FLORENCE
Toute pâle d'aimer le couchant, je te vois, Florence, avec un lis tout rouge au bout des doigts.
Les cyprès sur ton front posent leur main obscure Et le baiser des ifs noircit ta chevelure.
Tu viens par tes jardins d'église et de couvent Te respirer plus vive à la saveur du vent,
Et quand la lune fait tes terrasses blafardes, Dans leur miroir de marbre uni tu te regardes !