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jmcribiHèifc W(mri^mêm imfmà de cra
A vingt àùÉ, t[uand oti ^eât dépouillé grande richesse ie rame, Faûiour, (]uand or entrer dan^' Timmensé rouage de la mach: Vântë destinée à comprimer toujours, teno ([uelques parcelles de bienS terrestres, à I: session privée de quelques pièces d'argent un jeu pour là Volonté. Ce serait demander gle captif s'il regrette quelques- tiiieâ des p dont il fut revèlii au sortir dé Taire patc Aais lui, dû hioins, il n'a pas accepté l'escl et, pour protester, il chéi-che à toute he prendre son vol.
Mon éducation intellectuelle était tellement sée, que ce fut là» à mes yeux comine à ce no6 Pères et des autres novices qui firent vœux avec nioi, ïa grande affaire, le côté héi de mon sacrifice. On ne me le disait pas, tous le^ regards semblaient, dans une espè joie triomphale, me dire: Que c'est beau! qu( aobliioeî Le dernier des Sainte -Maure, de fortune s^élevait à plusieurs millions ^ venail « toute liberté, à vingt ans, rénondfer à la jouis des biens de ce monde!
Je dois ajouter ità qiiei, pmsr rendr» «ns i mon «aèrifice pltn méritoire, les Pèrt« m'ai Hùt éaaiieiper. J^tfis en poetevisn de la foi
«en.
¥00 4'ot»èÎ89Micel
Jft ne ni^parteiirâ fim <d^î« loon ^fiuMM: 9 D'clait Aciîe da diapoMr irrévocaUemiuit 4e moi On «e donna sans |>ciBe à oieux qu'on aime.
n m'en cnnle liûrrJbiMpe»t d'écrire ces ligne», fN 6QDt ^n €oin|yet désaccord avec ropiaien reçue, dans le oatholicisme^ our la Falonr des ▼œox ioleDDela en religion. Que Dieu ait pour agnéable ]a détermination énergique de pratiquer le Uen^ ee n'est pas ce que je i/iens contester ici ; mais, je le demande, que pouvait être mon rœu d'obéissance? Une promesse d'obéir, tant que les supéneors ms voudraient dans l'Ordre, tant que moinéine je n'aoïrais pas de raisons graves de sortir de rOrdre. Rien de plus! Mais ne savais«je pas qae, malgré mes vœux, on ne me garderait pas, si je venais à trop déplaire, et que, si l'Ordre Tenait à ne pas répondre à l'idéal ique je m'en étais fait , les supérieurs, le Pape au besoin, ne laissersaient rentrer dans le siide? Dès lors qu'était-ce que ce vœu, ce ve»i perpétuel? C'est ee que je ne comprends pas, je Pavoue, même avec ma raison d'faomme, mûrie par tant de secousses.
Puis qu'était-ce qu'un vœu de pan^rreté, dans m Ordre immensément riche et puissamment «r» ^Hiné, qui sait tenir les celliers garnis et le. vestiaire èien fKMVvu ? Ge n'était pas la privaiîop d'une petite bourse avec quelques pi&eaa d'argent;
yiUtte te jtwkiÛBgw, ^daitiàé^ fote que tous {M pour une voyage, tous donne amplement le n^ saîre, et même le superflu. Sur les cfaemini :fiir, qui a jamais rencontré un ^uite dam wagons de troisième et même de seconde cla
Qu'esirce qu'un yœu de chasteté, qui pii élément ne tous met pas à l'abri d'un regar de ce contact, à distance, des cœurs, qui ré^ 4'énergique 'Sentiment appelé Tamour?
Vœu de pauvreté, quand j'ai la certitude d manquer de rien! i
Vœu d'obéissance, quand je quitterai l'O ou que l'Ordre me congédiera à un moi donné!
Vœu de chasteté, impuissant à arrêter
échange irrésistible de sympathies! Et ce vœi
4e faisais à vingt ans ; quelques-uns le font à s
et à dix-bnit; encore est-on censé avoir agi <
la plénitude de sa raison et de sa liberté!
Franchement, que fai'sais-je en prononçant vœus?
