‹ Le Jouvencel (volume 2)Chapitre 81 sur 321 · Saml. der Eidg. Abschiede, vol. II, 181, n · texte numérisé non relu

Saml. der Eidg. Abschiede, vol. II, 181, n

2. Ibid.fVOÏ. II, suppl., pièce 20, p. 807(Orig. Arch. de Berne). — V. aussi Legraad, ms. fr. 6960, livre I, p. 71 et s. — Ainsi que l'a montré M. B. de Mandrot, dans ses Relations de Charles VU el Louis XI avec les Suisses, cette pièce, datée d'Ensisheiin 28 oct., n'est que la contre-lettre signée par le Daupliin. L'original du traité, daté de Zolingue, 21 ocl.,s'esl perdu; mais M. de Mandrot en a retrouvé une copie (Bibl. Nat. Papiers Fonianieu, Portef. 125-126). M. de Mandrot n'a aucune cor^naissance de la prétendue clause secrète, par laquelle, d'après Escouchy (I, 24), les Suisses se seraient enj^agés à mettre dès lors 4,000 hommes à la disposition de la France. En revanche, par un article spécial, le Dauphin s'engageait à protéger, contre toute attaque des nobles autrichiens, les communes suisses, y compris celle de Bàle. Ce fait caractérise les changements survenus dans la situation, au lendemain de Saint-Jacques.

3. Bibl. Nat. Legrand, Uist. ms. de Louis XI, vol. I. — Escouchy. — Tuetey.

4. Eidy. Abschiede, 1. c. : « Per dominum dalphinum in suo concilin, « in quo eranl doinini de Bueil, de Chastillon, de Frissac, de Malicorne, (( de Fontaines, du bois Bogues et pluribus aliis presenlibus. » Siynr : Loys, et plus bas : Poictiers. Parchemin, avec sceau équestre du Dauphin pendant. Arch. de l'Etat de Berne.

5. V., Tuetey, I, ch. ix, et 11, 101 à 176, le détail des négociations avec l'Allemagne qui duraient encore en 1447 el que M. de Beaucourl a résumées dans une note (Escouchy, I, ch. iv). — Vers la lin de 1445, lluoil M, cependant, chargé d'une mission auprès de larchiduc Albert, frérf

Î445J INTRODUCTION BIOGRAPHIQUE. cxxj

En effet, Bueil, conseiller militaire du Dauphin, dut suivre son maître en Alsace. La conquête de cette province, entreprise dès le commencement de septembre, avait pour but immédiat et apparent de fournir à l'armée française les quartiers d'hiver et l'entretien que lui refusait Frédéric iïl. Tandis que ses gens commençaient à s'emparer de la haute Alsace et poussaient jusque près deSchelestadt', le Dauphin était demeuré à Ensisheim. Il ne se mit en campagne que vers la fin de septembre et assistait à la prise de Marckolsheim, le 26 du même mois 2. Au siège de Dambach, il fut blessé au genou ^ et se décida alors à rejoindre son père à Nancy. Après avoir séjourné de nouveau à Ensisheim'S Louis était, dès le 8 janvier ^445, à Montbéliard. Enfin, le n janvier, il se mettait en route pour Nancy % où il était arrivé dès le 4 février.

Le Dauphin laissait son armée, dans ses quartiers d'hiver, échelonnée en quinze divisions, entre Montbéliard, au sud, où Louis de Bueil commandait deux mille chevaux, et Marleshèim, au nord, occupé par les contingents anglaise Dans cette répar-

de Frédéric III. Ceci résulte d'une lettre du Dauphin (Montbéliard 1, I partie, n 51 a). Repondant aux plainles de l'archiduc en ce ou

SsTueîa'v'iïn: Pr- '""P" ' ^"^^^^^""' '' aux craintes 1!" sur sa rin/. ? "' ""'' 'r" ^'"^' («■')' ^«"'« '»i '-«PP^^'le que c'est sur sa demande transmise par Jean de Bueil et d'autres envoyés qu'il a concentre ses troupes à Ensisheim, au lieu de les laisser errer dan le champs et assiéger la ville de Gabeurre {•>)

Page 1