a Laquelle pourte ung rangier en son estendart, qui esi
c congneue d'Angloys et de Francoys, car ses prédécesseur
« tousjors porté. » Tringant, /. c. — Le rangier est un renne. Nous vous cet emblème sur plusieurs contre-sceaux de la famille de sous forme d'un cerf couché.
2. Entr'autres Foulquet le Borgne (V. la note du Jouven^iel, p. André Obtat ou Hotat, Écossais au service de l'Angleterre. — Tringa
3. Chronique de la Pucelle, éd. Vallet de Viriv., p. 251 et s. — tler, ch. XXX. — Berry, page 497. — Tringant, IX. — Bourdigné, Ci ch: XII.— Vallet de V., Hist., II, 26. — Pesche, IV, 675. — Cette e: lion est racontée au Jouvencel (2* partie, ch. xxiu. Le Mans y est n< Cotre). D'après Tringant, elle aurait eu lieu deux ans après l'affai Lude ; mais une pièce originale fixe la date de cette entreprise au mencement de 1428. Jean, seigneur de Bueil, qualifié indûment de yalier (v. plus bas, commenc. du ch. v), donne quittance, le 23 mai de la somme de 600 livres à lui accordée, pour frais faits et à faire l'expédition contre le Mans, ordonnée par le Roi. — P. Justifie. ^ à sa
— D'après Vallet de V. {Hist,), l'entreprise daterait du mardi de la tecôte (25 mai) 1428, ou, d'après le même auteur (Chron, de Ra< éd. de Chartier, III, 195), du 11 juin. Cette dernière date est trop tai En effet si, comme il semble, Bueil fut payé avant la fin de l'expéi (contrairement aux habitudes du temps), ce paiement ne dut être q peu de jours antérieur à un coup de main qui eut tous les caractères surprise.
4. Guillaume d'Albret, frère de Charles sire d'Albret, fut tué au temps de 1429, à la journée des Harengs.
ZTiij INTRODUCTION BIOGRAPHIQUE. [1428
noir, les seigneurs de Thouars et de Tucé, et d'autres gentilshommes. Appelés par les habitants, les Français arrivèrent sur le soir devant la ville et s^en emparèrent par surprise. Les Anglais * , réfugiés dans la porte Saint-Vincent et dans une grosse tour, servant de réduit, tinrent bon toute la journée. Pendant ce temps, ils envoyaient, en toute hâte, Mathieu Gough, capitaine de Château- THermitage^, à Talbot, pour lui demander du secours. Celui-ci marcha toute la nuit, avec trois ou quatre cents hommes, et arriva au lever du soleiP. Les Français, qui avaient passé la nuit à boire et à manger dans la ville, avaient fait surveiller, à Fextérieur, la porte de la tour, par un petit poste qui n'avait pas même pris la précaution de se retrancher^. A son arrivée, Talbot passa sur le ventre du détachement et pénétra dans le château, au moment môme où les Français sortaient de la ville, par une autre issue, pour le combattre. Sans perdre