LE'JARDIN DE L'ÉCOLIER
Mon jardin n’est qu’un coin de terre Le soir, au retuur de l’école
Qu'on peut mesurer en trois pas; J'y cours encor, pour observer Mais je ne l’échangerais pas Si telle graine a pu lever, Contre le plus brillant parterre. Si tel bouton devient corolle. Tous les matins dès le réveil, Fleurs, jardin, pepillon, oiseau, J'y cours; je cultive, j’arrore Tout cela me ravit, m’enchante. L'œillet, la verveine, la rose Seigneur que ta main est puissante, |
Avant les ardeurs du soleil. Et que ce merde est 1iche et teau!
“Un élève-jardinier”
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