SCENE PREMIERE
Le pere, RicHarp et RoGEr.
Rocer,
Mon père je reviens me jeter en ves bras, Soufliez que j'ose encor chercher votre présence, Si votre main jadis prit soin de mon enfance,
Si vous avez pour moi supporté les travaux, Recherché la fatigue et bravé tous les maux,
Mais Pour Koge Je su S'il € Son d
Avec
de France,
d, (bis.
Loi
présence, fance, Vaux, Taux
Oh !
Mais ei votre bonheur é O mon père ! ah combi Que je serais heure Que vos pas chance Si mes serme
Ah! pourquoi fallait-il te rendre l'a présence, Roger, a c
Oui, tu
Mon courroux est fini :
J’ai peine à concevoir Un jour ta mére, Après lavoir donné Se sentant tout- ‘ Cher époux, me dit-elle Sera notre soutien, C’eit l'honneur et l’e Ulle augurait ainsi Et moi qui partage Je croyais entrevoi ui j'étais fier de tui, toi que d Jé croyais retrouver
O ma gloire, o mon fils !
RicHanD,
Mais pour moi vos dé Pourquoi me souh
Avec lui, che
Eafin si votre cœur me ché:
Un instant, je vous prie, éc Ecoutez mes sermens Ah! c’est vous qui deve Vos chagrins rent
issait naguère
outez ma prière,
, Mon malheur et mes vœux.
Z plutôt me rendre heureux; aissans empoisonnent ma vie,
* Si tantôt déjà vous quittez l’Ac Rendez moi votre amour; mes jours sercnt sercins, tait entre mes mains,
en je goûterais de joie !
ux d’en embellir la voie
elans vont b'entôt parcourir !
ns sont fiux, puisse-je iei mourir Oui, si mes faibles mains, si ma { Pouvaient remplir les Je seruis satisfait
bonheur et l
devant nous ?
almé mon courroux.
seras toujours l’objet de ma tendresse !
fu me rends l’allégresse ; un dévouement si Leau.
assise auprès de ton berceau, deux baisers pleins de flamme, à-Coup émue au fond de l’âme :
» Un Jour ce tendie enfant soulagement ; spoir de nos vieilies années :
tes belles destinées :
ais son espoir ct ses feux.
"un avenir he ans mon ivresse, aux jours de ma vieillesse,
J'admire vos vertus, sirs sont vains et superflus.
aiter un destin plus pros Roger, contentez-vous d exaucer votre pêr Je Suis son serviteur, je l” S’il est heureux partout Q d 4° . . .
SON destin fait Je mic
père, escorte en tous lieux ; » Partout je suis heureux.
n ; sile malheur Paccable,
r Roger, je serai misérable,
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Le Pere.
Alais nous serons heureux puisque Roger attend Le moment fortuné d’être reconnaissant.
RocGer.
Oui, je l’attends du ciel.
RICHARD
Mais quoique ce puisse être, Vous ferez tout pour lui?
Rocer.
Tout, sij’en suis le maître.
Le Pere.
Ah ! cruel, je le voi-, tu vas recommencer.
Tu fais semblant d'abord de vouloir m’exaucer, T'u te montres souniis ; C’est pour mieux me sur- [prendre Quoi ! tu n’ès revenu que pour me faire entendre Ces mêmes sentimeus, ceite appréhension, Ces crimes de bassesse, ou bien de trahison ! Ces forfoits prête ndus que ton grand cœur abhore ! Tous ces mots, j’en suis sûr, vont résonner encore. Cest ta seule équité, ce sont tes seuls appuis, À tes caprices vains, tu m’immoies, mon fils. Rocer.
Oh ! si vous connaissiez le fond de mon cœur...
Le Parr.
Cesse, l'u vas me répéter tes vœux et ta tendresse, Je suis las de t’entendre, il faut enfin finir ; Richard, retirez-vous, je vais Pentretenir, Je vais lui parler seul, et s'il persiste encore... Alors, .VOUS CONNAISSCZ, cosee ë (Richard se retire)
nmnnees 7) (JC Pme