‹ Le journal philosophique de BerkeleyChapitre 26 sur 55 · Je ne comprends pas ce qu'est l'entendement pur · texte numérisé non relu

Je ne comprends pas ce qu'est l'entendement pur

(p. 461). — 421. Locke est dans le vrai quand il diffère des cartésiens et ils ne peuvent qu'approuver ses idées, s'ils restent fidèles à leurs principes ou aux causes d'existence et aux autres idées abstraites.

422 Les propriétés de toutes les choses sont en Dieu : dans la Divinité il y a jugement et volonté. Dieu n'est pas un agent aveugle : en vérité, agent aveugle est une contradiction.

423. Je suis certain qu'il y a un Dieu, quoique je ne le perçoive pas et n'en aie pas l'intuition. Cela ne présente pas de difficulté, si nous comprenons bien le sens du mot certitude.

424. Il semble que l'âme, prise pour la volonté, soit immortelle, incorruptible.

425. Question. La perception doit-elle nécessairement précéder la volition?

426. L'erreur n'est pas dans le jugement, mais plutôt dans la volonté. Ce que je comprends ou perçois, tout cela je le comprends En cela, il ne peut y avoir d'erreur.

427. Prendre note de l'exemple de la femme qui craint de se mouiller, dans Locke, et montrer, dans l'Introduction, qu'il est possible de raisonner sur les idées ou les choses.

428. Descartes et Malebranche parlent ainsi : Dieu nous a donné un vif penchant à croire que nos idées proviennent des corps, ou queles corps existent, ^u'entendent-ils par là ? (p. 52]

Prétendraient ils que les idées de l'imagination soient les images des idées des sens et qu'elles en dérivent ? Bien que cela soit vrai, cela ne peut être ce qu'ils veulent dire, car ils parlent d'idées des sens venant elles-mêmes de je ne sais quoi et semblables à je ne sais quoi.

4?9. Carieshis per ideam vult omne id quod habet esse objeciiviini in inlellechi.

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