Yar. : « referrer. » Ed. Vérard et Lenoir
2. Pour passer une haie on plaçait de chaque cAté de U haie deux tréteaux sur lesquels ou mettait quelques planches réanÏM ensombli*, tjui s'appelaient un c sollier; i puis on nionuit sur ce plancher pjir une petite échelle et un redescendait par le vt^mt niuven de l'autre enté de la haie.
3. Lance si^nitie ici un humme et non pas une réanion de lii hommes, comme ce mot lo si;:nitîa plus tard. C'e«l du moiOf U Conclusion à tirer do ce qui suit quelques ligne:!! plus bas.
K. Var. : c Fit, posé que non et qu'il criast à l'arme, t Kd. Leooir. Ti. Turquoises ou trutiuoises, tenailles à plusieurs usafces. |L«borde. Emaux du Luuvre.)
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ciseaulx et tenailles. » — c Or ça, dist le Gappitaine, c'est très bien dit et bien ad visé. Mais parlons et advisons où nous trouverons nos gens. Premièrement nous trouverons en ceste place de quatrevingts à cent hommes, tant à pié comme à cheval, et la place gardée : car je feray demourer tous ceulx qui ont acoustumé d'aller au bois ou au labour et garderont la place. Puis envoyerons quérir Foullières, qui est aux Gaves, qui nous amènera quelque soixante hommes. Nous trouverons aussi de gens de pais autres quatre-vingts ou cent hommes, c'est assavoir, Gallebrun, Jehan Hamon^ et toute leur sieute. Ainsi serons environ deux cens hommes au plus. Mais ce n'est pas assés. Toutefois, se nous demandons aide à ces grans seigneurs du payz^, et il vient à leur congnoissance, se ilz y sont, ilz auront tout l'honneur et le prouflfit et nous n'en aurons que la paine et le travail; pour ce vault mieux qu'ilz n'en sachent riens. Mais nous avons icy près monseigneur de Rocqueton^, qui est bon homme, qui nous fournyra bien^ quelque cent honmies. Si le
1. Foullières, Gallebrun et Jean Hamon sont probablement de petits chefs de routiers qui se trouvaient alors aux environs du Mans.
2. Les grands seigneurs qui se trouvaient dans le Maine à cette époque étaient le sire de Lohéac, plus tard maréchal de France, en garnison à Laval (Commentaire, XX) et Ambroise de Loré, maréchal du duc d'Alençon, qui était à Saint-Gélerin (Saint- Génery-le-Gérei). (Voir J. Ghartier, ch. 69.)
3. Monseigneur de Roqueton désigne le sire de Raneton {Commentaire, XVL Voir la note 3, p. 3).
4. Yar. : • qui est bon homme et saige ; il nous servira bien de quelque, etc. » Ed. Lenoir.
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vault mieux mander et lui donner quelque quartier en la ville, se nous en venons au-dessus. » — Vrayement, dist le Jouvencel, cappitaioe, c'est très bien advisé. Mais il faut que vous déterminez le jour que ce sera, avant qu'on le leur voise dire. Si est neccessité que ce soit au jour que la lune ne soit pas plaine, mais qu'on y puisse chevaulcer deux ou trois heures, adfin que nous ne soyons descouvers par les gens du pais. Car ce sont tous villaiges entour. Et me semble que mardy prouchain la lune sera droictement en bon point pour faire nostre emprinse. i» — < En bonne foy, dist le cappitaine, il sera mardy la feste des Innocens^; je n*y entreray ja ce jour. Mais mercredy, soit. Si avons six jours d'espace pour assembler nos gens et mettre à point nos besongnes. » Ainsi fut le jour establi entre eulx et conclud que le mercredy seroit Fentreprinse de la ville de Grathor. Et, ces paroUes dittes, se départirent jusques au lendemain, qui fut jeudy, et se Ura chacun en sa chambre.
Le lendemain au matin, parlèrent de rechief ensemble le Gappitaine et le Jouvencel, et envoiereot certains messaiges à ceulx dont ilz avoient parlé le jour de devant, c'est assavoir, au sire de Rocquetoo, Foullières et Gallebrun, leur dire et denuncer rappointcment qu'ilz avoient prins, et en quel lieu ilz se dévoient rendre à eulx, et le jour. Si mandèrent au sire de Roqueton qu'il se rendist à la Yannaiz à jour* couchant et qu'il ne venist point devers eulx à Luc,