‹ Le judaisme avant Jésus-Christ [microform]Chapitre 118 sur 198 · LXXI, 10 SS · texte numérisé non relu

LXXI, 10 SS

(2) Littéi'., filius viri, mais on ne peut insister sur ce terme spécial qui se trouve ailleurs.

(3) Béer.

(4) 3 Enoch, éd. Odeberg, xlviii, (D) 8, traduit p. 177.

(5) Le Messianisme..., p. 226 dans j. Ta'anUh 65. Rabbi Abbahou, Amora de la troisièmegénération.

âSI; XM. LA. VïCmiREDE J)IEU ATTENBUÉ.

Il est vrai qnie les citbréît'iens ji'ont |>as insisté, après la mort de Jéses, sur le nom qu'il avait pris de Fils de l'homme. Mais enfin saint Etienne .avait va « le Fils de l'homjoie debout à la droite de Dieu » (i) et il a pu venir à l'aspïit d'un ciirétieii ^qui avait ajouté à l'Éliu d'Hénoch le , personnage du Tîls de rhomme, de Fegarèer rascewsioïi du ipatriarche coamm une assimilation à pelle de Jésus. Reçu auprès du Fils 4e l'homme, il est 4 son tour proclamé Fils de l'homme.. Ce dhrétien n'était pas dans le mouvement normal de piété de la grande Église, on peut le reconnaître, mais «nfin sa conception, si originale qu'elle soit, a pu lui paraître correcte.

Sans doute on ne saurait prêter à un juiî écrivant au temps de J.-G. les répugnances des Rabbins pour ce qui était en honneur dans le christianisme, mais ona'apas le droit non plus de reconnaître dans un passage si mal venu un pressentiment du christianisme.

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