J.—OSSEMENTS DU FRÈRE PACIFIQUE DUPLESSIS
J'ai prouvé à mes antagonistes, dans ma brochure du 20 décembre, page 24, (m'appuyant sur l'Histoire du P. Leclercq, VOL. E p. 375.), qu ile ne sauraient trouver, en quelque endroit que ce soit de la Basse-Ville,—contrairement à ce qu'ils prétendent et soutiennent,—les ossements du frère Pacifique Duplessis ; mais le savant archéologue du Journal de Québec riposte comme suit :
«Que voulez-vous, en effet, faire avec un archéologue qui vous prend M. l'abbé Faillon pour un contemporain du P. Lejeune ohne …... €t qui cite le P. Leclercq sans être capable de linterprêter ou de corriger au besoin ses erreurs, s'il s’en trouve, au moyen d’une critique sage et éclairé ? »
Est-ce vrai ? C’est curieux de voir comme la vérité est toujours offensée chaque fois qu'elle passe sous la plume toute juvénile du Rédacteur du Journal de Québec!
Sans plus tarder, j'invite donc cet habile critique, si sage et si éclairé, et surtout si «capable d'interprêter et corriger au besoin les erreurs du P. Leclercq» de vouloir bien corriger
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cet historien quand il affirme dans son Histoire que les osse-
ments du Sieur Hébert, premier colon-défricheur de Québec, décédé en 1627, reposent avec ceux du frère Pacifique Duplessis, dans les caveaux de la chapelle de l'église Notre-Dame des Anges !
Ne jugez-vous pas, M. Cauchon, que cette affirmation du P. Leclercq mérite punition? Avisez, et corrigez surtout!