PERE
Je n'ai pu résister dans cette inquiétude, Je veux enfin sortir de mon incertitude.
Le palme de la nuit rôona oncora on ces lieux 240 calme ce la nuit reone encore en ces !OUX,
Rien ne viendra troubler nos momens précieux,
Parlons en sûreté, Dites-moi que prétendre ?
Albion envers moi sera-t-elle plus tendre ?
Pourra-t-ellé accorder un pardon généreux
DE Lui Ex Dé Peu Al A'ÿ Not Mai Qu:
An Cru Pou Etre
Per, Pou
Le =
À celui que 801 fils élugne de res yeux ?
Non, chez ce peuple fier si je retourne encore, Je serai rejeté, car je suis qu'il obhorre
Jelui qui par maiheur trompe ses iméré J'ar prèté devant lui des scirmens indiscréts
Mais, vous le savez tous, qui pouvait me restreir [A e?
13 la part de Roger pouvais-je avoir à craindre, Lui dont le naturel ainsi que les vertus Excitaient des respects que je lui erayais dûs ? Déception funeste ! eh! n'est-ce pus un rêve ?. Peut-on penser ainsi de votre aimable élève ?. Ah! sil venait, Richard, s'il venait devant nous Ahju'er ses sermens, tomber à nos genoux Nous serions soulagés du poids qui nous accabl( Mais, non, ce fils cruel, non,cette àme indomptab!s Quand même je serais le plus puissant des rois A'merait mieux périr que d'écouter ma voix, Crucl renversement !..tant de trouble à mon âge !., Pour n2 pas succomber j'ai besoin de courage... Etre dans l’infortune, et presque sans amis !., RaymMonD.
Perlez-vous tout espoir ? ah ! seigneur, si mon fils, Pour moi, comme Roger, devenait inflexible, Je saurais parvenir à le rendre sensibh Car à la voix du sang l’on ne peut résister, Vous êtes père enfin et ne pouvez douter Que Roger malgré lui, n’exauce vos prières, St vos désirs, s2ignour, lui semble nécessaires, Le Pere, ais quand même il voudrait, cette foule d’amis, Ces affreux conseillers dont il suit les avis, Vous les verriez bientôt l’accabler de menacer, Le faire revenir à ses premières traces, Ces méclrans contre moi lui prêtent leur appui, Peut- être maintenant sont-ils auprès de 1 115 l’entourent sans cesse et le rendent féroec RAyYMonpD.
Ne leur supposons point ce caractère atroc Je les connais, Seigneur, ils sont hommes de bien. En outre, votre fils ne les écoute en rien ; Fl'a son sentiment, et son âme trop grande Ne peut jamais souffrir qu’un autre la commande. Je ne puis m'empêcher de vous le dire encor Votre fils vers lPhonneur a déjà pris Pessor,