TRISTESSE D'OMPHALE
Prends-moi vers le jour dans la forêt pâle Où déferle un flot de rameaux houleux. Ta tête a dormi sur le cœur d'Omphale, Las d'avoir vaincu le héros peureux.
Ta tête, où le cri des morts monstrueuses Expire au toucher de mes mains, me plaît. Ma main a brisé tes deux mains tueuses... Fais-moi vers le jour voir dans la forêt
/> Jardin passionné
Voir les arbres forts que l'aurore acclame, Qui ne savent point mort et volupté.
Et ne ploieront pas parce qu'une femme A serré contre eux sa chaude beauté.