III
ISO uiiaÉrtaiK
'l^iAaidtéiohréliointev deux ùiiUroii idnlerM es <»an«» ^acquis .à perpélHÎté.
iioiy un jvur, serai-je oiBsez irîclie ipolir ztilar jÉieCer une piaoe>à odté dIeUe?
J'étouffai mes sanglots devant cetiànsiar impassible qui venait 'de ne isignifier, au inomide k Compagnie» un avrét <de tdétacheiMnt «des choses de 166 monde.
Je me sauvai eu toute hâte dans a^a oattule, pHor pieurer >cette «pauvre mère doM j'avais ibrisé Âe couir,et qui avait ttant^espéréine revwr appès ima profession. J'étais crueUeinent <puBi, et je voyais s'évaasuir.pour Jamais l'^spépanae de8*«euies 4me8 iqui m'eusaent élé ipenaaises, après iime si :iongiK «éparation.
«Je .ne iles.«i; pas «confiées à oes (pages, êouiBs •mes souMrancefi après ;mon départ de la ifloaison patemeièe. fiftouiardeHr d'enth0usi3s«e•et*de;sacyi- .fice «tait t*mbée bientôt; -et je m'avais pas six 'SBKHS de mon premier .noviciat, que «de pirofonofds iFegrets me rappelaient cette "vwe douée «t> pore de ris'faaille; échangée ipoor la vie monotoiM de la lunille «rtifidelie.
(Trois jours 'après avoir reçu la ; nouvelle «de iia mort de ma mère, fe reçus la visite du Père Auffin. Dans la circonstance, cette visite était •teuteioatiireiie: <^t homme avait été bien aceuetUi ipartma.mère, pendant son «é^our à Paris. Il me iparla. 'fiSQ termes assez convenables • des PsgrelB ^pie.ia mortide cette pieuse .marquise da^fisiate-
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Minive iar ^famil >épn>uyf r:; mm lil nie «ditiif^a Marguerite.' était tfléneoMinenttiiuikiile. lOtt iiir}atirit .appris farnsfluement la nouvelle de la mort de ma nnère. .Le désespoir de la pauyre enfant av^it .été extrême, et sa mère, me dit le Père Euffiq, effrayée du développement de la sensibilité de celte enfant, avait cru devoir lui rappeler, avec une sorte de sévérité, trop de sévérité peut-'être, ajouta le ^Père, qu'une chrétienne ne devait pas oublier que "Bien seul a le droit d^tre aimé avec excès; et d'ailleurs, avait continué la comtesse, si vous avez donné tant de place à une 'étrangère dans votre cœur, que reste- t-il à vdtre mère?
La chère enfant avait comprimé ses larmes*; mais, 'le lendemain, une fièvre typhoïde s*étatt déclarée, et les jours ,àe Marguerite 'étàietit dans le plus grand danger. Je crois que le Père RufRti éprouvait une certaine satisfaction à m'apprendre cette mauvaise nouvelle; il savait combien j^aimais "Marguerite; et, depuis qu'il était devenu profès des quatre vœux, il connaissait le secret de sa naissance. ^11 ne l'aimait pas ; je m'étais aperçu bien souvent qu'au lieu de tempérer Tirijuste sévérité de madame de Plaviac envers sa fille, fl cherchait {Plutôt à Faugmenter. Malgré cela, il était jaloux de l'attachement de Marguerite pour moi et de l'influence que j'avais sur elle. 'Madame de f^laviac T'avait imposé à sa fille comme direcieur; tnais Marguerite avait trop de frandriBe
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pour ne pas laisser ?oir qu'elle ne s'adreseait à kiî qve parce qu'elle y était omtraiate.
Je suppliai le Père Rpffin de m'obtenir la permission d'aller voir Marguerite; îl me répondit que cela était impossible.
— Cette impossibilité, me dit-il, est d'autant plus regrettable que Marguerite vous demande sans cesse, et que le médecin assure qu'une contrariété, dans ce moment, peut aggraver le mai et le rendre mortel. Mais, ajouta hypocritemeDi le Père RuCQn, un religieux doit remettre tous les intérêts terrestres entre les mains- de Dieu, et ne jamais dévier, pour eux, de la voie qui lui est tracée. Pendant cette dernière année de probatioD, vous êtes séparé du monde; vous devez meule ignorer ce qui se passe dans le monde. Cette visite que je vous fais, je ne la renouvellerai pas. Si Dieu veut laisser cette enfant sur la terre, il la sauvera bien sans vous; et s'il veut la rappeler à lui, nous devrons nous réjouir de la voir prendre place parmi les anges du Ciel. Sa mère est arrivée à un tel degré de perfection que, si Dieu lui enlève sa fille, — et elle me le disait encore ce matin, — elle sera beureuse de lui voir quitter Un monde où elle pourrait un jour perdre son âme.
