DE H. A. RANG. XI
Lafaugère n'aurait pas été touché. M. Legouvé devrait bien nous donner la clef de cette contradiction. C'est un point intéressant de rhistoire de Tescrime.
On est du moins d'accord sur le duel de Lozès et de Bertrand. Lozës reçut un léger coup d'épée à Tépaule et Bertrand une piqûre au bas du tibia, à la hauteur de la cheville. Ce qui prouve deux choses : la première, c'est que même dans une rencontre fort sérieuse il n'est pas aussi facile de se tuer que le croit volontiers la galerie; la seconde, c'est que Bertrand et Lozès, ces deux maîtres de l'escrime, ces deux fameux professeurs, ne tirèrent pas, l'épée à la main, comme ils auraient fait en salle.
Cela piquait.
Et je termine par cet aphorisme de
Jacob : « Il vaut mieux donner un coup
d'épée au bras, qu'en recevoir un dans la
poitrine. »