‹ Le Jouvencel (volume 4)Chapitre 74 sur 324 · II était né le 3 juillet · texte numérisé non relu

II était né le 3 juillet

3. Tuetey, I, 138. — P. Justif., au 27 oct. 1446. Déposition de J. Benoist : « Il envoya monsieur (le Dauphin) en Allemagne pour en délivrer le pays. »

icTiij INTRODUCTION HIOQRAPHIQUK. [1444

« toute son armée * . » Uueil figure égalemeat, eomine lieutanant du Dauphin, sur la liste des chefs de rarmée, établie par le commandeur dlssenheim'. liin effet, Jean V n'afait point pris part à la Praguerie et le Roi pouvait le considérer comme un homme sûr ^.

Deux autres conseillers auraient été adjoints à rhéritier du trône, dans la personne d'Amaury d'Ëstissac, conseiller et premier chambellan du Dauphin, et de Jean Sanglier, sire du Boisroguet^, personnage moins connu. Gîtons encore Gabriel de Bernes, seigneur de Targes, premier maître d'hôtel du Dauphin, négociateur habile'. Parmi les parents de Bueil, nous trouvons, comme chambellan, son frère Louis, récemment délivré de sa captivité chez les Anglais*. En outre, Jean de Montejean, son

1 . XXXII. — Nous aToos mentionné ce point dans une note datée de déc. 1873, insérée dans VÀnzeiger fUr Schueiz. Geschiehie (1874, n* 4). Legrand (Hi»U nu. de Louis XI ^ liv. 1, p. 62) attribue déjà un eonuBandement important à Bueil, mais il le confond avec son frère Louis. Depuis lors, Fechter {Basler Tasch., 1862, p. 51 et 52) et Vallet de ViriTillc ont relevé le fait que Bueil commandait à Saint -Jac<iues; mais ils ne connaissaient pas le passage de Tringant, confirmé d'ailleurs par celui du Commandeur qui suit. — Y. aussi Sainte-Palayc , Mém. de l'Àcad. des ifucr, et beUes-lettres, XXVI, 700 et s.

2. Tuetey, 1, 158 à 167, et II, 51 1 et s., où Ton trouvera la Première reiaiian adressée aux bourgeois de Strasbourg, par le commandeur de Saint- Antoine de Viennois d'Issenheim (5 sept. 1445). A la suite des sires d'Orval (Arnaud Amanieu d'Albret) et de Heaujeu (Pierre, iils du duc de Bourbon], du comte de Dammartin et du maréchal de Jalognes (PiiiUppe de Culant), on y trouve : c Dominus de Bueil vexillifer et locumtenens domini Dalphinl. » Après Bueil sont nommés, entr'autres, le comte de Glermont, Charles de Culant, Joachlm Rouhault, les Valpergue, Salazar, etc.. La qualification de porte-étendard, donnée à Bueil, signifie seulement qu'il faisait porter devant lui le guidon du Dauphin, comme insigne de sa charge de lieutenant (V. plus haut, p. Ixij, au combat de Yivoin, et Tringant, XXI).

3. Au contraire, le Roi gardait avec lui les princes sur lesquels il ne croyait pas pouvoir compter, comme les ducs de Bourbon et d'Alençon. — V. Lettres du Commandeur; Tuetey, II, 517.

4. Ou du Boisrogues, Y. plus bas, au traité d'Ënsisheim et Lettre de Robinet d'Alnoy^ à Jean d'Esch, du 24 juillet. Tuetey, I, 159. — Sanglier fut de ceux qui, dès la Praguerie, entraînèrent le Dauphin dans la révolte. — Escouchy, Beaucourt, III, 19.

5. Tuetey, I, 158 et s. — A la paix, il conduisit les négociations. V. plus bas, même chap.

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