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\. La <l««fait«^ <lo r<* capitaiiio «•tranpT par le Jouvence»! Mt la dêtmuî'ti* do Htidngue de Villandraxido, comie de RaImuIso* par
LE JOUYENCEL. 949
confiture de ce cappitaine fut eu partie pour la barrière qu'il avoit faicte devant luy; car gens de cheval De doivent mettre ne barrière, ne fossez, ne nulle fortification devant eulx, pour ce que la fureur des cbevaulx romp les gens et se font faire place ; et, pour ce, ne doibvent quérir que le large. Aussi on dit que le roy de France, en une besongne qu'il eust à Montleberi, partie de ses gens, aprez que les plusieurs revoient habandonné, se trouvèrent derrière ung fossé, dont ne se doubtoient, qui les garda de descharger ^ sur leurs ennemyz, sinon par petitz passaiges où il failloit qu'ilz passassent à la fille, et par cela les gens du duc de Bourgogne ' venoient seurement à pié jusques au bort du fossé pour les batre de traict ; et les gens du Roy estoient à cheval et n'avoient point de traict avec eulx ; ainsi falloit qu'ilz endurassent les coups et n'en pouvoient nulz donner^.
Je retourne au roy Amydas et au Jouvencel, régent d*Amydoine, son filz, lesquelz chevauchèrent, aprez la destrousse faicte de ce cappitaine , ou payz de leurs eonemyz, auquel lieu ne trouvèrent plus de resistence, pour ce que leur force estoit ce cappitaine
Jean de Bueil aux Bonts-de-Cé, en septembre 1432 (voy. (7ommentaire, § XXIII). Pour le récit détaillé de cette affaire et des causes qui l'amenèreut, nous ne pouvons que renvoyer au livre de M. Quichorat, Rodrigue de Villandrando, éd. de 1878, p. 78 et suivantes, et à notre t. I, p. xlvi et suivantes.