‹ Le JouvencelChapitre 41 sur 184 · Var. ; « loyer. » F · texte numérisé non relu

Var. ; « loyer. » F

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c attend. Vous faictes bon service au Roy et, se Diei c plaist, vous en serez bien guerredonné. >

Le Jouvence), qui eust ouy l'honneur et le bieo que le Roy, son souverain seigneur, lui vouloit et le grut honneur que Dieu lui envoyoit, fut si esprins de bon voulloir qu'il ne sceut ne ne peust mot dire au Roy el se gecta à genoux et dist au conte de Parvanchièrei : Monseigneur, je vous suppli, mercyez le Roy poor raoy; car ma bouche n'est pas digne de le remercier, veu les grans biens, la grant bonté que je trouve lui. Pour si peu de service que je lui ay fait, il veult donner tant d'honneurs et tant de biens. Il n'est pas ingrat à moy ne à aultre. Nul ne Ta servi qu'il n'ayt bien récompensés et moy entre les autres le suis trop et ay grant paour de faillir et que je oe puisse congnoistre l'honneur et le bien que Dieo me fait, et faire service au Roy, de quoy il soit cooleiit de moy ; mais je y employray ma vie et plus ii*y puis-je faire; et me donne tant de grâce que je puisse faire cliosc louable, de quoy le Roy soit ooo* tent de moy. > Et dist au conte : < MonseigneuTt s'il vous plaist, vous me donnerez congié jusques à demain de pratiquer avec vous et monseigneur le Cliancelier ces matières ; car je suis si espriz d'amour au hoy et à vous, qui estes cause de mon bien» que meshuy je ne vous sauroye (|ue respondre, tant que mon sang soit rapaisié. > Et le conte lui respondiat : Très voullen tiers. »

Ainsi le Jouvencel print congié d'euk et s*en ak à son logeiz. Et le conte de Parvanchièrcs et le Chaooel*

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