fruit est d’une grande vigueur, ayant un beau port, assez lent à produire et produisant peu dans sa jeunesse, même lorsqu'il est greffé sur Coignassier, ce qui nécessite une taille longue pour hâter sa fructification. L’inclinaison des branches et des rameaux peut être recommandée lorsque la forme de larbre s’y prête. La direction verticale ou oblique-ascendante de ses rameaux, leur nombre assez considérable, le rendent propre à recevoir les diverses formes qu'on voudrait lui imposer; il prend très-naturellement celle en pyramide. » Prévost, Pomol. Scine-Infér., p. 78 [1839].
«Fruit moyen, quelquefois assez gros, régulièrement turbiné et lisse, dans les conditions favorables, et affectant des formes plus ou moins ovales et arrondies quand sa production a lieu dans des conditions contraires. Peau rude, épaisse, granuleuse, verte, marbrée et pointillée de roux, “ordinairement ombrée de même couleur autour du pédoncule; celui-ci, qui est grêle, ligneux, long de 15 millimètres, est placé obliquement au sommet du fruit dans une cavité peu profonde. Calyce peu enfoncé, à divisions souvent caduques; chair demi-fine, fondante; eau très-abondante, très-sucrée, d’un parfum agréable et tout particulier. La maturité de la Jaminelte commence en novembre et se prolonge jusqu’en février. C’est à tort qu'on le fait originaire du Brabant; il paraît avoir été trouvé aux environs de Metz par M. Jaminet. » Bivort, A/b. pomol., t. I, p. 147 [1847].
Poiteau a décrit ce fruit sous le nom de Poire Sabine, qu'il ne faut pas confondre avec celui du Colmar Sabine cité par Van Mons.
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P. GOULU MORCEAU
Fruit de fin d'automne, oblong ou cydoniforme, gros, ventru, quelquefois un peu bosselé ; à peau lisse, verdâtre, puis jaune pâle, à peine lavée de rose du côté du soleil; à queue enfoncée, arquée; à chair fine, juteuse, sucrée, acidulée.
ArBre d’une grande fertilité, à scions assez grêles, droits, olivâtres ; à coussinets peu saillants; à veux arrondis ou coniques, appliqués contre le scion.
FeuiLLes florales ovales, acuminées, presque entières ou finement denticulées, légèrement pubescentes en dessous, glabres en dessus, ciliées ; les adultes à peu près de même forme : celles des rosettes plus larges, oblongues, denticulées-crénelées ; celles des scions ovales ou ovales-arrondies, acuminées, denticulées, plus ou moins étalées, mais le plus ordinairement un peu contournées.
Fceurs de grandeur moyenne, très-blanches, portées sur des pédicelles assez courts, peu tomenteux ; calyce à divisions étalées, couvertes de poils roussàtres en dessus; pétales elliptiques, onguiculés. laissant un peu d'intervalle entre eux.
Fruir commençant à mürir en décembre et se conservant jusqu’en janvier, gros, ventru, obtus aux deux extrémités, parfois cydoniforme et semblable au Gracioli; pédoncule droit ou arqué, renflé à son origine, de couleur brune, portant la trace de quelques bractéoles, placé au milieu d’une dépression assez profonde et entouré de pro-
P. GOULU MORCEAU
tubérances ; peau lisse, d’un vert jaunâtre passant au jaune à la maturité, légèrement lavée de rouge du côté du soleil, sans marbrures ou offrant une large tache fauve autour du pédoncule, inégalement parsemée de très-petits points bruns et gercés; œil placé au fond d’une cavité entourée de bosses assez régulièrement disposées, à divisions dressées, tronquées ou linéaires-lancéolées, glabres ou pubescentes ; cœur ovale, entouré de très-petites granulations; lacune cenlrale, large, mamelonnée à l'intérieur; loges moyennes, un peu obliques ; pepins bruns, généralement peu développés.
Car blanche, ferme, juteuse, peu granuleuse, se confondant presque avec le cœur; eau abondante, sucrée-parfumée, acidulée. Fruit exquis, mais quelquefois trop acide.
