CHUTE
Même nécessité pour les témoins d'intervenir. L'adversaire de celui qui est tombé doit également s'arrêter de luimême.
CONSEILS AUX TÉMOINS. 2ol
AGGULEMENT
S'il a été convenu qu'un combattant acculé pourrait reprendre du champ, on arrêtera le combat, lorsqu'un adversaire sera sur le point d'être acculé; puis on fera reprendre du champ et recommencer le combat.
Réciproquement^ si les adversaires ont un très grand espace libre derrière eux, et que l'un d'eux en abuse pour rompre indéfiniment, les témoins peuvent arrêter le combat pour faire des observations, ils pourront même interposer un obstacle quelconque ou fixer une limite pour arrêter cette sorte de fuite.
Bien entendu, ce n'est pas à prévoir
dans le procès-verbal. Ajoutons que s'il ne faut pas toujours faire reprendre du champ, il faut du moins prévenir le combattant sur le point d'être acculé, pour qu'il ne soit pas surpris trop brusquement par l'obstacle près duquel il va se heurter. Du reste, il a dû se rendre bien compte du terrain, avant de tomber en garde.