£t le traître me quitta, satisfait d'avoir ajouté mie douleur à une autre douleur. Je restai quinze jours sans nouvelles de ma obère enfant; j'appris
PAR L'aMS î*I** laS
par ha«ârd qifeBe était hord èb chMgtr. J'étais. bien, en eflet, séparé du mendie!
Mes doQloureuses émotions un. peu calmées^) le travail qui se faisait dans mon cerveau recommeviça, et il m'imposa de nouvelles tortures.
Sckola affectas.
Dirigez la nature, ne la froissez pas! Ne lui demandez rien de faux; ne la placez pas dans rimpossjbilité et dans la contradiction! Car une* heure vient où elle se venge.
Mes Jésuites, après seize années d'expériraett? tation, où ils ne m'avaient pas perdu du regard, où leur méthode s'était appliquée à Tun des 'caractères les plus ductiles et les plus soupks qui, se pussent trouver, malgré les éclairs de lumière qui se faisaient dans mon esprit, avaient réalisé en moi leur idéal. Ils m'avaient conduit-^ par la main jusqu'au sacerdoce. Tout ce qui pouvait s'enseigner chez eux et par eux avait passé devant mon intelligence; et de brillants examens, subis pendant mes dernières étudei^, les avaient convaineus que leur œuvre était définitive, et
fÊfêftèê ItmmUB * «hrnîèm pnrfMtwi». fls n'i faient plus qu'à mt faûre pnMMiDcen mes» Ymax àm pvolto «i à ma jaten danft la Yi») aciîvtt. de
Utt' an me^ sépaniili dé tti mioiûtère axtaiMir. J'aurais consacré les dix*sept plus fraiches années de ma vie aux longues préparations de l'existence claustrale. Et le sublime de tous ces efforts, le but dernier était, selon le langage de mes Pères, d'unir à eux, comme profès dans la Compagnie, un homme dorénavant immobile comme le bâton, inerte comme le cadavre, «.indiffèrent à tous les lieux, à tous les emplois, à toutes les siluations."^ On aurait dépensé dix-sept ans d'énergie comprimée, de sève vitale alaegiue par une saignée de cha<|ne jour à la racine da l'être organisé; on serait acrivé aux limites mêmes de. la vie entre le mouvement et la. mort,, pour que je- ne fusse pasi uQ: homme , mais- que je: fusse uni Je-
C'étaiti là ridéali qui s'étak lentement acoonir pli I en msib^ Me& Pères ne pouvaient pas se treoiper.. €e que je dis làt devra pairaitret éteanger. apirè» ce que j'aii raconté de mes combats et de me» doutes:, c'est qu'on. ne sait pas.tout.ce quîune. tifte/ aralente peut contenir de* coatradietiaDs, tout ce que liâme humaine) renfeooie de; force et de fiuèksae, et de quel poids.* se: tcNHre être:,, dans la» balance.^ l'inâuenca d'une div^^oa qui- ne dér lit ^oist de sont dkwm^f ei par «»la toéam atr
«ioce à. diferiniit année», cbes, lea MuiHes, qiifiNir > eali 40lné: esAst* on. est^ à/ treoterqiiatr» aiiiu ;-iaeUe qu»' aait lllnteUigencev. ua enfant at rian M^uii anfasÉ*. fineote una. foia^ maa Pènea nalaNmâHili pa» se tromper. Depuis tro^ iQngtaaofM Is manipulaient de ces jeunes: et nai?es naturea (ont ils faisaient leurs séidea; ila soie voyaient de rop prèa. fiusaei^rils connu tout ce monde d'iléeai,. aa appai^enoa opposéea aux leuns., \h m ^'ea- aaraianil pas éUunnéa. Si on lauv eûti dit: llD0ti»»aHMMiai un de vos jeûnas Pèses réalisant ie mieia L'éducation [ésuiUqma, ils n'eussent, pau^ être* pasi bésité: à montrer le* Fère da? Sainlct^ Manra^
Il net aae; restait ptua qu'une année, una paun vre année sur dixrsept, cpiii allaient former m long{ nycle da Fappventissage jésuitique. Jlétais paaqvé pamlaAt cetta année, oomme au. teaups» de moA: premier noviciat, loin de: toute relation! av6Q le diBhora;, j'allais me aevrer de toute étuda^ me piriaer du livre^ le seul ami qui- reste à celuâ qui »'at pas d'aaû, et. entrer dans ^l'atelieir dtt SiiiNica'* pona y subir un dernier travail, uoet dacaièrerpffépintion, una derniéra épreuve. Ja: sanûa à la plus, haute classe, au couronnenienti 4q liédifioa inteUaotiiaL, au „réfiQle du coesur'V sehûh oîffectABj, pour y^ achever le détachement; pour y aoaUeii l'indifliéifencei '
Mai*, oei qfai ayaki été- ifl^>oasiUe , irréalisable