Var. : « dist le Juuveacel au Cappitaine. » B
5. Eu mar^c daus \o m s. A. : c I^ Mareschal e«l mestiie Ci} do Froujentières. • (Voir p. 3.)
G. Var. : « Que vous en semble? Ne doii-il pu deacnnff ■ lid. Vérard et Lcnoir.
€ deront bien la place par le conseil du Mareschal, € aussi que Piètres se congnoist en eschielle. comme € vous sçavés. » Finablement tous furent de ceste oppinion ; puis conclurent tous d'une oppinion de monter à cheval à la porte fermant et faire partir leurs gens à pié devant et mettre gardes aux portes, que nul ne saillist par quoy les ennemys peussent sçavoir leurs nouvelles.
A l'heure de la retraicte, devers le soir, que les portes furent fermées et les gardes mises, ainsi l'esmeulte du parlement se fist en la ville. Et mirent le sire de Roqueton et leurs gens à pié devant, qui povoient bien avoir gaignié deux lieues de terre avant que ceulx de cheval partissent. Après le sire de Roqueton mist trois cens * hommes à pié pour monter derrière les hommes à cheval, quant ilz seroient en embusche, ainsi qu'il avoit esté devisé. Et tant firent que le sire de Roqueton arriva, ainsi qu'il devoit, et saya la barrière bien et subtillement. Puis mist les gens ou fumyer, ainsi que appointé avoit esté. Et d'autre part partit le Cappitaine^ et entra en son embusche ; et le Jouvencel avec toute leur route ung pou devant; et ne séjourna gueres le Jouvencel, que le jour ne poingnist. Et atant les portes de la ville ouvrirent et saillirent hors paiges, femmes et chiens, et allèrent veoîr les fossez, les hayes, les buyssons, les caves, de devant la place, sçavoir s'ilz trouveroient riens ; et point ne se prenoient garde du fumyer ; et rapportèrent qu'il n'y avoit riens. Et sur ce tantost