Au moment où j'espérais mettre ainsi éternelle barrière entre le monde et moi, au i ment où Ton m'apprenait à dire: „'J'avais mère,'^ pourtant vivante et perdue depuis d ^aiis dans sa douleur, comme si. j'eusse dit: „J'a -autrefois un arrière-grand-oncle,*' un de ces gra événements politiques appelés révohition s'acc< lassait en France, et avait son retentissement tour de nous. <
crête à Toir tomber le Bourbon si faiMe qui n'»- Tait pas su résistar aux exifteates da libérattame; et nous acceptions Gomme le pk» doux de» élo^ ges la stupîde pensée reproAute dan» oertaîw écrits y que cet infortuné Charles X n'était padi pour Texil que par une juste punition de la Providence de ce qu'il avait supprimé les Jésuites.
Je sus plus tard cependant que la révolution de 1830 avait fort abattu nos Pères, qu'ils voyaient fermée longtemps pour eux cette France, la première dans le mouyement pour toutes choses, et, comme je le compris bientôt moi-même, le sol béni où germent les grandes pensées de religion sérieuse et élevée, le foyer où se garde l'amour désintéressé de l'humanité, le sanctuaire où le bien et le vrai doivent resplendir jusqu'à leur épanouissement dernier sur le monde. Chassés de là, maintenant, comme corporation enseignante, ne pouvant phis s'y glisser que comme prêtres auxiliaires de ce clergé séculier, objet perpétuel de leurs dédains, serviteurs protégés là où ils devraient être . maîtres et protecteurs , la position était humiliante, et les dix-huit ans de règne de la seconde branche des Bourbons fut pour eux une longue et douloureuse épreuve.
Tantôt ils esp^aient que, sous les émeutes des premières années, ou sons le coup des conspira* tions, la royauté de Juillet succomberait, et ferait place à une restauraticm ^fà n'aurait plus, à tour
fongUf) dwréft de m ri^Qie, la. pftti^c^jfuir ;qiiaît« k 0U)i si {MtieijiU jftujtr^c^; . jet iles ds>ra(i|)roob0inQPt| 4e« A^^Uyi^» fo\^ f^\
J'ai 90ti9 IfA yeui: u^e opte <]|e f^ p^in du fiéoéral, qni pp^^i ce((» ^ }^ ^at^ du . . .
„ Puisque notre Père de Ravignan aurj
Suelquès jours l'occasion de prêcher à loeh devant la reine des Français, il est i tant qu^l fasse un pompeux éloge de la qu'il vante sa piété, l'influence heureuse exerce sur le souverain son époux. Qu^ pargne rien pour nous rendre la reine fav Qu'il s'étende longuement II ne faut \. élogei banal, quelques mots tombés par conv de la bouche du prédicateur, mais un m bien préparé et assez saillant pour qu'il la reine, et que celle-ci, travaillée d'autr par les influences dont nous pouvons di parle au roi de nos dispositions vis-à-vis gouvernement. Vous me rendrez compte le plus grand détail, de ce qui se sera | Saint-Roch."
Tout se fit ^on lies ordres du iGé^érî Père de Ravjgi^n fut élii^ieii^. au plus bau| .ot remp^ partai^mept te prpgr^mwe.
ti^ai^^t i^m TaudM^e, jQt w sa dîi^an
qm «e punit, ponr qie la* ghronslle ^ 'JéMites se KNirnât tout i «oup ^er» le gouvernement qvî^ par son origine mène et ieft céBéition6 de mm existraee, était tinptdsBaiil à rien Ime poar enl f ai iiiie autre note <du même Oéséral et rà peu près èa mime temps:
,JF*aîtes tout pour que les feuilles politiques ui nous sont dévoués en France, en particulief ^Univers y se montrent tout à fait favorables au gouvernement de Louis-Philippe. C'est important pour nos desseins. La Compagnie ne peut rien attendre de la démagogie, qui voudrait renverser ce gouvernement, et qui ne s'en cache pas. Forcé de chercher un appui contre la Kè- Tolution, Louis-Philippe sera obligé de revenir U nous. Dans ce sens, M. •*• nous seconde trèsbien. Qu'il continue à attaquer le parti l^tl-* miste; c'est une bonne manière de " 8a tter le pouvoir actuel. II sait que vous le désavouez auprès <ies amis de la royauté déchue ; mais comme cela ^ât nécessaire y il ne nous en est pas moins dévoué. Dites-lui tout mon attacheînent*'
j'antkipe sur le^ événeivattts.
Ma seconde probation était teminée. >lfe» vceox «le religieux état^t prononcés. J'étais de ia fainfee Compagnie. Ce que f avais ta ^ < dans mon I^Bagmotion égarée,^ comme Fidéal^ s'«taît réalisée s fêtais Jésaite, et je Pétais comme Inès-péu fonjt ^té, è paît les «rertiM: