‹ Le Jouvencel (volume 2)Chapitre 108 sur 321 · Avec indemnité d'un million. — Vallet de "Vir · texte numérisé non relu

Avec indemnité d'un million. — Vallet de "Vir

3. Escoucliy, Beaucourl, P. Just., III, p. 245. — Les Roches-Tranchelion, en Tourainc, canl. de l'Isle-Bouchard, comm. d'Avon. V. jtlus haut p. cxxxvj, en noie, et "Vallet de Vir., III, 152, note.

4. Ainsi qu'il l'avait lait déclarer précédemment aux Anglais, par ses ambassadeurs.

f). Jouv., 1" part., ch. xxiv. V. aussi ch. xxiii.

6. Dans le Jouvencel, le comte de Parvenchcres, qui, d'après Tringant (XXXVII), représente Iréquemmcnt Dunois, comme lieutenant général du Roi. — D'après Escoucliy (11, 281) et Basin, il faut mentionner aussi les conseils et les ollrcs de services de Jacques (l(V'ur, comme ayant pous.sé 1(! Roi ;\ entrer en campagne. — Quant au conseil, d'après le Jouvencel, il n'aurait été consulté que jiour la forme. Ce roman nous donne, à plu-

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Dans ces circonstances favorables, ce n'étaient pas seulement les conseillers et les hommes de guerre qui poussaient le Roi hésitant à prendre les armes. Les femmes se mettaient aussi de la partie, et leur voix n'était peut-être pas la moins persuasive. C'est du moins ce que le Jouvencel donne à penser, lorsque, dans une scène curieuse, il dépeint les dames de la cour exhortant Charles à déclarer la guerre ^. Celui-ci vient de quitter la table, et la Reine, suivie de ses femmes, l'accompagne dans sa chambre ^. Mais celle qui porte la parole n'est point la Reine, c'est une « moult belle dame, » dans laquelle, avec Vallet de Viriville, nous croyons reconnaître Agnès SoreP. « Sire, dit-elle, « j'ay ouy dire que vous aviez oy bonnes nouvelles, Dieu mercy. « Menez-nous en la guerre, vous en serez plus vaillant et toute « vostre compaignie. Nostre heur vous vauldra tant que vous ne « sauriez penser. » Le Roi répond sur le même ton plaisant : « Ce seroitbien fait de vous y mener; car je scay bien que, par « vous et les aultres belles dames qui estes icy, tout se con- « querroit ; mais le Jouvencel a tout conquis et gaigné. Nous n'y a aurions jamais honneur. » Sur quoi, la dame reprend plus sérieusement : « Ne vous soussiez de riens. Pensez-vous estre « ung roy sans affaire? Nennil. Il n'en fut oncques point. Les « grands roys ont les grans affaires ; vous trouverez encores assez « où exploictier vostre corps et les vertuz des belles dames quant « vous vouldrez ''. »

sieurs reprises, des détails iotéressants sur le conseil du Roi. V., outre les passages indiqués ci-dessus, 2° part., ch. xi, ainsi que la fin du cil. XXIV et le commencement du ch. xxt.

1. Jouv., 2" part., fin du ch. xxiii. — On remarquera que cette scène, écrite par un contemporain, semble confirmer la tradition, souvent mise en doute, de la bonne iniluence d'Agnès sur son royal amant.

2. Pour faire « moult grant chière et beaucoup de beaux esbatements, ainsi qu'il estoit de coustume. »

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