‹ Le jeu de lʹépéeChapitre 21 sur 27 · DESARMEMENT · texte numérisé non relu

DESARMEMENT

En cas de désarmement, le directeur du combat et au besoin les autres témoins doivent intervenir pour arrêter le combat, faire reprendre Tépée à l'adversaire désarmé et le remettre en place devant son adversaire.

Que décider si un combattant blesse son adversaire désarmé? Il faut distinguer.

Si le coup a suivi immédiatement le désarmement, s'il a été donné du tac au tac, après une parade ou un battement, celui qui a blessé était parfaitement dans son droit et n'aurait même pas pu retenir le coup. Au contraire, y a-t-il eu un inter-

valle marqué entre le désarmement et la blessure : si celui qui a désarmé s'en est aperçu et s'il a eu le temps de s'arrêter, il commet en ne le faisant pas une sorte d'assassinat ou de tentative d'assassinat.

Le directeur du combat encourrait d'ailleurs une grave responsabilité s'il ne prévenait pas une blessure ainsi faite en cas de désarmement, sauf, nous le répétons, lorsque le coup a été donné du tac au tac.

C'est une des raisons qui nécessitent que le directeur du combat ait une réelle compétence en armes.

SoA CONSEILS AUX TÉMOINS.

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