Les pépiniéristes français, en donnant par erreur le nom de Beurré d’Arenberg ou de Beurré d'Hardenpont à la P. Goulu morceau, ont extrêmement embrouillé la synonymie de cet excellent fruit. Pour éviter a avenir toute confusion, j’adopte un des noms les plus anciens donné par Parmentier *, et sous lequel il est paruüculièrement connu en Angleterre.
« Il est peu de fruits, dit M. Royer *”, dont la culture soit aussi répandue en Belgique. Le Beurré d'Hardenpont s’y trouve dans tous les jardins ; en ville comme à la campagne, chez le petit cultivateur aussi bien que chez le riche propriétaire, partout l’espalier lui est réservé, et les soins du jardinier reçoivent pour récompense des récoltes aussi précieuses par leur abondance que par la beauté, le volume et la qualité supérieure des produits. Cette Poire si estimée a été obtenue par M. Hardenpont, l’un des pomologues du Hainaut qui furent, pour ainsi dire, les précurseurs de Van Mons dans les semis pour amélioration du Poirier. La première apparition du Beurre d'Hardenpont date de 1759; il est resté pendant longtemps inconnu des pomologistes français, et ce n’est que vers 1806 qu’il a été introduit
Horticult. Transact., vol. V, Append., n° Il, 1822. "* Ann. de Pomol. belge, 1853. p. 9.
P. GOULU MORCEAU
en France par Louis Noisette. Dans un voyage que cet horticulteur fit, à cette époque, au château du due d’Arenberg, à Héverlé, près de Louvain, il y remarqua plusieurs fruits qui lui étaient inconnus et qui lui parurent mériter d’entrer dans ses collections. Soit ignorance, soit mauvaise volonté, personne ne lui fit connaître le vrai nom de la Poire dont il s’agit, et M. Noisette crut être en droit de lui assigner celui de Beurre d’'Arenberg, en la proclamant la meilleure des Poires *. »
« Le fruit est gros, obtus aux deux bouts, ventru, ayant quelquefois Le ventre au milieu de sa longueur; il est haut de trois pouces et demi sur trois pouces de diamètre ; la queue, longue d’un pouce et plus, est plantée dans un enfoncement plus ou moins régulier et plus ou moins côtelé; l'œil, au contraire, est logé dans un enfoncement étroit, assez régulier, et ses divisions persistent et se contractent en gouttières. La peau est d’abord verte, un peu épaisse, marquée partout de petits points gris qui deviennent roux quand la peau passe au vert jaunâtre. La chair est blanche, fine, fondante, délicieuse. L’eau est abondante, sucrée, légèrement parfumée. Cette excellente Poire, qui passe pour la meilleure de toutes celles dont les jardins se sont enrichis depuis quarante ans, mürit fin d'octobre à la fin de janvier. » Poit., Pomol. [1846].
« Le fruit venu en espalier est très-gros, allongé, renflé vers les deux tiers de sa grosseur, bosselé, côté et rétréci vers l'œil; la peau est très-lisse, d’un vert bleuâtre très-clair, pointillé finement et maculé de brun. A sa maturité il se colore d’une teinte jaune clair. La queue est grosse, longue de deux centimètres, implantée dans le fruit un peu sur le côté et dans une cavité peu profonde. La chair blanche est très-fine, beurrée, très-fondante, assez bien parfumée. C’est un fruit de première qualité, dont la maturité a lieu en décembre. » Bivort, Ab. pomol., t. I, p. 27 [1847].
« Le fruit est gros ou très-gros, pyriforme, bosselé, rétréci du côté du calyce, renflé au milieu et aminci du côté du pédoncule; celui-ci est gros, long
* Sans contester l’origine de la Poire dont il est question, je ferai remarquer : {° que Van Mons ne la cite pas dans son catalogue (1823), et que, malgré toutes mes recherches, je ne la trouve décrite, pour la première fois, qu’en 1816, par Loiseleur-Deslongchamps; 2° que M. Lindley compare, encore en 1826, le Goulu morceau au Beurré d’Arenberg et non pas au Beurré d'Hardenpont.
