‹ Le Jouvencel (volume 2)Chapitre 112 sur 321 · Jouv., l" part., ch. m · texte numérisé non relu

Jouv., l" part., ch. m

3. Hasin, I, note, p. 227. — Chartier. — Escouchy. — Robert Blonde!. De reductione Normannix, édit. Stevenson. Londres, 1863 {Reinim Britaniùc. medii avi Scriptores), p. 141.

4. Le 2!) octobre. — V. le texte du traité, Escouchy, III, 3')8, et Rer. Bril. medii œvi Script. Wars of (he English in France, [607] à [G34J, 707 et à VIndex. — L'entrée du Roi dans la ville eut lieu le 10 novembre (Chartier). Bueil y lif^urait (Hist. de la maison d'Harcourt, I, 644, et 111, 671). — Brézé devint jjcu après grand sénéchal de Normandie. On peut considérer sa nomination, non seulement comme une récompense accordée à ses services et une réparation de sa récente disgrAce, mais aussi comme une réponse du Roi aux prétentions du Dauphin (v. i)lus haut, môme ch., p. clx, en note, et p. cxlix, note 6).

5. Berry. — Blondel, /. c, ^Vars of ihe English, etc. — Il faut encore nommer, parmi liss otiges, le (ils de lord de Roos, Richard Frogenhal bailli d'Alençon, llcnr) Radford bailli de Rouen, le (ils de lord Dacres et Richard, (ils de Thomas Gower capitaine de Cherbourg. Les personnes

1450] INTRODUCTION BIOGRAPHIQUE. dxiij

La défense n'avait pas été brillante. Aussi l'auteur du Jouvencel blàme-t-il vivement la façon dont Sommerset conduisit la campagne en Normandie et dispersa ses troupes dans des places qui furent prises successivement, tandis que, faute de forces disponibles, les Anglais ne pouvaient tenir la campagne.

Rouen pris, la conquête devait s'achever « légièrement^. » Le Roi ayant envahi le pays de Gaux^ Dunois, accompagné de de Bueil et des comtes d'Eu , de Nevers et de Clermont , fut envoyé faire le siège de Harfleur qui capitula le U décembre^. Les opérations se ralentirent pendant l'hiver; mais, au printemps de -1450, une armée ennemie débarqua à Cherbourg et s'empara de Valognes \ Comme elle marchait vers Bayeux, le connétable, qui avançait toujours du côté de la Bretagne, et le comte de Clermont ^ détaché de l'armée du Roi, se réunirent pour les battre à Formigny«, succès décisif, qui arrêta toute offensive chez les Anglais. M mois de mai, Bueil prit part au

de Bergavenny (de nos jours Abergavenny) , Roos, Ormond et Gower servaient de garantie spéciale pour le paiement des 50,000 écus promis aux Français. Cette somme devait être livrée dans le délai d'un an et en trois termes. A chaque terme, l'un des trois otages devait être relâché. Mais, comme nous le verrons plus loin (eh. x), cette convention ne fut point exécutée, faute de paiement. 11 eu fut sans doute de même des dettes contractées par les Anglais envers les bourgeois de Rouen.

1. V., dans le Jouvencel (2" part., ch. xxiv), la campagne du Roi contre le duc Baudoin (Sommerset) et le Cap (Rouen). Le morceau se termine par un récit curieux de la très courtoise entrevue du Roi avec le duc Baudoin, après la capitulation, détails sans doute empruntés à l'entrevue de Charles VII avec Talbot ou Sommerset, après la prise de Rouen ou celle de Caen. — V. aussi Bourdigné, II, 201.

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