II
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u Tu (Miinais... ce Kraïuais ! — demaïuia Djalnia au Plianscgar.
— Il nous a doiiiK" l'ciidcz-vous ici... comme à loi , — reprit riiulieu.
— Va poui" quoi l'aire".'' — dit Djaliiia de plus eu plu.s étonné.
— A .son ari'ivée... lu le sauras...
— ("est le «général Simoji (p'.i vous a dil de vous Irouver ici ?
— C'est le «{énéral Simon, ?! répondit l'Indien.
Il y eut un moment de silence , pendant lequel Djalma clierchait en vain à s'expliquer cette mystérieuse aventure.
.. l'it qui ètes-vous? r demanda-l-il à l'indien d'un air soupçonneux; car le morne silence des deux compajjnons du Pliansejjar, qui se rcjjardaient lixement, commençait à lui doimcr (pu'lques soupçons...
— Qui nous sonnnes? — répondit l'Indien, — jious sommes à toi... si lu veux être à nous.
— Je n'ai pas besoin de vous... vous n'avez pas besoin de moi...
— Qui sait ?
— Aloi. . . je le sais. . .
— Tu te trom|)es... les Anglais oui tué ton père ;., il était roi... ou l'a l'ait captif... on t'a proscrit... tu ne possèdes plus rien... ^
A ce souvenir cruel les traits de Djalnui s'assombrirent. Il tressaillit , v\\\ sourire amer contracta ses lèvres.
Le IMuuisejjar continua: -Ton prrc clail juslc ,