XXI
(4) Voir chap. xiii.
122 vu. LES PREMIÈRES- APOCAiEïPSES.
H est ¥rai;, mais- ceDIe prMenîfee piTeiîxm pam^aît être aliég^iiée; à; l%iïcoatpe die tous eenx qui s^attaMjuraBÏeat à la. ei!PCo®eisi«m., Si Paiulï n'y a= pas réplîqïié,. c'esi) qu'il ne connaissaife pas les. .licubiésou; nm: ks; preïiait pas au sérieux. Bb asYmi afFaire et è'autpes ad;versaires.,
Après la PuptUFe des Pharisiens avee Jèiaiï Hiyrean auseuîa déOeiiseuc des traditi^ons n'aupait mis Lévi avant: Jiida po«r reeeveiè là- llénédixîlionL de Jacob. t& lî.v te des Jubilés mauque^ don© le dernier moiBsent à&. Ymâmn da sacerdoG© avec ceux qm eommençaient à s'attribuer l*e prmlège de g*apd«F' les ttaditians antiqaes; et d'expliquer M Lok Jam^ais. d'aHleiiPS l'a\3:daee des docteurs officiels n'alla aussi loim que d'attribuei' à la Loi, et aussi à quelques points de jiiipisprmdeiicevnQnvelte, une» antiqiuîté contemporaine des premiers temps du monde. Seul U'U Esséuîen, isolé dm monde et plongé dans son rêFe, étaié capable de cetfee tcanspesilion fecntaslàqpie de l'histoiie^.
% k. Lesi testaments ées. doMse faâriœpehes^
La rivélation est rédnite à fort peu de chose dans les Testaments des douze patriai'ches. Ce sont douze morceaux présentéa comme la rédaction des derniers propos des fils de Jacob. Au moment de mourir ils ont donc fait dresser par écrit Le récit de leur vie,; y compris leurs vices et leurs vertus,, en brodant largement sur les allusi ons. le plus souvent si maigres, de la. Genèse. De ces exemples — qui ne sont pas toujours à suivre,, — - les patriarches tirent des leçons sur ce que leurs descendants auront à éviter ou. à imiter, et enfin, pomp se conformer au thème des prophéties de Jacob,, ils esquissent ravenir de chaque tribu. L'ouvrage a été. écrit en hébreu, semble-t-il, plutôt qu'en araméen, et nous en possédons une traduction en grec, une autre en arménien, et une en slavon (1).
L'ouvrage est incontestablement saupoudré d'interpolations chrétiennes dans une large mesure. Il serait faux de regarder comme telle la troisième partie de chaque testament, celle qui regarde Favenir. Siàïs d'autre part il ne s'en rencontre pas que là, et l'on ne saurait en limiter le^ nombre aussi rigoureusement que Charles ^^J.. Ce savant adopte comme critère de ne retrancher que ce qui est manilestem'ent chrétieiï comme
' (1) La meilleure éditibn est celîe' de B, H. GËarles, dbnl \& trtre' i'adïqiTe bien le- coixtenu,: Tke ffreek versions- ofthe testaments oftlie iwelve PaMktreJis edted trom nine- Mss.. logether witih tlie- vaTlants of llie armeman and? slàvonic versions and^ some bebrervv fragments, Oxford-, lf908'. — M. Cliurles écriti l'ersibns) au» pMriei', car il. crolb' que les deux types de ■ mss. grecs représentent deux types de mss. hébreux. Cette édition est entièrement consacréiî à la critiqua textaelile. On dievra dont consulter aussi : T/ie Tèstameivts &f Vlw twetve Pairuirclts-, translated from' thci éditor's gi'éek text and éditée, -witli Mroduetion, Noïes^ and Indicés by R. H-, eiiarles, London,.1908. — Voir aussi la collection des Pseudepigrapàs (Cbarles) et des PSeucfepïp'ra^/ieîîi de Kautzsch.
(2) La réflexion- a déjà été faite par SctiûuER, III, 346 (4« édllion). •