‹ Le jardin passionnéChapitre 29 sur 95 · TRISTESSE D'OMPHALE · texte numérisé non relu

TRISTESSE D'OMPHALE

Prends-moi vers le jour dans la forêt pâle Où déferle un flot de rameaux houleux. Ta tête a dormi sur le cœur d'Omphale, Las d'avoir vaincu le héros peureux.

Ta tête, où le cri des morts monstrueuses Expire au toucher de mes mains, me plaît. Ma main a brisé tes deux mains tueuses... Fais-moi vers le jour voir dans la forêt

/> Jardin passionné

Voir les arbres forts que l'aurore acclame, Qui ne savent point mort et volupté.

Et ne ploieront pas parce qu'une femme A serré contre eux sa chaude beauté.

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