‹ Le Jouvencel (volume 2)Chapitre 189 sur 321 · Ibid., p. Ix et cxxxij et ss · texte numérisé non relu

Ibid., p. Ix et cxxxij et ss

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la tariélé des atèoa àa roman. L'anieur a sa joindre an natord des andens eoDteors des qnalitéB lUiéuiiBS i^ns et la banalité de 9(m thoM nioral est faaidaDent (JBsBÎBBilèe I les incidente d'âne action pleine de Tîe et de pittoresque.

Certes, les compagnons do Jonveneel ne seraient pas de leur temps sUs n'étaient pas bavards. ûnUs «tiiwftffft mi plan de guerre, on qu'ils soient à talrie, on encore an conseil, ils ne perdent pas one oetasioo de faire, à Tosage de la jeonesse, une sdide opositifn de principes militaires, moranx on pcriitiqaes. Mais, si r<m passe sor ces kmgaenrs inéritabies, le cadre dn roman conserve oœ vraie vaknr. Les paysages font taMean, les caractères sont Inen tracés et cliaqoe personnage a son infr vidoalité. Les diseoars même ne manqnwit ni d'eqirit ni dlntér^ historique, ni même d'âoquence. Enfin, il règne dans tout roovrage un ton de bonhunie, mmtié naïve et moitié narquoise, qui n'est pas sans cfaarme.

bi ce qui concerne le milieu littéraire dans lequel le Jonvencel est né, notms d'abord que les tra<fitions delacoar d'.\iiioa, ramour dn rn Bené pour la cbevakrie et l'essor qu'A donna aux lettres dans ses états* ne doivent pas avnr été étrangers à la composition de ce roman. Cette influence une fois indiquée, le /nmoKe/ présente fort peu de ressemUanee arec les oovrages littéraires contemporains. D est même nécessaire de sortir dn xf« siède pour trouver dans ks (Euvres similaires quelques points de comparaison que nous aDoas brièvement indiquer.

Le Guidon des ffuerra, d'un siècle antérieor au Jamvauid*,

1. Ce rot a écrit ■■ firre iatitalè l'Almté es eemrU Dom cet iwiimn, qM Foa aUriboe k la Tidlkace de BeM, ÎMJwIgfl ééfomBé ftr Lamas H ■■ TieiDard, rMnt i U mem^eUt par les tnMiiwi d— t 1 a clé Tktne, racoale tes aalhean à Ariftote. Jeaa de BmA a'éiiil pa» «eal, daa» k mamàt yticnirc da teaipa, i diie da aal de h eaar et de» cmvtisaM. — Cf. pte loai, p. ccxcij, Bole 1. — Préfmc* de» èdi* tean de BovdigBé, I, zltii. — MiUoA. ée$ Moaimmt, févrierHaars 177S, p. 182 et M. — Delûle, Imtmtmire da ma. fr. et la Bibi. mat., 0, iS4.

2. Oa a attribaé cet auvngt aa cfceralîer Gcoffroj de b Toar-L «adry, qn, orifjiîaaîred'Aajoa, portait les anacs ea 1346 et aMarvt t«a» Charte» Tl. Oa troarera le GmUom daa» le Umt ém ekewaUer et im Tomr et te Gmédt>n de» gmentSy oifrâaé à Pari» le 9 aor. 1514, par GaOL bataee.

«IMNNItnox UTWÈÊÊimm. orniK

« qodqiK unte^a^rae loi, p«r don bal à k Kms «iKliire A tdomlif. L^wlMir^ qui écrit paur onlre <hi Roi et «n \iw de b Yieboère^ aniMiitt^ «n «fiH^ qo'^iiiirès «iToir puié i sas filles, il

^nnl «H^ iiKSlnùi^ ses gu^S'i*'® ** ^'''■■^ te seul qp» Ton puisse sIgMiir «aire le fi^re dcBueil et, teGm» ito«, Eb «8M;« k plus gnufMte puiie de cet ouTnge^ df^lleurs trèslii«f^«st«QttSMmàd»dis»rMl«i8si^ sur les

dsToùrs dK priures «ties çnlilite des «hevatUers^ Iluts le deraier tbipitr», Itralwir aborde ftwKbwaeat b partie militaire du siiù^, pour donner quebiu» prèeepti^ «k taietii|Qe. OeUiepiitie, nieus tfailée que le re^ est cependant déimâe de Inale éradiliQn et de toute «i^inalitÀ.

L\4Hhr« éts ktâmUks^ dèdiè au roi OJnrii» VI. 31 été «nitpwr ftNMre Bonnel^ prieur de Sàlkm «I dodmr en dèorals^ D^ qpali« parties q|ui ciHipQfiHit cet ouTPftjge, kdera traite des JMntflm «n «^mcîbI, olBre quelque inbèr^ Oenonom «onlIeBt, CQHine le /<MM«iiM(, k diseuse «onp de points de droit nilitaira. H y ^ question noIuuMnl des prtsonniefs^ des devoirs des ^mssiinx et des dievaliers^ du butin, dos conbats en dwsqi ck»^ etc. Ilate toute «Ile juiis-

IMr^S«lli, i^. $«r Ms (BftL MA. Msem^llMK <«lte «iitiifa, 1* ««ri> dM», f«l «M ftyvM^ ^ t^Orirv 4t tàmitimit\ ^ et IMMcl 8& r* «k ||hMiI9S.t*, — >>x.«;. «iwMn^F. Fwt^ Jft& 4« k «M. d» JH V, ï^vts^i&H^î. — A, 1» MfttiiglK», ttbt. BtoèTJriwwift; l« livre 4» UkimÊÊÊT 4t Ift ItaMwMiry pmr |li'iit|imwwf *t mk iBNes, li^. ~

dhfM ^ «6 <*» réiWwi 41B>K4iMM>:)s <fM l^MrtMr «ël 1» «k«?s 4» tu Vwh» Lwifcf> <r«6l «Ksi riifèniwi 4» U Orait Ai IbâM, «fMM OMÉwlIèt p»

1. EL Vit^tiK*. M. lâ ▼» (T. k Ml» fniinMUV AjmIm» fM li tUve Ai dkMv dt k T»wf icwdrf ftmt fwmmiwmt d* «« fik» «A Mm

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