P. GOULU MORCEAU
de deux centimètres, implanté tantôt verticalement dans l’axe du fruit, tantôt obliquement dans une cavité profonde environnée de mamelons. OEil placé dans une cavité profonde, environné de côtes saillantes. Peau d’abord d’un vert pâle, passant au jaune clair à la maturité, finement relevé de petites ponctuations gris brun, rarement lavée de rouge du côté du soleil. Chair blanchâtre, beurrée, fine, fondante, et renfermant une eau abondante, légèrement aromatisée. — L'arbre est vigoureux, mais il ne produit beaucoup qu’en espalier, planté au midi ou au levant; il n’est fertile en pyramide et en plein vent que dans les terrains chauds et quand on allonge la taille. Dans les sols froids et argileux il produit peu et ne donne que des fruits gercés. » Willerm., Poir., p. 176 [1848].
La Poire Goulu morceau a été décrite et figurée dans le Journal de Flore et Pomone, p. 36 (1835), ainsi que dans les Transactions de la Sociélé Horticulturale de Londres, vol. VIT, p. 179, pl. 4 (1826).
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Fruit de fin d'automne, gros ou très-gros, à surface bosselée, déprimé aux deux extrémités; à peau jaune et rouge du côté du soleil, parsemée de quelques taches fauves; à queue dressée ou oblique, placée au milieu d’un enfoncement ; à œil également placé au centre d’une dépression entourée de côtes plus ou moins saillantes ; à chair trèsblanche, assez sèche, sucrée, peu parfumée.
ARBRE peu productif, à scions droits, de grosseur moyenne, de couleur fauve-olivacée, à coussinets peu saillants; yeux ovoïdes. plus ou moins appliqués contre le scion, bruns ou de couleur acajou.
Feuizces florales ovales ou légèrement cordiformes, aiguës, pubescentes et blanchâtres sur les deux faces, presque entières; les adultes à peu près de même forme: celles des rosettes ovales-cordiformes, entières, acuminées, un peu cotonneuses en dessous. portées sur delongs pétioles, légèrement pubescentes ; celles des scions à bords redressés, presque entiers.
FLeurs moyennes, toutes blanches, étalées, à pédicelles moyens, un peu tomenteux ; calyce à divisions linéaires, très-aiguës, réfléchies, pubescentes et blondes en dessus; pétales obovales-elliptiques, presque planes, onguiculés, étalés, laissant un peu d’intervalle entre eux.
Fruir commençant à mürir à la fin de novembre, gros ou très-gros, ventru ordinairement, un peu rétréci et déprimé aux deux extrémités, légèrement bosselé comme un citron à la surface ; à queue
droite ou oblique, moyenne, enfoncée dans le fruit et accompagnée
P. TONNEAU
de petites protubérances; peau jaune vif et fortement colorée en rouge du côté du soleil, parsemée de petits points bruns et de quelques taches fauves dans le voisinage de l’œil; œil à divisions grandes, aiguës, dressées, canaliculées, placé au fond d’une dépression entourée de côtes ou de protubérances assez saillantes et ordinairement marquées de taches fauves; cœur dessinant une sorte d’ovale sur la portion moyenne du fruit, entouré d’assez grosses granulations; loges moyennes; pepins de couleur brune; lacune centrale nulle ou très-étroile.
CHair très-blanche, assez sèche, d'apparence moirée, laissant du marc dans la bouche, d’une saveur légèrement sucrée-acidulée qui rappelle celle de quelques Pommes douces.
Ce très-beau fruit ne peut servir que d'ornement de dessert; il blettit très-rapidement au centre en conservant encore un certain éclat. Il est essentiel de ne pas le confondre, comme on le fait souvent, avec les P. Amour et Trésor, qui en sont distinctes par la forme, le coloris et l’époque de maturité. Il est signalé pour la première fois et porté au nombre des Poires nouvelles sur le Catalogue des RR. PP. Chartreux pour 1752; la première édition de ce Catalogue, publiée en quatre pages in-4°, Paris, L. Coignard, 1728, ne mentionne pas, en effet, de P. Tonneau parmi les soixante variétés qui s’y trouvent inscrites.
«La Poire de Tonneau est aussi grosse par la queue que par la tête; elle vient grosse, et est excellente en compote; février et mars. » Cat. Pép. Chartr., p. 43 [1752].
