Les scolastiques comparés aux mathématiciens
823. L'étendue se confond avec les idées tangibles ou visibles : elle en est séparée par l'intelligence.
824. Les mathématiques rendues faciles ; Téchelle peut presque tout résoudre ; Téchelle peut nous apprendre que la soustangente dans une parabole est double de Tabscisse.
825. Quel besoin est-il d'une précision extrême, quand les mathématiciens reconnaissent qu'ils ne peuvent rien trouver dans la reriim nahira qui corresponde à la subtilité de leurs idées ?
(p. 495.) - 82G On devrait s'efforcer de trouver une progression, en essayant de se servir de 1 échelle.
827. Les fluxions de Newton sont inutiles. Quoique ce soit au dessous dun M. pourrait servir pour le calcul différentiel de Leibniz.
828. Comment peuvent-elles, présenter tant d'unité harmonieuse, puisqu'il y a en elles, (je veux dire les mathématiques,) tant de contradictoriœ argiiliœ (V. Barrow, Led.)
829. Nous pouvons lire un livre sur les sections coniques avec facilité : nous connaissons le moyen de prouver leur exactitude ; nous pouvons les accepter, en toute confiance, de l'auteur.
830. Quel besoin de certitude peut-il y avoir dans des bagatelles pareilles? Ce qui les fait tant apprécier, c'est que nous ne nous croyons pas capables de les trouver ailleurs. Cei)en(hint nous le pouvons, en éthique et en métaphysique. (p. 86.)
83 L Le fait qu'ils ne nous font pas tomber dans des erreurs, ne constitue pas un argument en faveur de la vérité des infinitésimaux Comme ils ne sont (|ue dos riens, ils peuvent ne faire peut-être ni bien, ni mal. sauf quand nous les prenons pour quel([ue chose et alors la contradiction engendre la contradiction.
832. A + 500 riens = A + 50 riens, vérité inoffensive et niaise.