« Son fruit est très-gros, d’une forme un peu approchant de celle d'un tonneau, son diamètre étant par le milieu de trois pouces deux lignes, par l'extrémité du côté de l’œil de vingt-trois, et par l’extrémité du côté de la queue de dix-huit lignes. L’œil est placé dans une cavité très-profonde, bordée de petits plis ou sillons. La queue, longue d’un pouce, est implantée aussi dans une cavité très-profonde, et bordée de petits plis. Ce fruit est beau, et son dia-
P. TONNEAU
mètre bien rond dans toute sa longueur. La peau est verte du côté de ombre, jaunit lorsque le fruit mürit. Le côté du soleil est d’un beau rouge vif. La chair est très-blanche, un peu pierreuse autour des pepins, qui sont noirs, longs el plats. Ce beau fruit mürit en février et mars : après avoir orné les desserts, il est excellent cuit et en compote. » Duhamel, Arbr, fruit., p.237 [1768].
« Les feuilles de ce Poirier sont grandes, et ses fleurs belles et bien ouvertes. Son fruit est très-gros, renflé par le milieu, diminuant presque également de grosseur par les deux bouts, qui sont obtus, jaune et d’un beau rouge vif. Cette belle Poire est bonne à cuire en février et mars. Le Berryais, Trail. des Jard., p. 340 [1789].
« Fruit gros, obtus ou comme tronqué aux deux bouts, renflé vers le milieu et ayant un peu la forme d’un tonneau. Son pédoncule est court, implanté dans une cavité profonde, souvent étroite, et relevé de bosses. L’œil, ordinairement petit, est placé dans une cavité évasée, assez profonde, régulière ou relevée de quelques bosses. L’épiderme lisse, vert jaunâtre, rouge d’un côté, finement pointllé de gris. Chair grossière, cassante, parfois dure ou coriace, un peu pierreuse autour des pepins. Eau peu abondante, quelquefois un peu acide. Ce beau fruit n’est mangeable que lorsqu'il est cuit. Il blettit au centre souvent dès le mois de novembre et lorsqu’à l'extérieur rien ne peut encore faire soupconner qu'il se détériore. Quoique Duhamel ait dit que cette Poire se conservait jusqu’en février et mars, je n’ai jamais pu en conserver après la fin de novembre. » Prévost, Pomol. Seine-Infvr., p. 13 [1839].
« Fruit très-gros, pyramidal, obtus, tronqué aux deux bouts, renflé vers le milieu comme un tonneau. Peau jaune doré, brillante, relevée de points verts, tachée de roux, fortement lavée de rouge vif du côté du soleil. Pédoncule long dun centimètre et demi, courbé, brun fauve, implanté dans une cavité assez profonde, couronnée de sept à huit petits mamelons. Chair blanche, grossière, pierreuse; eau légèrement âpre. Calyce peu enfoncé dans une cavité évasée et régulière ; divisions caduques ou très-irrégulières. Ce beau fruit, qu’on ne cultive que pour l’ornement des desserts, se gâte au centre souvent en novembre ; il se mange cuit, mais il est très-médiocre. » Willerm., Poir., p. 218 [1848].
«M. Godefroy * a présenté à la Société d’Horticulture plusieurs Poires de Tonneau, en faisant remarquer que presque tous les auteurs disent que cette Poire mürit en février et mars, tandis qu’elle mürit en octobre et novembre. Si cette erreur se perpétue dans plusieurs livres, elle n’est cependant pas partagée par tout le monde. Nous avons toujours vu ce fruit mürir en novembre
* Ancien pépiniériste à Ville: d’Avray.
P. TONNEAU
el décembre, quoique Duhamel * et d’autres auteurs disent qu’il se conserve jusqu’en février et mars. Il y a vingt ans que ce passage est imprimé, et telle est l’indifférence apportée à la recherche de la vérité qu’on aime mieux répéter de confiance ce qu’a dit Duhamel que de faire de nouvelles vérifications. Il ne faut cependant pas fixer rigoureusement l’époque de la maturité de chaque espèce de fruit, les années plus ou moins favorables la retardant ou lavançant de plusieurs semaines. » Poit., Ann. Soc. hort. Par., vol. VIT, p. 219 [18301.
* Nous avons fait voir que cette époque de maturité avait été indiquée d'abord par Les Chartreux.
ME. Taillant se -
À Hiocreux del.
P. VAN MONS LEON LECLERC
ture / P. VAN MONS LÉON-LECLERC.